les discussions grecques avancent?

¡Hola a todos !
Nous sommes le 26 juin 2015, nous sommes donc passés en zone tempérée,
les discussions grecques avancent?
Varoufakis l’as de la finance n’a toujours pas trouvé de solution?
Yanis Varoufakis en plus moderne cela donne Γιάνης Βαρουφάκης 
Je lui suggère Γιάνης Βαρουφάκης au lieu de Yanis Varoufakis.

En effet, cette traduction est peut-être le début d’une solution. 

Yanis Varoufakis, un scientifique

Christian Arnsperger, chercheur FNRS à la Chaire Hoover et professeur à l’Université de Lausanne (depuis septembre 2014) est un proche de Yanis Varoufakis dont il dresse ici un portrait.
Yanis Varoufakis, une autre science économique au pouvoir 

L’homme qui occupe depuis le 27 janvier 2015 le poste de Ministre des finances de la République grecque est aussi, accessoirement, un ami de la Chaire Hoover d’éthique économique et sociale.

Yanis Varoufakis, docteur en économie de l’Université d’Essex (Royaume-Uni), spécialiste en théorie de la négociation et en économie politique « hétérodoxe », a passé plusieurs mois à l’UCL en 1996. À l’époque professeur à l’Université de Sydney, il avait mis à profit son séjour louvaniste pour développer des recherches sur la théorie de la solidarité en collaboration avec Christian Arnsperger, chercheur FNRS à la Chaire Hoover et, depuis septembre 2014, professeur à l’Université de Lausanne (Suisse). Les deux hommes nouèrent à cette époque une profonde amitié aussi bien intellectuelle que personnelle, qui perdure jusqu’aujourd’hui. Entre 1999 et 2006, ils publièrent conjointement plusieurs articles scientifiques sur l’analyse axiomatique de la notion de solidarité et sur la critique épistémologique de l’économie néoclassique.

Aux yeux de Christian Arnsperger, qui est loin d’être seul à être de cet avis, Yanis Varoufakis, bientôt âgé de 54 ans, est l’un des économistes « anti-néoclassiques » les plus brillants de sa génération. Grand connaisseur des méthodes mainstream qu’il maîtrise parfaitement et qu’il a enseignées des décennies durant en Angleterre, en Australie et à l’Université d’Athènes, il occupe depuis 2000 un poste de professeur en Grèce et y a mis sur pied l’un des diplômes de Doctorat les plus originaux d’Europe (nommé UADPhilEcon), combinant formation technique « standard » et ouverture à la critique épistémologique et politique de l’économie comme science sociale. Poussé à s’expatrier, comme tant d’autres de ses compatriotes, par la crise de 2008 et les ravages des politiques d’austérité, il est depuis 2013 professeur invité à l’Université d’Austin au Texas, où il collabore avec l’économiste James Galbraith, fils du grand John Kenneth Galbraith et critique farouche d’une « austérité néolibérale » qui, sur la base d’hypothèses économiques fallacieuses, engendre la pauvreté collective au prétexte illusoire de relancer des économies exsangues.

Penseur profond des rouages inégalitaires du capitalisme, inspiré depuis sa prime jeunesse par les grandes figures de l’économie radicale américaine que furent Paul Baran, Paul Sweezy et Harry Magdoff, le théoricien Varoufakis est – au nom même de convictions ancrées dans un patient travail de réflexion et de critique – un scientifique engagé. Impossible pour lui de dissocier l’engagement méthodologique en faveur d’une analyse « marxienne » des rapports de pouvoir au sein du capitalisme monopolistique et financier actuel, et l’engagement politique envers une Europe et un monde qui ne soient pas l’aire de jeu de logiques d’« empire ». Avant de devenir ministre des finances, il fut un temps conseiller économique du parti socialiste grec (PASOK), dont il s’éloigna par suite de désaccords sur la posture du gouvernement Papandreou concernant les mesures d’austérité imposées par la « Troïka », pour rejoindre (comme Euclides Tsakalotos et Costas Lapavitsas, deux autres éminents économistes grecs de la même génération) la formation de gauche radicale SYRIZA.

Auteur en 2011 d’un ouvrage remarqué et remarquable, The Global Minotaur (qui explique la Grande Récession de 2008 comme l’aboutissement de longues décennies de « financiarisation » du capitalisme à la faveur d’une économie américaine surdimensionnée), Yanis Varoufakis a également, dès 2009, fait circuler avec son collègue Stuart Holland une « proposition modeste » (qui en est aujourd’hui à sa version 4.0) pour la réforme des institutions et du mode de fonctionnement de la zone Euro – proposition scientifiquement fondée qu’il tente actuellement de mettre en pratique politiquement dans les négociations sur le rééchelonnement de la dette de son pays.

Source:https://www.uclouvain.be/507940.html

Greece still facing demands it cannot agree to, says Varoufakis

Greece’s finance minister Yanis Varoufakis said his country is still facing demands from creditors that it cannot agree to.He said Greece’s commitment to stay in the euro zone was absolute but it would not accept any solution to its debt crisis that it considered “unviable”.

As European leaders scramble to secure a deal just days before Athens has to meet a crucial repayment deadline, Mr Varoufakis told RTE Radio: “As a debtor I have duty not to take on more loan tranches unless at some point these debts will be repaid.”

“So when I’m asked to put my signature on the dotted line of an agreement which is clearly unviable I’m not going to do this.”

