Accord de l’ONU pour la Syrie : divergences sur le sort de Bachar el-Assad

Malgré des désaccords, les grandes puissances désireuses d’en finir avec la guerre en Syrie ont fait adopter à l’ONU vendredi une résolution appelant à un cessez-le-feu et à des négociations de paix dès début janvier.Pour la première fois en près de cinq ans de conflit, les 15 membres du Conseil de sécurité ont adopté à l’unanimité, y compris la Russie, une résolution qui établit une feuille de route qui entérine un ambitieux plan de paix pour la Syrie. La résolution envisage que se tiennent « au début janvier » des négociations entre pouvoir et opposition pour mettre fin à quatre années et demi de guerre et que s’instaure simultanément un cessez-le-feu sur l’ensemble du territoire syrien.
Pour le secrétaire d’Etat John Kerry, qui présidait la séance, ce texte « envoie un message clair à tous pour dire qu’il est temps de mettre fin aux tueries en Syrie ». Il s’est dit « sans illusions » sur la difficulté de la tâche mais a salué un « degré d’unité sans précédent » de la part des grandes puissances pour trouver une solution politique en Syrie. « En janvier, nous espérons être en mesure d’appliquer un cessez-le-feu complet, ce qui veut dire plus de largages de barils d’explosifs, plus de bombardements, plus de tirs ni d’attaques d’un côté comme de l’autre ».
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a salué « la première résolution qui se concentre sur les moyens politiques de résoudre la crise. C’est un pas très important qui nous permet de progresser » vers une solution, a-t-il ajouté. Il a affirmé que les Nations unies « était prêtes » à jouer leur rôle pour organiser les négociations de paix et mettre en place et surveiller le cessez-le-feu. La résolution demande à l’ONU de préparer dans un délai d’un mois des « options » pour mettre en place un « mécanisme de surveillance et de vérification » du cessez-le-feu. « Nous espérons être capable de le faire en janvier », a précisé prudemment le médiateur de l’ONU en Syrie, Staffan de Mistura, se voulant « réaliste » sur la complexité du processus.
Le Conseil demande à l’ONU de « réunir des représentants du gouvernement syrien et de l’opposition afin qu’ils entament des négociations formelles sur un processus de transition politique de manière urgente, avec pour objectif de commencer ces discussions au début janvier 2016 ». Le Conseil « confirme son soutien au Communiqué de Genève » de juin 2012 sur une transition politique en Syrie et « entérine les déclarations de Vienne », qui prévoientt un gouvernement de transition dans les six mois, ainsi que des élections dans les 18 mois.
La résolution précise que ce cessez-le-feu ne s’appliquera pas aux opérations contre les groupes extrémistes comme l’EI et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda. Elle appelle à « éliminer le sanctuaire qu’ils ont créé sur une grande partie » de la Syrie. Les rebelles et certains pays occidentaux accusent Moscou de bombarder surtout les positions des groupes s’opposant au régime et non celles de l’organisation jihadiste Etat islamique.
Incertitude autour du sort de Bachar el-Assad
La prudence perdure car l’accord à l’ONU ne résout pas la question cruciale du sort réservé au président Bachar el-Assad. Les divergences persistent entre Occidentaux qui souhaitent son départ, sans dire à quel moment, et les Russes, qui le soutiennent mordicus. « Compte tenu de la réalité sur le terrain et de l’impasse faite sur le sort de Bachar el-Assad, l’accord n’est absolument pas applicable », a réagi samedi Samir Nachar, un membre de la Coalition nationale syrienne (CNS), principale formation de l’opposition en exil.
Pour Karim Bitar, directeur de recherches à l’Institut français de relations internationales, la résolution « est un premier pas très significatif mais de nombreuses ambiguïtés et arrière-pensées demeurent. Autant Russes et Américains semblent prêts à parvenir à un modus vivendi, autant les puissances régionales sunnites continuent de craindre que ce pragmatisme ne pérennise le statu quo et permette le maintien d’Assad sur une trop longue période de transition », explique-t-il.

Source: challenges

Syrie: Obama et Poutine échangent sur la Syrie

Obama et Poutine échangent sur la Syrie

Lors de La COP21,une rencontre entre Barack Obama et Vladimir Poutine, a eu lieu, ils se sont entretenus durant une trentaine de minutes au sujet de la situation en Syrie. D’après Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, le président américain a exprimé à son homologue russe qu’il déplorait la destruction d’un bombardier russe par la Turquie et il s’est entendu avec Vladimir Poutine pour trouver une solution politique au conflit syrien.

