les médailles de Maylis

Maylis a commencé l’aviron l’an dernier en étant sélectionnée après des tests physiques.

Les médailles de Maylis sur mon bureau.Elle a eu notamment une médaille d’or du haut de ses 12 ans, lors de sa dernière course en battant un bateau championnat de France.

L’alliance franco-britannique 

Un géopolitologue rappelle l’importance de la relation politique et militaire entre Paris et Londres, alors que se tient un Conseil européen crucial. 
Le 23 janvier 2013, David Cameron promettait à ses compatriotes l’organisation d’un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne (UE). Un certain temps, la question semblait relever des conflits internes au Parti conservateur, mais le premier ministre a depuis posé ses exigences (compétitivité et flexibilité de l’Europe, rétrocession de pouvoirs vers les Etats membres et primauté des parlements nationaux). Dans l’année à venir, ce référendum pourrait être organisé et la victoire du « non », suivi d’un « British exit » (le Brexit), n’est pas exclue. Alors que le Conseil européen des 17 et 18 décembre 2015 aborde enfin la question, il faut rappeler l’importance de la relation politique et militaire entre la France et le Royaume-Uni pour les destinées de l’Europe.
LES RÉCRIMINATIONS BRITANNIQUES CONTRE L’EUROPE
De l’autre côté du Channel, l’euroscepticisme et les interrogations sur le rôle et la place des Britanniques en Europe ne sont pas choses neuves. D’emblée, le traité de Maastricht (1991) a été perçu comme une problématique franco-allemande, Londres n’acceptant de signer et ratifier le texte qu’après avoir obtenu diverses exemptions. Au total, le Royaume-Uni a conservé sa monnaie, ne participe pas à l’espace Schengen et n’envisage pas de véritable défense européenne intégrée. Rituellement, l’UE est décrite comme une lourde bureaucratie qui porte atteinte à la souveraineté du Parlement et obère le dynamisme de l’économie britannique. Les dirigeants britanniques ont pour priorité un marché unique, élargi aux services et à l’économie numérique.
Au vrai, on peut s’étonner qu’une partie des Britanniques prétend sortir d’une Europe qui, à bien des égards, fonctionne sur le modèle préconisé de longue date par Londres. L’UE n’est en rien une « fédération d’Etats-nations » mais un vaste et lâche Commonwealth paneuropéen, fondé sur le libre-échange entre ses membres et des mécanismes politiques intergouvernementaux. Il reste que la « grande crise » de 2008, le désordre des finances publiques et les déchirements de la zone Euro, avec les rebondissements du psychodrame grec, ont eu des conséquences dans l’opinion publique britannique. Il faut y ajouter les effets de la libre-circulation dans l’espace européen – la pression migratoire sur le Royaume-Uni est forte -, et les inquiétudes suscitées par la nouvelle immigration à destination de l’Europe suscite (voir les flux de réfugiés et la situation à Calais).
Inévitablement, il entre du non-rationnel et de la passion dans ces questions, et « Bruxelles » n’est pas responsable d’un malaise identitaire qui concerne la totalité des sociétés occidentales post-modernes. On ne saurait pourtant balayer du revers de la main les récriminations britanniques. La crise de la zone Euro a validé les critiques formulées à l’époque du traité de Maastricht, les responsables politiques et les économistes britanniques objectant alors que l’Europe ne constituait pas une « zone monétaire optimale ». le projet de monnaie unique était présenté comme un constructivisme intellectuel, potentiellement néfaste pour ses membres ainsi que leurs associés au sein de l’UE. Nécessité faisant loi, le gouvernement britannique soutient aujourd’hui l’intégration politique de la zone Euro, mais il refuse que les autres Etats en subissent les conséquences et entend préserver le rôle de la City (plus du tiers de la finance européenne).  
LES LIMITES DU « COUPLE FRANCO-ALLEMAND »
Sur ces mêmes questions monétaires et budgétaires, la France est confrontée à une sempiternelle contradiction interne: vouloir une Europe forte, avec des institutions faibles. De fait, elle n’est pas le membre le plus allant de la zone Euro, sans que son laxisme budgétaire lui assure un surcroît de croissance économique, ou plus de latitude d’action pour mener de vraies réformes structurelles. In fine, la France s’acharne à donner corps à la théorie de la « stagnation séculaire », censée frapper les économies avancées. En revanche, les plus hautes autorités du pays s’affirment résolues à conserver un rôle de premier plan sur la scène internationale. Si l’attentisme au plan économique menace les bases de la puissance, l’action diplomatique et les nombreux engagements militaires traduisent la continuité des ambitions géopolitiques françaises.
