Elisabeth Bishop, yale university, explication principale remaniée par Nathalie Lacladère

Bonjour, je vous ai résumé en remaniant l’explication principale des poèmes d’Elisabeth Bishop, source Yale university. bonne lecture. Nathalie.

Elisabeth Bishop décrit un monde qui change dans ses poèmes.

Elle utilise le style prose-Baroque.

La prose avait pour but de présenter, pas une pensée mais un esprit de pensée. Elle savait qu’une idée séparée de l’acte de l’expérience ce n’est pas l’idée qui a été retenue. L’ardeur de sa conception dans l’esprit est une partie nécessaire de sa vérité. L’ardeur de la conception est ce que l’évêque veut. Elle suggère passion, une certaine qualité de chaleur, émotion, et du cœur. Dans Elisabeth Bishop, le cas de cette ardeur est communiquée parfois à travers la manière faussement fraîche de l’auto-interrogation et en particulier par la forme grammaticale de la question. La poétesse pose des questions. En général, la réflexion de la poétesse, relation de Yeats, le roman est une quête. Elle catégorise et encadre le monde et elle connecte les choses en même temps. Une chose semble se transformer en une autre contraire. Les contraires sont impliqués. Notez la paire des opposés qu’elle souligne.

Terre et eau, sont les catégories principales qui sont au centre de la poésie elle-même. Elisabeth Bishop est une poète de la plage. Il y a des poèmes tout le long de sa carrière qui se gare sur la plage. Un lieu de frontière dynamique instable et incertain. La géographie et la topographie représentent une poétique qui est non-hiérarchique dans son orientation et encore une fois, il s’agit d’un lien vers la poétesse Marianne Moore. Elisabeth Bishop est intéressée par un point de vue qui ne prend pas parti sauf à suggérer, à insister sur, la relativité de toutes les catégories cognitives. Nous pouvons observer une opposition entre l’historien et le cartographe. La poétesse définit une représentation géographique et cartographique qui est plus délicate que celle de l’historien. Dans ce mot « délicatesse », nous avons une certaine implication de l’égalité.

Elizabeth Bishop (8 février 1911 – 6 octobre 1979), by Yale University

The early poetry of Elizabeth Bishop is discussed. The poet is positioned as an endpoint to modernism, and in her essay « Dimensions for a Novel, » a response to Eliot’s « Tradition and the Individual Talent, » Bishop is shown to transfer Eliot’s concept of « tradition » to the construction of literary works. The poem « The Map » is presented as an expression of Bishop’s early thinking about geography and world-making. « The Gentleman of Shalott » is considered as a contemplation of the process of perception. Finally, « Sandpiper » is read as a meditation on the challenges of locating coherence in a shifting world.

La première poésie d’Elizabeth Bishop est discutée. Le poète est placé comme un critère au modernisme et dans son essai « des Dimensions pour un Roman, » une réponse à Eliot « la Tradition et le Talent Individuel, » on montre à l’Évêque pour transférer le concept d’Eliot « de tradition » à la construction de œuvres(travaux) littéraires. La poésie « la Carte » est présentée comme une expression de la première géographie pensante d’Évêque et la fabrication de monde. « On considère le Monsieur de Shalott » comme une contemplation du processus de perception. Finalement, « le Bécasseau » est lu comme une méditation sur les défis de placer(localiser) la cohérence dans un monde changeant.

Chapter 1. Introduction: Elizabeth Bishop
11:09 – Chapter 2. Elizabeth Bishop Poem: « The Map »
30:05 – Chapter 3. Elizabeth Bishop Poem: « The Gentleman of Shalott »
40:57 – Chapter 4. Elizabeth Bishop Poem: « Sandpiper »

Complete course materials are available at the Open Yale Courses website: http://oyc.yale.edu

Pour suivre dans une langue différente de l’anglais américain, vous pouvez mettre les sous-titres. Bonne écoute.

 

Un Art,Élisabeth Bishop, traduction française par Nathalie Lacladère

Bonjour, j’espère que vous vous portez bien?

Je vous propose un poème d’Élisabeth Bishop. Bonne lecture. Nathalie.

Petite introduction d’Élisabeth Bishop(1911-1979): Élisabeth Bishop est une poète américaine qui s’est beaucoup inspirée de la poétesse Marianne Moore. Ses descriptions sont précises et fidèles à la réalité, elles reflètent son esprit éclatant et sa morale. Elle a reçu le prix Pulitzer 1956.

L’art de perdre n’est pas difficile à maîtriser; tant de choses semblent rempli avec l’intention de perdre que la perte n’est pas une catastrophe.

Perdre quelque chose tous les jours.

Accepter l’émoi des clés de la porte perdues, l’heure est difficilement passée.

L’art de perdre n’est pas difficile à maîtriser. Puis la pratique de perdre plus loin, plus vite, perdre: les lieux et les noms, et où il a été signifié que vous avez voyagé.
Aucune de ces pertes causera une catastrophe.

J’ai perdu la montre de ma mère. Et regardez! mon dernier, ou avant-dernier, à trois maisons proches, sont partis.

L’art de perdre n’est pas difficile à maîtriser. J’ai perdu deux villes, les plus belles. Et, plus vaste, certains domaines que je possédais, deux rivières, un continent.
Ils me manquent, mais ce n’était pas une catastrophe. -Même si vous perdre (la voix plaisante, un geste je t’aime) je n’aurai pas menti.
Il est évident l’art de perdre n’est pas trop difficile à maîtriser si cela peut ressembler (écrire!) à une catastrophe.
Alison Jardine 2
Tableau Alison Jardine-Dallas

One Art, Élisabeth Bishop

Bonjour, j’espère que vous vous portez bien?

je vous propose un poème d’Élisabeth Bishop. Bonne lecture. Nathalie.

Petite introduction d’Élisabeth Bishop(1911-1979): Élisabeth Bishop est une poète américaine qui s’est beaucoup inspirée de la poétesse  Marianne Moore. Ses descriptions sont précises et fidèles à la réalité, elles reflètent son esprit éclatant et sa morale. Elle a reçu le prix Pulitzer 1956.

The art of losing isn’t hard to master; so many things seem filled with the intent to be lost that their loss is no disaster. Lose something every day.
Accept the fluster of lost door keys, the hour badly spent.
The art of losing isn’t hard to master.
Then practice losing farther, losing faster: places, and names, and where it was you meant to travel.
None of these will bring disaster.
I lost my mother’s watch. And look! my last, or next-to-last, of three loved houses went.
The art of losing isn’t hard to master.
I lost two cities, lovely ones.
And, vaster, some realms I owned, two rivers, a continent.
I miss them, but it wasn’t a disaster. —Even losing you (the joking voice, a gesture I love) I shan’t have lied.
It’s evident the art of losing’s not too hard to master though it may look like (Write it!) like disaster.

Alison Jardine 2

Tableau d’Alison Jardine-Dallas