Le chevalier Jean-Charles de Borda, mathématicien, né à Dax(Les Landes), est un homme considérable par Nathalie Lacladère

Voici quelques passages choisis par mes soins de la vie du chevalier Jean-Charles de Borda de Jean Mascart, ouvrage réalisé avec le Conseil général des Landes et le concours de la Société de Borda(Dax)

Fière d’être landaise, dacquoise et soustonnaise, voici un humble petit hommage à un homme considérable dacquois.

« qui détruit ses racines, détruit son nom » Nathalie Lacladère.

chevalier Jean Charles de Borda

Le chevalier de Borda est un homme considérable : il vécut la seconde moitié du XVIIIe siècle, dans la grande glorieuse pléiade des savants dont la France puisse s’enorgueillir, pour s’y tenir au 1er rang ;

Et, dans cette période féconde en faits d’armes valeureux comme en idées généreuses, il fut mêlé à toutes les manifestations de l’activité humaine. Soldat sur les champs de bataille ou dans la guerre navale, mathématicien attaché aux théories abstraites,physicien pratique qui suit pas à pas l’expérience, ingénieur des constructions navales, inventeur d’instruments et procédés délicats, astronome rigoureux et précis, Borda fut un innovateur et un précurseur, un des meilleurs et des plus utiles ouvriers de la création grandiose du système métrique.

Après plus d’un siècle écoulé, on utilise encore les méthodes du chevalier et, à l’aube de l’aviation, il faut prononcer son nom pour indiquer l’homme dont les expériences ont permis de redresser les erreurs de Newton.

La physique, l’astronomie et toutes les branches de l’art nautique, rappelleront longtemps à ceux qui s’en occupent le souvenir de Borda.

A vingt ans, Borda débute dans la Science, par l’examen d’une question de géométrie qui retient l’attention de d’Alembert : malheureusement rien ne fut publié sur ce sujet. Peu après, étudiant les questions de maximum et minimum, il se place au rang des géomètres les plus distingués, à une époque de notre histoire, précisément, où l’analyse a jeté le plus grand éclat par la rapidité avec laquelle se sont succédées les découvertes les plus importants : certes, la mémoire de notre jeune géomètre de 23 ans ne présente ni la science de calcul qu’Euler a développé dans ses nombreuses productions, ni l’élégance qui caractérise les travaux de Lagrange, mais il contient l’examen scrupuleux, et sévère d’une question dont tous les détails exigent, pour être saisis, l’attention la plus soutenue et la sagacité la plus exercée.

Dax, Le Bas Moyen Âge et la domination des rois d’Angleterre

Dax. Le Bas Moyen Âge et la domination des rois d’Angleterre

Le mariage de Louis VII de France et Aliénor d’Aquitaine est annulé en 1152 ; celle-ci épouse la même année Henri II Plantagenêt, plus tard roi d’Angleterre, à qui elle apporte en dot les provinces du Sud-Ouest de la France (Gascogne et Guyenne). La domination des rois d’Angleterre, appelés rois-ducs — parce qu’ils demeuraient (en principe seulement) vassaux des rois de France pour leurs possessions en France — devait durer jusqu’en 1453, à la fin de la guerre de Cent Ans.

Dax fut prise une première fois aux Anglais par Charles VII et le Dauphin, futur Louis XI, en 1442. Révoltée et s’étant redonnée aux Anglais presque aussitôt après le départ des Français, elle fut reconquise définitivement par les Français lors d’un second siège, le 8 juillet 1451, date à laquelle le comte de Foix en prend possession au nom de Charles VII. Par ses lettres patentes, Louis XI confirme les privilèges de la ville d’«Acqs», après son sacre en 1461,ainsi qu’à la suite de la mort du duc de Guyenne, son frère le 14 octobre 1472.

Le département des Landes (40), De la Révolution à nos jours

De la Révolution à nos jours
Le département des Landes est créé en rassemblant une grande partie de l’ancienne province de la Gascogne, et en excluant étrangement la commune de Bayonne, rattachée aux Basses-Pyrénées.

Le choix du siège de l’assemblée départementale se porte en 1790 sur Mont-de-Marsan, alors modeste bourgade de l’est du département nouvellement créé, et Dax devint un rang de chef-lieu d’arrondissement.

Napoléon Bonaparte pensa un instant transférer le siège de la préfecture de Mont-de-Marsan à Dax, mais la proximité de cette dernière avec l’Espagne le fit renoncer.