Alors que l’euro est d’abord une affaire franco-allemande, les conditions nécessaires à la projection de puissance dans le monde appellent l’attention sur la coopération franco-britannique (et l’étroite alliance avec les Etats-Unis). Malgré la réunification et le recouvrement d’une pleine souveraineté au plan juridico-international, les dirigeants allemands ne sont guère pressés d’assumer des responsabilités géostratégiques à la mesure de leur puissance virtuelle. L’affirmation de soi (la «selbstbehauptung») se fait sur un mode géoéconomique, teinté de moralisme, l’Allemagne renouant ainsi avec la voie qui était la sienne à l’époque du «Made in Germany », à la fin du XIXe siècle, lorsque son industrie évinçait les produits britanniques de bien des marchés à l’export (Made in Germany est le titre d’un livre dénonciateur, publié en 1896, et l’Angleterre est alors travaillée par le protectionnisme).
Après la Guerre froide, Berlin a prétendu renouer avec l’action militaire extérieure et des avions allemands ont participé à la guerre du Kosovo. Des effectifs non négligeables ont ensuite été dépêchés en Afghanistan, dans le cadre de l’OTAN, pour lutter contre l’islamo- terrorisme et soutenir la reconstruction du pays. Si les troupes allemandes n’ont pas été déployées dans les provinces les plus exposées, au sud et à l’est de l’Afghanistan, elles sont restée jusqu’au bout, à la différence du corps expéditionnaire français. Pourtant, le passé historique pèse sur les esprits et le pacifisme est bien installé. Conformément aux attentes des vainqueurs de 1945, la Loi fondamentale interdit tout engagement militaire sans l’accord du Bundestag. En somme, la politique étrangère allemande privilégie le « soft power », sans grande influence dans un monde qui se durcit.
LA NOUVELLE « ENTENTE CORDIALE »
Parallèlement, la rhétorique du « couple franco-allemand » a occulté le resserrement des liens entre Paris et Londres, le quatre-vingt-dixième anniversaire de l’Entente cordiale offrant l’occasion de développer un « partenariat global »entre les deux pays (1994). Depuis, le retour de la France dans les structures militaires intégrées de l’OTAN (2009), les effets de la crise sur les budgets militaires et, aux débuts de l’Administration Obama, le moindre intérêt apparent des Etats-Unis pour la « vieille Europe » ont joué en faveur du rapprochement franco-britannique. Le 2 novembre 2010, Nicolas Sarkozy et David Cameron signaient les traités de Lancaster House, afin d’accroître leur coopération militaire bilatérale, une condition sine qua non pour demeurer des puissances de rang mondial. L’année suivante, Paris et Londres s’engageaient ensemble en Libye et y emmenaient l’OTAN.
Les convergences franco-britanniques relèvent de logiques intergouvernementales, la finalité politique de chacun des Etats étant de préserver son statut de puissance mondiale. Cela dit, une coopération bilatérale plus forte encore serait aussi une contribution à la défense de l’Europe et consoliderait les positions du Vieux Continent dans les équilibres mondiaux. La guerre demeurant l’ultima ratio regis, il est vital que les deux principales puissances militaires européennes conservent des moyens d’intervenir, comme elles le font actuellement sur le théâtre syro-irakien (ce sont les deux seules puissances européennes à bombarder l’« Etat islamique », en Syrie comme en Irak). La combinaison des capacités militaires françaises et britanniques est aussi déterminante pour pouvoir prétendre influencer la «grande stratégie » américaine.
Enfin, les enjeux inhérents à l’alliance franco-britannique sont plus vastes que les seuls intérêts bilatéraux. L’ouverture au «Grand Large » est consubstantielle à l’histoire de l’Occident et il revient aux puissances atlantiques de porter cet héritage moral et géopolitique. Une Europe recroquevillée sur son aire géographique, qui s’illusionnerait sur les vertus protectrices de ses « anciens parapets », serait infidèle à elle-même. Le monde est engagé dans une « grande transformation », des forces titanesques sont au travail, et le rêve européen d’être une Grande Suisse tourne au cauchemar. Déjà, les mutations en cours prennent l’allure d’un « grand déclassement » et les difficultés des nations européennes, porteuses d’une civilisation à vocation universelle, avivent les ressentiments de leurs anciens sujets et tributaires.
EN CONCLUSION
En regard des enjeux géopolitiques globaux, il ne saurait être question de fermer le pont-levis de la « forteresse Europe », et la France devrait travailler à l’établissement d’un compromis loyal avec le Royaume-Uni. La consolidation politique de la zone Euro et ses effets sur l’UE légitiment en effet le souci britannique d’obtenir des garanties sur leur statut particulier et la place des Etats membres qui n’appartiennent pas à l’Union économique et monétaire.
Encore faudrait-il que cette négociation s’inscrive dans une vision large et à long terme d’une Europe à géométrie variable, avec différents niveaux d’intégration, et des partenariats géopolitiques sur ses confins géohistoriques et culturels. Aussi nécessaire soit-il, le renforcement du marché unique n’est donc pas l’objectif ultime. Français et Britanniques doivent aiguillonner les Européens, pour qu’ils prennent leur part des responsabilités mondiales qui incombent à l’Occident.