He claimed political leaders, including the Irish Government, were being kept in the dark regarding the various proposals his government was bringing to the table and as a result their perspectives were being skewed.

“What they hear is what the institutions tell them,” he said, noting the hardline stance taken by some leaders in the negotiations.

“If your finance minister and I were to sit down and I were to explain my proposals….Michael Noonan would agree that they are very reasonable,” Mr Varoufakis said.

He claimed Greece had undergone five times the level of fiscal consolidation that Ireland had in the last five years.

“We have actually squeezed out of our public sector expenditure almost everything except low wages and low pensions.”

Because of this huge consolidation effort – what he described as a “gargantuan dose of austerity” – the Greek economy had shrank by 27 per cent and was continuing to shrink.

“So when the institutions come to us and they insist that we should have more consolidation, more cuts, more austerity to the tune of 2.5 per cent of GDP, I put to you it is impossible to effect this without increasing taxes.”

“I am against increasing the corporate tax, but then again I am against raising the tax on hotels and against cutting the pensions of people who live below the poverty line,” he said. “These issues are putting me and my government in an impossible position, having to make a bad choice among really hard, difficult bad choices”.

He indicated his government might accept a deal involving some form of rescheduling of Greece’s debt rather than a write-down as it has been seeking.

Greece needs to reach an agreement over reforms to its economy with its creditors – the IMF, the European Central Bank and European Commission – before they will release the latest €7.2 billion instalment of bailout funds.

Without the money it will be unable to make a €1.5billion payment due to the IMF next Tuesday, potentially triggering a catastrophic financial collapse that could see it forced out of the euro.

Tanaiste Joan Burton said nobody is opposing anything in relation to the Greek deal.

She said negotiators on Greek side need to explain their position clearly and how their proposals will be delivered.

Ms Burton said: “There has been a lot of ‘now you see it now you don’t’ on these negotiatons. There has lot of papers flying around.

“Lets have a clear set of proposals, let’s have a reaction to them and let’s make a deal that can enable Greece to stay in euro zone and one the Greek Government will deliver on.”

Ms Burton said Greece is suffering a humanitarian crisis and the Government faced some very difficult issues.

The Minister for Health Leo Varadkar said the Greek proposals are “heavily focused” on tax.

He said he wondered whether that was the right course for the country.

Mr Varadkar said there needed to be” a degree of realism from Government authorities”.

Germany’s EU Commissioner Guenther Oettinger, meanwhile, said Greece’s exit from the euro zone will be inevitable if Athens and its lenders do not come up with a solution within the next five days.

. “We will do everything up until the 30th so that the Greeks show they are prepared to reform,” Mr Oettinger told Deutschlandfunk radio. “A ‘Grexit’ is not our aim but would be unavoidable if there is no solution in the next five days,” he said.

Source:http://www.irishtimes.com/business/economy/greece-still-facing-demands-it-cannot-agree-to-says-varoufakis-1.2263851

Grèce: quand Varoufakis évoque le devoir de trouver un accord

Le ministre des Finances grec s’est toutefois interrogé sur la volonté réelle des créanciers (UE, BCE, FMI) de trouver un accord. 
Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis a considéré vendredi 26 juin au soir que la Grèce et ses créanciers avaient « le devoir » de trouver un accord à l’Eurogroupe de samedi à Bruxelles. « Il n’y a pas de raison qu’il n’y ait pas d’accord demain à l’Eurogroupe, nous avons le devoir de trouver une solution », a déclaré Yanis Varoufakis dans une interview à la chaîne de télévision Ant1, tout en donnant des justifications au refus grec de la proposition des créanciers dans l’après-midi.

Il a remarqué notamment que la suggestion de ces derniers, comprenant le versement de 12 milliards d’euros d’aide en quatre fois d’ici à fin novembre, « engagerait la Grèce pour encore 4 ou 5 mois à des négociations quotidiennes. Ca veut dire que tout le monde, les entrepreneurs, les consommateurs devraient encore attendre novembre-décembre ». Or l’économie grecque a déjà été très affaiblie par l’incertitude qui pèse sur l’avenir financier du pays depuis cinq mois que le gouvernement Syriza négocie avec ses créanciers, UE, BCE et FMI.

DANS LE SENS INVERSE

« Pourquoi laisser la grande question du financement à la dernière minute? », a-t-il déploré. Il s’est interrogé sur la volonté réelle des créanciers de trouver un accord. « Ces derniers jours et semaines, le gouvernement grec a fait sans cesse des concessions. Malheureusement, à chaque fois que nous arrivons presque aux trois quarts ou aux quatre cinquièmes du chemin, les institutions vont dans le sens inverse », a-t-il accusé. « Ils durcissent leurs positions et demandent des choses que seulement quelqu’un qui ne veut pas d’accord peut demander », a-t-il estimé.

Cette interview a été diffusée alors que Yanis Varoufakis participait à un conseil des ministres autour du Premier ministre Alexis Tsipras, qui se prolongeait vers 21H30 GMT. A son arrivée, le ministre de la Santé Panagiotis Kouroublis a estimé également qu’il y aurait un accord.

Un Eurogroupe considéré comme celui de la dernière chance réunira samedi après-midi les ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles. Un accord doit y être absolument trouvé pour que la Grèce soit en mesure de rembourser au FMI le 30 juin une échéance de 1,5 milliard d’euros et ainsi éviter un défaut de paiement.

Source:challenges