Foot Allemagne {paix à son âme} Malanda (Wolfsburg) décède dans un accident de voiture

Junior-Malanda-Zulte-Waregem

Nathalie Lacladère: Décès sans permis de Malanda 20 ans!, Anthony D’Alberto roulait à 150 km/h!
les mots me manquent tellement pour cette injustice que je laisse le journal l’équipe ci-dessous vous résumer l’événement. Bonne journée à vous et merci pour votre visite sur mon blog humble).Nathalie.

journal l’équipe: 

Terrible nouvelle en Allemagne. Le jeune milieu de terrain belge de Wolfsburg Junior Malanda, 20 ans, est décédé ce samedi dans un accident de voiture, rapporte Bild, qui cite la police. Passager d’un véhicule qui roulait sur l’autoroute, sous la pluie et à vitesse élevée, Malanda serait pour l’heure la seule victime de l’accident, qui a également fait deux blessés graves. Le jeune joueur était en route pour l’aéroport d’Hanovre d’où l’équipe de Wolfsburg devait s’envoler pour un stage de mi-saison en Afrique du sud.

Malanda était international Espoirs avec la Belgique et avait rejoint Wolfsburg en 2013. Malanda, formé à Anderlecht, était également passé par le centre de formation de Lille. Il avait joué 17 matches avec la CFA du LOSC lors de la saison 2011-2012 (1 but).

Responsable pendant quinze ans du centre de formation du club lillois et désormais conseiller du président, Jean-Michel Vandamme se souvient de ce jeune joueur: «C’est un joueur que nous n’avions pas gardé en raison de la forte indemnité de formation que demandait Anderlecht. C’était aussi une époque (saison 2011-12, Ndlr) où notre équipe était très performante et l’effectif plus riche qu’aujourd’hui et Junior n’aurait pas eu sa chance en équipe première. C’était un garçon sympa, travailleur, plein de volonté et très bien élevé. On aura toujours le regret de ne pas avoir pu le garder, mais il avait fait le bon choix en rejoignant Zulte-Waregem (D1 belge) où il encore progressé avec un entraîneur et formateur de qualité, Francky Dury. Ça c’est super bien passé là-bas et il a eu la chance d’aller à Wolfsburg. Quand nous avons joué contre eux en Ligue Europa cet automne, il est venu me voir spontanément. Il m’a dit « Monsieur Vandamme, je veux vous remercier pour tout. La formation que j’ai reçue ici me sert encore aujourd’hui et je ne regrette rien. » La grande classe, quoi. Je suis très attristé, très peiné par sa disparition. Le LOSC et moi-même adressons toutes nos condoléances à sa famille. Nous sommes de tout coeur avec ses proches dans ces moments extrêmement pénibles et douloureux.»

source:http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Malanda-wolfsburg-decede-dans-un-accident/527226

Smic Allemand au 1er janvier 2015

Le smic a été voté en Allemagne et entrera en vigueur au 1er janvier 2015.
Seulement 4 millions de salariés seront concernés.

Le smic allemand sera de 8,5€ brut de l’heure, il se situe entre le smic britannique à 7,91€ et le smic français à 9,61 €.

21 pays sur 28 pays européens appliqueront un salaire plancher.

Jonny Wilkinson meilleur sportif Rugby Monde 2014

Nathalie Lacladère :
Dans le top 5 des meilleurs sportifs Monde 2014, Sir Jonny Wilkinson est 4ème et donc 1er en Rugby Monde 2014, Bravo Félicitation.

Jonny Wilkinson

Challenges:

Neuer et Björndalen dans le top 5 « Monde »

Dans le classement Monde, le gardien de but allemand Manuel Neuer, champion du monde au Brésil et d’Allemagne avec le Bayern Munich, monte sur la 2e marche du podium, devant le biathlète norvégien Ole Einar Björndalen, devenu à Sotchi l’athlète le plus médaillé des Jeux d’hiver.

Le classement est établi à l’issue d’un vote secret des journalistes de L’Equipe qui établissent une liste des cinq sportifs de l’année où la première place vaut 6 points, la deuxième 4, etc…

Classement Hommes 2014:

MONDE

1. Renaud Lavillenie (FRA/athlétisme) 614 pts

2. Manuel Neuer (GER/football) 296

3. Ole Einar Björndalen (NOR/biathlon) 218

4. Jonny Wilkinson (GBR/rugby) 217

5. Rory McIlroy (NIR/golf) 173

FRANCE

1. Renaud Lavillenie (athlétisme/perche) 791 pts

2. Teddy Riner (judo/lourds) 315

3. Martin Fourcade (biathlon) 281

4. Florent Manaudou (natation) 235

5. Boris Diaw (basket) 215

source pour le paragraphe intitulé challenges:
http://www.challenges.fr/sport/20141224.CHA1852/qui-sont-les-5-meilleurs-sportifs-francais-de-2014.html

La Cour de Karlsruhe s’attaque à la « colonne vertébrale » de l’économie allemande, la Tribune

auteur Romaric Godin

En rejetant les exemptions fiscales sur les successions dont bénéficiaient les entreprises familiales, les juges de Karlsruhe s’attaquent au Mittelstand. Quelles en seront les conséquences ?

