La Mer, par Chateaubriand

Des vastes mers tableau philosophique,
Tu plais au cœur de chagrins agité :
Quand de ton sein par les vents tourmenté,
Quand des écueils et des grèves antiques
Sortent des bruits, des voix mélancoliques,
L’âme attendrie en ses rêves se perd,
Et, s’égarant de penser en penser,
Comme les flots de murmure en murmure,
Elle se mêle à toute la nature :
Avec les vents, dans le fond des déserts,
Elle gémit le long des bois sauvages,
Sur l’Océan vole avec les orages,
Gronde en la foudre, et tonne dans les mers.

Mais quand le jour sur les vagues tremblantes
S’en va mourir ; quand, souriant encor,
Le vieux soleil glace de pourpre et d’or
Le vert changeant des mers étincelantes,
Dans des lointains fuyants et veloutés,
En enfonçant ma pensée et ma vue,
J’aime à créer des mondes enchantés
Baignés des eaux d’une mer inconnue.
L’ardent désir, des obstacles vainqueur,
Trouve, embellit des rives bocagères,
Des lieux de paix, des îles de bonheur,
Où, transporté par les douces chimères,
Je m’abandonne aux songes de mon cœur.

l’Amour s’en va, Conte

Le bourgeon qui éclot, fleurit, s’épanouit, flétrit et devient poussière. Toute forme qui apparaît, disparaît. Tout ce qui naît, meurt, tout ce qui vient, s’en va et manifeste ainsi le cela, l’éternel Atma, qui seul demeure.

Un jeune homme pauvre nommé Iruka aimait de toute la folie de son cœur une jeune fille riche, et belle de surcroît. Comme il était lettré, Iruka écrivit à sa bien-aimée une lettre d’amour chaque jour pendant trois longues années, sans faillir une seule fois. La troisième année, il osa lui suggérer de lui faire un signe à l’occasion de la fête du bon. Mais la bien-aimée ne répondit pas, ne le regarda même pas, et ne lui manifesta jamais le moindre intérêt. Alors le cœur d’Iruka se lassa. Il songea à devenir moine, ce qu’il fit en effet. Et le temps passa…

Un matin de printemps, il allait chercher de l’eau au puits situé prés de son ermitage, quand Iruka rencontra Chujo, pour la première et dernière fois de sa vie. Elle se jeta à ses pieds:

-Iruka! s’écria-t-elle, j’ai cheminé de longs mois avant de te retrouver, enfin je te vois, admirable Iruka! Ton amour dont mille lettres témoignent a fini par toucher mon cœur.

En disant ces mots elle dévoila son visage caché jusque-là par un fin voile de soie, et sa beauté était telle qu’elle fit pâlir l’éclat du jour.

-Je suis à toi, Iruka, je t’aime aujourd’hui, comme tu m’aimais autrefois.

Iruka lui répondit:

-Il est trop tard, Chujo, j’ai rompu tout lien avec cette sorte d’amour, je suis moine.

Et sans regard, il la quitta.

Chujo, de désespoir, se jeta dans la rivière et s’y noya.

En apprenant la nouvelle, Iruka composa ce poème:

Elle ne reste pas sur la branche,

La fleur de cerisier,

Elle meurt avant l’été.

Cette histoire est maintenant du passé. Tout ce qui naît, meurt. Tout ce qui vient, s’en va, et ne demeure que l’éternel Atma.

S’il Suffisait D’aimer

Au cœur du stade de France avec JJ Goldman

S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on pouvait changer les choses et tout recommencer
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Nous ferions de ce rêve un monde
S’il suffisait d’aimer.

dreamin par Youssoupha

Youssoupha un artiste accompli, cher Youssoupha je vous écris ceci, c’est à vous…tempo 1,2,3…

Youssoupha,
Vous étiez anti-vénus,
Vous n’aviez pas de pseudo,
Aujourd’hui, vous avez changé,
Vous ouvrez votre cœur.
Merci beaucoup.
And I have a dream.
Nathalie, pseudo oblige. Pedigree recalée.
Mais Démasquée.
Touchée mais pas coulée.
Discipline danse classique et Mathématiques.
Pseudo, Vénus-Étoile du Berger.

La Dacquoise, nous a quitté un matin du 31 juillet

Ma petite maman tu es partie un 31 juillet, sans prévenir. Ce matin, cela fera 3 ans. Une petite pensée pour toi. Repose en paix. Ainsi-soit-il. Ta fille Nathalie.

Voici ta chanson préférée la Dacquoise, pour une Dacquoise. Ta petite Dacquoise et Soustonnaise Nathalie.  Je dédie ces quelques mots à tous ceux et celles qui ont perdu leur maman. Merci beaucoup pour votre visite. Très bonne journée à vous. Nathalie.

pleine-lune-ange

A grands Dieux qu’elle est belle !

La Dacquoise à l’œil noir,
Quand sa vive prunelle
Étincelle le soir;
Lorsque son doux sourire
sur ses lèvres arrive
Comme un léger zéphyr
Baisant les prés fleuris(bis)
Ondes fugitives de l’Adour,
Vous qui passaient plaintives sans retour,
Gardez sur vos rives mes amours,
Gardez mes amours, toujours, toujours.
Son épaule est plus blanche
Que la neige des cieux,
Son corsage qui penche
Ses contours gracieux,
Ses cheveux longs en frange
Qui tombent sur son col
On croirait voir un ange
Qui va prendre son vol (bis)
Refrain
Il se peut que sa flamme
Arrive jusqu’à vous.
Mais je garde en mon âme
Ce précieux nom si doux.
Quand on aime, on préfère
Isoler son bonheur,
Il faut savoir taire
Les secrets de son cœur. (bis) 

Chœur d’Hommes du Cercle Choral Dacquois – La Dacquoise