Djibouti : Baisse de la mortalité infantile.Fall with the Infant Mortality, par Nathalie Lacladère

Le taux de mortalité infantile est le nombre d’enfants qui décèdent avant d’atteindre l’âge de un an pour 1 000 naissances vivantes au cours d’une année donnée.

Taux de mortalité infantile-venusetoileduberger

En complément, concernant les enfant de moins de 5 ans, la mortalité infantile est ramenée à 68 décès pour 1 000 enfants âgés de moins de 5 ans en 2012, contre 124 décès pour 1 000 enfants âgés de moins de 5 ans en 2002.

Abraham Lincoln, par Nathalie Lacladère

Abraham Lincoln occupe une place à part dans l’Histoire des États-Unis. De la cabane en rondins de son enfance à son assassinat, l’ascension du « bûcheron devenu roi » est l’exemple même du rêve américain, au point d’être l’objet d’un véritable culte laïque.

Tenu à l’écart des études, promis à une existence sans relief, cet autodidacte, devenu avocat par son seul mérite, se lance en politique à 23 ans et sera élu à la Maison Blanche en 1860, à 51 ans. Il y accomplira l’impensable : remporter la victoire militaire contre les Etats du Sud, sauver l’Union fédérale du naufrage et proclamer l’abolition de l’esclavage, pratique indigne d’une nation formée pour « éclairer le monde ». Acte de bravoure inouï, dont il eut le génie de penser qu’il accélèrerait la réunification, au lieu de la freiner. Tant de courage vaudra à Lincoln d’être assassiné, le 14 avril 1865, quelques jours après la fin des hostilités. Deux siècles après sa naissance, il demeure dans la mémoire américaine une figure mythologique, un « père de la nation » au même titre que Washington.  Abraham Lincoln est le plus célèbre et le plus célébré des présidents américains. La gloire de Lincoln s’explique dans la dimension morale du personnage, par l’ampleur de la guerre civile à laquelle il fut confronté et su mettre fin, aussi bien que par la tragique injustice de son assassinat.

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La pensée et ses opérations-extrait de l’Épistémologie Mathématique, Jean Piaget remanié par Nathalie Lacladère

A Jean Piaget, extrait remanié par mes soins de l’Épistémologie Mathématique et psychologie

Jean Piaget était un psychologue, logicien, épistémologue Suisse, connu pour ses importants travaux en épistémologie. C’est lui qui a créé les plus énormes travaux en épistémologie et développement de l’Enfant jusqu’à ce jour.

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Maylis, une enfant, children (mon unique enfant)

Comparé à un enfant, un adolescent est un individu qui construit des systèmes et des « théories ». L’enfant ne bâtit pas de systèmes: il en a d’inconscients ou de préconscients, en ce sens qu’ils sont informulables ou informulés et que seul l’observateur extérieur parvient à les dégager, tandis que, lui, ne les « réfléchit » jamais. Autrement dit, il pense concrètement, problème après problème, au fur et à mesure que la réalité les propose et ne relie pas ses solutions au moyen de théories générales qui en dégageraient le principe. Au contraire, ce qui frappe chez l’adolescent, c’est son intérêt pour les problèmes inactuels, sans rapport avec les réalités vécues au jour le jour, ou qui anticipent, avec une naïveté désarmante, des situations futures du monde et souvent chimériques. Ce qui étonne surtout, c’est sa facilité à élaborer des théories abstraites. Il y en a qui écrivent: qui créent une philosophie, une politique, une esthétique ou ce que l’on voudra. D’autres n’écrivent pas, mais parlent. La plupart ne parlent même que peu de leurs productions personnelles et se bornent à les ruminer de façon intime et secrète. Mais tous ont des systèmes et des théories qui transforment le monde sur un point ou un autre. Or ce décrochage de cette nouvelle forme de pensée, par idées générales et constructions abstraites, s’effectue en réalité d’une manière assez continue et moins propre à la seconde enfance. C’est en réalité vers douze ans qu’il faut situer le tournant décisif, après lequel l’essor se prendra peu à peu dans la direction de la réflexion libre et détachée du réel. Vers onze et douze ans, en effet, s’effectue une transformation fondamentale dans la pensée de l’enfant, qui en marque l’achèvement par rapport aux opérations construites durant la seconde enfance: le passage de la pensée concrète à la pensée « formelle ».Quelles sont effectivement, les conditions de constructions de la pensée formelle? Il s’agit pour l’enfant, non plus seulement d’appliquer des opérations à des objets, mais de « réfléchir » ces opérations indépendantes des objets et de remplacer ceux-ci par de simples propositions.

extrait de Pensée-Mathématique, Jean Piaget, remanié par Nathalie Lacladère

A Jean Piaget, extrait remanié par mes soins de l’Épistémologie Mathématique et psychologie

Jean Piaget était un psychologue, logicien, épistémologue Suisse, connu pour ses importants travaux en épistémologie. C’est lui qui a créé les plus énormes travaux en épistémologie et développement de l’Enfant jusqu’à ce jour.

S’il existe des structures naturelles M comme point de départ, il en découle un certain nombre de conséquences en ce qui concerne les problèmes de l’évidence et les multiples formes d’intuitions.

La première tient à la multiplicité des formes d’expériences: à côté de l’expérience empirique qui n’intervient pas dans les Mathématiques Pures, il existe des expériences spécifiquement mathématiques qui sont intégrées dans l’intellectuel du chercheur de la même façon et au même titre que ses expériences dans des domaines différents. Ainsi il convient d’opposer « expériences logico-mathématiques » et « expérience physique » parce que l’abstraction qui  leur est propre porte sur les actions mêmes du sujet et non pas sur des objets extérieurs. D’autre part Beth, admettant avec Bernays la possibilité d’une variation dans les évidences et, cherchant néanmoins à échapper au relativisme sceptique que l’on pourrait être tenté d’en déduire, propose une distinction entre deux sortes d’intégrations, l’une « inductive » ou lente et l’autre « noétique » ou par compréhension soudaine. Cette dernière notion dont Beth souligne l’importance pour une épistémologie génétique, correspond en effet à un large groupe de données que nous aimerions réexaminer du point de vue de la psychologie de l’évidence. Il est facile de constater, par exemple, que l’enfant au niveau des représentations préopératoires, ne croit pas à la transitivité des relations: une tige A est constatée plus petite que B et B plus petite que C mais lorsqu’on demande la relation entre A et C sans les laisser percevoir l’une à coté de l’autre, le sujet refuse de décider ou se borne à deviner sans témoigner d’une reconnaissance de la nécessité. Or dans le cas particulier de la transitivité des inégalités ordonnées, il est facile d’expliquer cette intégration noétique par l’achèvement(ou, si l’on préfère: la fermeture) de la structure à laquelle cette transitivité se rattache à la sériation (ou enchaînement de relations asymétriques, connexes, transitives). La sériation constitue l’un des groupements systématiques auxquels l’enfant parvient de lui-même.

Sur le terrain logico-mathématique, il faut reconnaître également certaines variations d’évidences et Beth à la suite de Bernays, parle à ce sujet d’évidences acquises: par exemple les évidences qui se sont constituées sous l’influence de la géométrie euclidienne et dont certaines ont du être retouchées dés le XIXè siècle.