Nath Lacla: Elle n’est pas belle cette photo? pour ma part, je la trouve très belle, elle symbolise un geste de paix pour un avenir commun meilleur

Obama-Poutine

Pour la mémoire de notre cher et beau pays, par Nathalie Lacladère

Pour la mémoire de notre cher et beau pays,
à mon grand-père Jean-Baptiste François dit Henri Lacladère
Lieutenant-Résistance Résistant qui était basé à Damas
en Syrie de 1928 à 1932 :
Charles de Gaulle est affecté à l’Etat-Major des Troupes du Levant, à Beyrouth, de novembre 1929 à novembre 1931.
Charles de Gaulle se rend également en 1929 dans les garnisons syriennes de Homs, de Hama et d’Alep, dans les confins syro-turcs, et vers la côte, en passant par Lattaquié et Tripoli.
Il poursuit ses inspections en 1930 à Damas.
Charles de Gaulle se penche également sur la sécurité du territoire, assurée par les Troupes du Levant. Réorganisées par le général de Bigault du Granrut à la suite de la révolte druze de 1925, celles-ci sont constituées en 1931 de 28 000 hommes:
15 000 militaires français et 13 000 militaires constituant les troupes spéciales (troupes composées de soldats libanais et syriens, encadrées par des officiers français).
Elles font l’admiration de Charles de Gaulle et le confortent dans l’importance de leur rôle dans l’application du mandat. Il écrit notamment au colonel Mayer le 24 avril 1930 :« Vraiment comment ne pas croire à l’armée quand on la voit achever l’Empire ? Est-ce un bien de devenir un Empire ? Ceci est une autre histoire ».

Petite anecdote : à la mémoire d’un de mes oncles malheureusement décédé jeune et sans aucun descendant, décédé par erreur il était allergique et une infirmière lui a fait une piqûre qui lui a été fatale…
mon grand-père Henri Lacladère, militaire de carrière, Résistant était à Damas début 1930 avec sa famille, un de mes oncles Hubert est né à Damas en 1931.

Par la suite tonton Bébert(Hubert) a été Maître d’Armes, militaire de carrière, rugbyman, il a créé le club de Rugby d’Antibes.
Une plaque fût gravée en son nom dans ce club de Rugby, je ne sais pas si cette plaque existe toujours.

Le 14 juillet, « la fête Nationale Française, conscience du temps présent et des temps passés» par Nathalie Lacladère

Bonjour à tous et toutes, et bienvenue sur mon petit blog humble.

« Conscience du temps présent et des temps passés»

J’ai une petite pensée pour Jacques Chirac un ancien président de la république française qui vieillit dans une indifférence totale, un oublié des temps passés qui ne se conjuguent plus avec le présent.

Et pourtant les temps passés sont bien aux temps présents.

Le 14 juillet 1995, j’avais été sélectionnée Nationalement, cette première sélection nationale de jeunes était soigneusement établie sur les notes scolaires et également sur le Sport,

J’avais été sélectionnée pour les 2(une intersection des 2 sous-groupes, dans la majorité ce n’était qu’une simple inclusion des 2 sous-groupes), nous étions mille jeunes sélectionnés dans toute la France. L’année suivante, cela  a été autrement ce n’était plus une sélection (notes scolaires ou bien Sport).

J’ai une petite pensée également pour mon grand-père que je n’ai pas eu la chance de connaître, rugbyman, militaire lieutenant, il était en 1939 à Damas en Syrie, puis en Afrique, puis à Bordeaux dans la brigade Carnot (le Front du Médoc) qui a sauvé le Port de Bordeaux durant la Seconde Guerre Mondiale, mort pour la France en octobre 1944.

Il a presque été effacé de notre existence, il ne faudrait pas que je le cite, il ne faudrait pas que j’en parle et pourtant il est bien présent dans ma mémoire grâce à toutes les narrations de ma grand-mère Marie, une femme d’exception qui a élevé seule ses 8 enfants sans plus jamais avoir un autre homme dans sa vie que son mari. Quelle femme!

Il m’aide dans les coups durs à ne jamais renoncer à mes rêves, je n’en ai pas le droit lui et elle qui se sont tant battus, je vous aime votre petite fille qui ne vous oubliera jamais.

J’étais au match de Jonny Wilkinson champion de France, c’était la fête, défilé exemplaire en hommage aux rugbymen combattants, c’était magnifique, je partage avec vous une photo parmi les quelques photos prises.

Bonne fête nationale à vous,

La morale de cette petite histoire est « Ne renoncez pas à vos rêves »

Merci beaucoup pour votre lecture et votre visite,

A très bientôt, j’espère,

Nathalie.

bouclier brénus, Jonny Wilkinson