Extrait Préface de l’œuvre « La vie et les travaux du chevalier Jean-Charles de Borda »

Jean-Charles de Borda, Mathématicien

Préface:

Quand un voyageur s’arrête à Dax, on lui signale immédiatement la statue de Borda comme une des principales curiosités de la ville: Les Landais sont, à juste titre, fiers de leur compatriote.

Puis aux portes de la ville, se trouve la grande et belle maison de N.-D. De Pouy, appartenant à la congrégation de la Mission, dite des Lazaristes, fondée par Saint Vincent de Paul, encore un Landais:- Les Lazaristes y font l’éducation et l’instruction de leurs jeunes missionnaires. Cet établissement est placé dans une admirable propriété, dominant tout pays, dans le silence et la solitude propres au travail et à la méditation; sur le point culminant, une petite tour permet, à l’infini, de découvrir le panorama des Pyrénées. Comme la maison des lazaristes est assez fermée et que le régime, entièrement consacré à l’étude et aux pieux exercices, est assez sévère, la tradition orale a voulu qu’ils possédassent chez eux la bibliothèque de l’illustre savant et que cette petite tour, interdite, et que l’on aperçoit de partout, ait servi à Borda pour y faire ses observations astronomiques: bientôt, toutes les publications, tous les guides répétèrent à l’envi cette assertion.

La vie et les travaux du chevalier Jean-Charles de Borda (1733-1799): épisodes de la vie scientifique au XVIIIe siècle

Jean-Charles de Borda mena une carrière très diverse qui lui permit de jouer un rôle déterminant pour l’évolution de la marine française dans le monde au cours de la seconde moitié du 18 ème siècle. Élève de l’école du Génie de Mézières, c’est dans cette arme qu’il commence sa carrière, et une affectation à Brest l’amène à s’intéresser aux sciences nautiques et à la construction navale. Admis dans la marine en 1767, il étudie en 1771 sur La Flore la marche des nouveaux chronomètres de Leroy et Berthoud lors d’une campagne dans l’Atlantique. Directeur en 1783 de l’école du Génie Maritime, Borda élabora des plans types de vaisseaux et de frégates, facilitant la standardisation de la flotte. Conseiller des ministres de la marine, il contribue à la rénovation des structures administratives. Membre de l’Académie des Sciences et de l’Académie de Marine, du Bureau des Longitudes, de la Commission du système métrique en 1790 et en 1795 de l’Institut national, ingénieur, hydrographe, inventeur, professeur, il fut une des figures les plus marquantes du mouvement scientifique dans la marine à l’époque des Lumières. La somme monumentale que lui a consacrée Jean Mascart conserve toute sa valeur, quatre-vingts ans après sa première parution.