Par Jean-Sylvestre Mongrenier, chercheur associé à l’Institut Thomas More

énergie renouvelable:2 milliards d’euros pour l’Afrique

Paris promet deux milliards d’euros pour l’Afrique d’ici 2020 pour développer des énergies renouvelables, lors d’un sommet avec des dirigeants africains, en marge de la COP21.

La France va investir « deux milliards d’euros en faveur des énergies renouvelables » en Afrique, a déclaré le chef de l’Etat. Rappelant que l’aide française à la lutte contre le changement climatique sera portée de 3 à 5 milliards d’euros par an d’ici 2020.

« La France souhaite montrer l’exemple », prouver qu’elle n’est pas simplement « le soutien aux forces africaines devant assurer la sécurité du continent ». Elle « veut être pleinement engagée aux côtés du continent africain », a-t-il poursuivi, répondant aux appels d’une dizaine de ses homologues africains.

« L’Afrique subit les conséquences du réchauffement climatique, alors qu’elle n’est pas responsable de l’émission de gaz à effet de serre », estimant qu' »il existe une dette écologique que le monde doit régler à l’égard du continent africain ».

Nath lacla: Devinette: Deux milliards d’euros équivaut à combien en franc CFA?

 

Tourisme: la France sur la deuxième place du podium en 2015

La France a retrouvé de son attractivité et de sa compétitivité en matière de tourisme, selon un rapport bisannuel, publié mercredi 6 mai par le Forum économique mondial (WEF) à Genève.

Dans l’édition 2015 de ce rapport, la France occupe le deuxième rang, une bien meilleure place que le 7ème rang affiché en 2013.
Les économistes du WEF ont particulièrement salué les bonnes performances de la France en matière de ressources culturelles (2ème rang dans ce critère) et d’infrastructures (4ème rang).
Le rapport sur la compétitivité des voyages et du tourisme du WEF établit un classement de 141 pays, à partir de 14 critères. Pour chaque critère, il y a un index, et le classement final est issu du cumul des performances dans chaque critère.

La France est cependant très mal classée dans le critère des prix, les touristes estimant que la France est un pays très cher. Elle occupe le 139ème rang pour ce critère.

L’Espagne en tête 

En 2015, c’est l’Espagne qui prend pour la première fois de son histoire la tête de ce classement, détrônant la Suisse, qui glisse au 6ème rang.

Selon le WEF, l’Espagne émet « ainsi un signal positif d’amorce de redressement du pays ».

La position de leadership de l’Espagne s’explique par son attrait culturel (numéro 1 dans ce critère), ainsi que la qualité de ses infrastructures (2ème rang), indique le WEF.

Après l’Espagne et la France, figurent l’Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Suisse, l’Australie, l’Italie le Japon et le Canada.