Jean-Charles de Borda (1733-1799) dit le Chevalier de Borda

Jean-Charles de Borda (1733-1799) dit le Chevalier de Borda
Mathématicien, physicien et marin français né à Dax, le 4 mai 1733,mort à Paris, le 19 février 1799.
Jean-Charles de Borda est le 10e enfant d’une famille de 16. Le nom d’origine était Laborde ; Henri IV voulant remercier un membre de sa famille, on lui fit remarquer que celui-ci n’était pas noble, il aurait répondu : « Eh bien, s’il n’est pas noble, il le sera désormais ». Et c’est ainsi que la famille serait devenue Borda son cousin Jacques François de Borda d’Oro, passionné par les mathématiques et les sciences naturelles, en relation avec les célébrités scientifiques de l’époque, a une influence décisive sur l’orientation des études de Jean-Charles.
En 1744, après des études au collège de barnabites de Dax, il entre au collège des Jésuites de la Flèche (Sarthe) où les fils de famille nobles suivaient les cours qui ouvraient la carrière des armes (une tradition familiale chez les Borda).
En 1748, ses études terminées, il entre dans le corps des ingénieurs militaires malgré la volonté des Jésuites qui veulent l’attacher à leur ordre, et celle de son père qui le destine à la magistrature.
En 1753, il remet à d’Alembert un mémoire de pure géométrie.
En 1755, Il est affecté en qualité de maître mathématicien dans le corps des chevau-légers.
En 1756, il fait des travaux sur la balistique. Il soumet à l’Académie des Sciences, un mémoire traitant de la théorie des projectiles devenant ainsi membre associé.
En 1757, il assiste en tant qu’aide de camp du Maréchal de Maillebois à la bataille de Hastenbeck (guerre de 7 ans 1756-1763). C’est là qu’il est confronté pour la première fois aux choses de la mer et c’est le début d’une passion : la construction des navires et la navigation. Il entre dans le génie militaire où il perfectionne les roues hydrauliques et les pompes.
Le 4 septembre 1758, il entre à l’école du Génie de Mézières, puis devient ingénieur en Génie militaire attaché aux places fortes en 1759.C’est seulement vers 1762, à 29 ans et après un séjour dans le port de Dunkerque qu’il arrive à Brest au service des bâtiments de l’arsenal, à une époque où, sous l’impulsion de Choiseul, la flotte tente de se relever de ses ruines. Il se découvre une passion pour l’étude des fluides et leurs applications dans la construction navale. Cependant, la Marine regarde d’un œil soupçonneux ce « terrien » qui veut entrer dans le corps très fermé des officiers.À la même époque, il démontre qu’un projectile sphérique offre à l’air une résistance inférieure de moitié à un objet cylindrique de même diamètre et que les résistances sont à peu près proportionnelles au carré de la vitesse. En 1767, il poursuivit des études sur l’hydrographie et la cartographie de 1769 à 1771 et continue ses recherches dans le domaine scientifique.
Sur les recommandations du Comte de Roquefeuil (commandant de la place forte et de la Marine à Brest), Borda est nommé par Louis XV « lieutenant de port  » en avril 1768.La même année, il est élu membre associé de l’Académie Française.
Borda s’occupe à Brest de constructions de navires et oriente ses recherches sur le problème de la conservation de l’heure du point de départ (détermination de la longitude). En 1771,Borda est désigné comme commissaire, par l’Académie des Sciences, pour assister unemission à travers l’Atlantique sur la frégate « la Flore  » pour les études sur la détermination de la longitude en mer afin de mettre au point les montres marines.
Dès 1772, il est admis à l’Académie des Sciences grâce à ses études de balistique.
Il est nommé Lieutenant de Vaisseau en 1775, Chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis en1776 et Capitaine de Vaisseau en 1777 lors de la guerre d’indépendance américaine.À cette époque, il fait connaître sa méthode des relèvements astronomiques obtenus par des instruments de réflexion. La mesure du méridien est la grande entreprise qui mobilise alors la communauté scientifique.
Vers 1778, Borda est appelé aux fonctions de major d’une escadre de 12 navires commandée par le Comte d’Estaing. C’est le début d’une longue campagne dans les eaux des Caraïbes et sur les côtes américaines dans le cadre de la participation de la France à la guerre d’indépendance des États-Unis d’Amérique. Dès son retour, il propose la suppression des vaisseaux de 50 et 64 canons (trop faibles pour entrer en ligne) et demande de n’en construire que 3 catégories, le plus petit portant 74 canons.Il commande en 1781 « Le Guerrier » et en 1782 « Le Solitaire », vaisseau de 74 canons, avant de se voir confier le commandement d’une petite division navale à la Martinique. Le 6  décembre 1782, il se heurte alors à une force anglaise beaucoup plus puissante. Après plusieurs heures de combat, son navire étant désemparé et une bonne partie de l’équipage,dont son second, tués ; il doit amener son pavillon.Libéré après une captivité peu sévère, le ministre de la Marine lui confie, en 1783, la direction des constructions navales à Paris. Il est inspecteur des constructions navales en 1784.
En mai 1786, il est nommé Chef de division tout en conservant ses fonctions d’Inspecteur.
En 1787, il publia son ouvrage « Description et usage du cercle de réflexion avec différentes méthodes de calcul pour les observations nautiques » alors que l’instrument est réalisé depuis 1775. À la même époque, il crée le cercle répétiteur dit « cercle de Borda », destiné aux opérations terrestres.
Il est nommé Capitaine de Vaisseau ainsi que directeur de l’École des élèves ingénieurs de la marine en 1789.
Le chevalier de Borda traversera la Révolution Française, sans y participer, évitant la guillotine qui a emporté tant de ses collègues de la Marine et de l’Académie. Mais il n’en profite pas pour commencer une nouvelle carrière comme son collègue Monge qui deviendra ministre de la Marine.
En 1795, il devient membre permanent de l’Institut National et du Bureau des Longitudes dotant la France d’un système métrique avec Lavoisier et Monge…
Il crée la règle bimétallique (platine/laiton) qui sert à mesurer les bases sur 4 terrains, et détermine la longueur d’un arc du méridien.Mais sa santé décline, travaillant toujours sur des problèmes de réfractions et de logarithmes, il disparaît à Paris le 19 février 1799 à l’âge de 66 ans.
_________________________________________