Dans les pays émergents, la Chine (17ème rang) et le Brésil (28ème rang) ont réussi à se classer parmi les 30 pays les plus attractifs.

« La diversité qui caractérise les 30 premières places du classement démontre qu’un pays ne doit pas être nécessairement riche pour jouir d’un secteur touristique florissant », a relevé Roberto Crotti, économiste au WEF.

« Pourtant, de nombreux pays doivent encore fournir de gros efforts pour relever les défis du tourisme, notamment en développant leurs politiques de délivrance des visas et en améliorant la promotion de leur héritage culturel, et la protection », a-t-il ajouté.

6 pays européens dans le top 10

Le WEF relève encore que 6 pays européens figurent parmi les 10 premiers du classement.

Pour les experts du WEF, les voyageurs de la classe moyenne issus des pays émergents, les seniors et les jeunes de la génération Y sont des cibles prometteuses pour le secteur du tourisme.

Le secteur mondial du voyage et du tourisme, qui représente déjà près de 10% du PIB mondial, s’est développé en moyenne de 3,4% par an au cours des quatre dernières années, soit plus vite que la croissance mondiale, qui n’a été que de 2,3% durant la même période.

Dans les cinq prochaines années à venir, le développement du secteur pourrait s’accélérer au point d’atteindre 5,2% par an, selon le World Travel & Tourism Council (WTTC), le Conseil mondial du voyage et du tourisme.

Source: challenges.fr

«Les pays qui ne se réformeront pas ne doivent pas se faire d’illusions» par Henri de Castries

Premier assureur français, Axa a bouclé une bonne année 2014 et affiche «les résultats les plus élevés de son histoire». Son PDG, Henri de Castries, se déclare confiant pour le futur dans un entretien. Il estime par ailleurs qu’il est urgent d’accélérer les réformes en France.

«Axa affiche les résultats les plus élevés de son histoire» Henri de Castries.

Henri de Castries

Êtes-vous satisfait de vos résultats?

Henri DE CASTRIES. – C’est une très bonne année pour Axa en termes d’activité et de résultats, malgré une conjoncture mondiale contrastée. Nos trois grandes lignes de métier – assurance-vie, dommages et gestion d’actifs – sont toutes en progression. Malgré des taux d’intérêt historiquement bas, le groupe affiche les profits opérationnels les plus élevés de son histoire, à plus de 5 milliards d’euros. Cela prouve la qualité de notre modèle.

Pensez-vous que la politique accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) suffira à relancer la croissance en Europe?

La Banque centrale européenne a agi avec une grande habilité. Mais la BCE ne peut être que l’anesthésiste qui facilite une opération, celle des réformes de structure. Le geste de la BCE n’a donc de valeur que si, derrière, les chirurgiens opèrent. Toutes les conditions sont réunies pour lancer ces grandes réformes, encore faut-il qu’elles se fassent, et là, il s’agit de la responsabilité des gouvernements.

Quelles réformes sont à vos yeux prioritaires?

Il faut accélérer la réduction des dépenses publiques, prendre des initiatives pour faciliter les changements technologiques et l’investissement privé, moderniser le système éducatif, flexibiliser le marché de l’emploi. La Grande-Bretagne a ainsi mené, en parallèle, une politique monétaire accommodante, la réduction des dépenses publiques et une flexibilisation du marché du travail. Résultat: le chômage a fortement diminué et la croissance est de retour! Les pays qui ne se réformeront pas ne doivent pas se faire d’illusions. Ils seront les laissés-pour-compte et deviendront des zones où la population s’appauvrit.

Avec la loi Macron, la France en fait-elle assez pour se réformer?

Il faut d’abord saluer le courage de ceux qui disent que notre pays a un besoin intense et urgentissime de réformes sérieuses et qui passent, enfin, à l’action. Après, il est certain que nos problèmes ne seront pas résolus avec cette seule loi. C’est un pas dans la bonne direction, mais nous sommes dans une course de fond. Il reste beaucoup à faire, notamment sur les régimes d’indemnisation du chômage, sur la flexibilisation du marché du travail et sur le niveau de la dépense publique.

Pensez-vous que la majorité a encore la capacité de réformer?