Son nom a été donné à plusieurs vaisseaux à bord desquels l’École Navale a fonctionné en rade vers Brest de 1840 à 1913.
_________________________________________
Son nom est également attaché à la création du système métrique. En tant qu’académicien, il fait partie avec Lagrange, Lavoisier, Tillet, Condorcet, Laplace et Monge, de la commission qui présente le 19 mars 1791, un rapport rejetant comme base du système métrique la référence au battement d’un pendule et à la mesure de l’équateur. Cette commission choisit
une fraction de la longueur d’un méridien (1 m = 0,000 0001 du quart d’un méridien terrestre).
Reste à mesurer un méridien…
Il est parmi les premiers membres du Bureau des longitudes, désignés nommément par la loi, avec Lagrange, Laplace, Lalande, Cassini, Bougainville, Méchain, Delambre, etc.
Son nom est attaché à la « pesée de Borda ».
On place le corps dans le plateau A. On l’équilibre par une tare M quelconque dans le plateau B. On retire le corps de A et on le remplace par des masses marquées M’ jusqu’à équilibre de la tare. On a, bien évidemment, M = M’.
_________________________________________
En 1787, le chevalier de Borda perfectionne l’invention de l’astronome allemand Johann Tobias Mayer (1723-1762) utilisée pour la navigation et pour faire des plans d’arpentage, donnant ainsi son nom à cet instrument d’une grande précision (1″ d’arc).
Edward Troughton (1753, 1835) y apportera de nouvelles améliorations.

Sources :
Le chevalier Jean Charles de Borda, Académie de Bordeaux
http://www.ac-bordeaux.fr/Etablissement/LDeBordaDax/loisir/chevalier/index-1.htm

les Fêtes de Soustons commencent, le TIAP de l’Aviron Soustonnais

Les fêtes de Soustons commencent, comme chaque année l’Aviron installe son Chapiteau pour accueillir ceux et celles qui souhaitent dîner avec la musique des Bandas en toute simplicité.

Les anguilles sont cuisinées par mon père Michou, les petits cœurs de canard aussi. Maylis aide chaque année(la voici…). Si vous avez l’occasion de vous y arrêter, je vous souhaite une bonne fête de Soustons! Nathalie.

Allez et en musique ! voici les bandas!

 

20140802_103001 (1)

La Dacquoise, nous a quitté un matin du 31 juillet

Ma petite maman tu es partie un 31 juillet, sans prévenir. Ce matin, cela fera 3 ans. Une petite pensée pour toi. Repose en paix. Ainsi-soit-il. Ta fille Nathalie.

Voici ta chanson préférée la Dacquoise, pour une Dacquoise. Ta petite Dacquoise et Soustonnaise Nathalie.  Je dédie ces quelques mots à tous ceux et celles qui ont perdu leur maman. Merci beaucoup pour votre visite. Très bonne journée à vous. Nathalie.

pleine-lune-ange

A grands Dieux qu’elle est belle !

La Dacquoise à l’œil noir,
Quand sa vive prunelle
Étincelle le soir;
Lorsque son doux sourire
sur ses lèvres arrive
Comme un léger zéphyr
Baisant les prés fleuris(bis)
Ondes fugitives de l’Adour,
Vous qui passaient plaintives sans retour,
Gardez sur vos rives mes amours,
Gardez mes amours, toujours, toujours.
Son épaule est plus blanche
Que la neige des cieux,
Son corsage qui penche
Ses contours gracieux,
Ses cheveux longs en frange
Qui tombent sur son col
On croirait voir un ange
Qui va prendre son vol (bis)
Refrain
Il se peut que sa flamme
Arrive jusqu’à vous.
Mais je garde en mon âme
Ce précieux nom si doux.
Quand on aime, on préfère
Isoler son bonheur,
Il faut savoir taire
Les secrets de son cœur. (bis) 

Chœur d’Hommes du Cercle Choral Dacquois – La Dacquoise