Après un mauvais départ, il semble y avoir une prise de conscience de la part du gouvernement de la nécessité de réformer. Mais il ne suffit pas de le dire, il faut agir car le risque est très clair: si la France ne se met pas en situation d’attirer le capital par une fiscalité adéquate, les talents par un droit du travail qui permet de les récompenser de façon satisfaisante, et les technologies par un cadre fiscal, social et éducatif adapté, le risque est de voir le taux d’investissement du pays continuer de baisser. Dans cette compétition, la France n’est pas aujourd’hui la mieux placée. Pour repartir, il faut arrêter de croire que la solution viendra d’une relance de la demande. Avec ses grandes entreprises, ses PMEs et son travail qualifié, la France conserve de formidables atouts. Or, au lieu de valoriser ces piliers, les politiques publiques de ces dernières années se sont appliquées à les affaiblir. C’est déplorable, mais la volonté et le courage politique peuvent inverser cette tendance. Soyons optimistes!

source:http://www.lefigaro.fr/societes/2015/02/25/20005-20150225ARTFIG00407-les-pays-qui-ne-se-reformeront-pas-ne-doivent-pas-se-faire-d-illusions.php

Je ne suis pas Charlie.Je ne suis pas irrationnelle.Par Nathalie Lacladère

Je rends hommage aux victimes qui ne sont pas Charlie et qui sont mortes à cause de l’inconscience et la bêtise de Charlie.

snoopy

Je ne suis pas Charlie.
Je n’attise pas la haine.
Je n’aime pas la cruauté.
Je ne mets pas en danger la vie d’autrui au nom de ma liberté seule.
Je n’aime pas l’égoïsme et la méchanceté gratuite.

Je ne suis pas irrationnelle.

PIB France contre PIB britannique

Le Calcul du PIB est à vérifier, la France devait se maintenir au 5e rang en 2014.
Il faut vérifier la méthode de calcul utilisée.
Match PIB France contre PIB britannique.
Il faut aller se battre.
Bruxelles est en discussion depuis septembre 2014 pour le calcul du PIB.
Est-ce cohérent?
Il faut demander la méthode et toutes les étapes avec les chiffres à l’appui.

Un article sur ce sujet:
http://www.challenges.fr/economie/20150107.CHA2023/la-france-n-est-plus-la-5e-puissance-economique-du-monde.html

Dax, Le Bas Moyen Âge et la domination des rois d’Angleterre

Dax. Le Bas Moyen Âge et la domination des rois d’Angleterre

Le mariage de Louis VII de France et Aliénor d’Aquitaine est annulé en 1152 ; celle-ci épouse la même année Henri II Plantagenêt, plus tard roi d’Angleterre, à qui elle apporte en dot les provinces du Sud-Ouest de la France (Gascogne et Guyenne). La domination des rois d’Angleterre, appelés rois-ducs — parce qu’ils demeuraient (en principe seulement) vassaux des rois de France pour leurs possessions en France — devait durer jusqu’en 1453, à la fin de la guerre de Cent Ans.

Dax fut prise une première fois aux Anglais par Charles VII et le Dauphin, futur Louis XI, en 1442. Révoltée et s’étant redonnée aux Anglais presque aussitôt après le départ des Français, elle fut reconquise définitivement par les Français lors d’un second siège, le 8 juillet 1451, date à laquelle le comte de Foix en prend possession au nom de Charles VII. Par ses lettres patentes, Louis XI confirme les privilèges de la ville d’«Acqs», après son sacre en 1461,ainsi qu’à la suite de la mort du duc de Guyenne, son frère le 14 octobre 1472.

Le département des Landes (40), De la Révolution à nos jours

De la Révolution à nos jours
Le département des Landes est créé en rassemblant une grande partie de l’ancienne province de la Gascogne, et en excluant étrangement la commune de Bayonne, rattachée aux Basses-Pyrénées.

Le choix du siège de l’assemblée départementale se porte en 1790 sur Mont-de-Marsan, alors modeste bourgade de l’est du département nouvellement créé, et Dax devint un rang de chef-lieu d’arrondissement.

Napoléon Bonaparte pensa un instant transférer le siège de la préfecture de Mont-de-Marsan à Dax, mais la proximité de cette dernière avec l’Espagne le fit renoncer.