C’est un coup de tonnerre outre-Rhin. Ce mercredi 19 décembre, le tribunal constitutionnel de Karlsruhe a censuré la loi régissant l’impôt sur les successions dont la dernière version date de 2009. Les juges en rouge ont considéré que les avantages fiscaux dont disposaient beaucoup d’entreprises familiales dans le cadre des successions devront être entièrement supprimés au 30 juin 2016.

Le système d’exemptions

Quoique attendue, cette décision va poser un problème majeur au Mittelstand, ce réseau de grosses PME souvent familiales qui constituent l’ossature de l’économie allemande. Jusqu’ici en effet, près des trois quarts des successions d’entreprises en Allemagne bénéficiaient de très larges exemptions. Ainsi, lorsque l’entreprise est en effet détenue depuis au moins 5 ans, n’a été ni vendue, ni mise en faillite, qu’elle n’a pas de liens capitalistiques avec d’autres entreprises et que les licenciements et les baisses de salaires ont été limités, la succession n’est taxée qu’à hauteur de 15 % du taux normal. Mieux même, lorsque la détention de l’entreprise est supérieure à 7 ans et qu’il n’y a eu au cours de cette période aucun licenciement, la transmission de l’entreprise peut être intégralement exemptée d’impôts. Cette dernière exemption est devenue de plus en plus courante. Selon les chiffres de Der Spiegel, les transmissions d’entreprises non imposées sont passées de 3,4 milliards d’euros en 2003 à 25 milliards d’euros en 2013. En tout, près de 105 milliards d’euros auraient depuis 2009 été transmis sans être concernés par l’impôt.

Socle de l’économie allemande

Mal connues à l’étranger, ces dispositions constituent un socle au moins aussi important pour l’économie allemande que les fameuses « réformes structurelles » dont on nous rabat les oreilles. C’est un des éléments centraux de la constitution du Mittelstand, ce réseau de grosses PME qui constitue l’essentiel du tissu économique allemand. A la différence de leurs homologues français ou britanniques, les chefs d’entreprises allemands n’ont en effet aucun intérêt à vendre au plus offrant ou par appartement leurs sociétés. L’argent ainsi collecté sera en effet soumis au taux normal, qu’il soit investi en titres ou dans l’immobilier. Le patron du Mittelstand a donc tout intérêt à développer son entreprise par ses propres moyens ou par le crédit bancaire afin de pouvoir transmettre ce patrimoine à moindre coût.

Protection de l’emploi

De même, la protection de l’emploi devient pour ces patrons une valeur importante : licencier à la moindre difficulté peut coûter l’exemption fiscale. Là encore, à la différence d’autres pays, on préfère utiliser d’autres moyens, notamment le chômage technique subventionné (Kurzarbeit) ou l’annualisation du temps de travail, pour sauver son patrimoine. Ceci explique en partie pourquoi en 2009, lors de la grande récession qui a suivi la faillite de Lehman Brothers, les entreprises françaises ont commencé par licencier, tandis que leurs homologues allemands préféraient jouer la montre et utiliser le Kurzarbeit massivement. Le Mittelstand représente 90 % des emplois outre-Rhin.

Risque économique

Ces dispositions fiscales ne sont donc pas anodines. Elles constituent une sorte de colonne vertébrale du modèle économique outre-Rhin. 60 % des transmissions d’entreprises bénéficient de l’exemption à 85 % et 15 % de l’exemption totale. Dans les milieux patronaux, on estime que le Mittelstand ne saurait résister à la suppression de ces privilèges fiscaux et qu’il en résulterait des faillites ou des licenciements massifs. Certains évoquent même « la destruction de l’économie allemande. » Mais ces exemptions étaient jugées par beaucoup très injustes et la Cour de Karlsruhe leur a donné raison, estimant que l’égalité devant l’impôt était mise en cause, sans être – comme les exemptions familiales – justifiée par la Constitution.

Reste à évaluer l’impact de cette décision sur l’emploi et l’investissement. Les associations patronales ont largement mis en garde contre le contrecoup économique de cette décision. L’économie allemande qui souffre déjà d’un fort désinvestissement n’avait peut-être pas besoin de cette mauvaise nouvelle. Néanmoins, il reviendra au gouvernement fédéral de mettre en place une réforme « acceptable » de l’impôt sur les successions qui puisse éviter un « choc économique. »

source:http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20141217trib202c5ce12/la-cour-de-karlsruhe-s-attaque-a-la-colonne-vertebrale-de-l-economie-allemande.html

Alemania confirma la desaceleración de su economía

article sur el PAÍS

NL: « C’est un peu comme la descente aux enfers(humour) »

Hace ya tiempo que los expertos y organismos como el Fondo Monetario Internacional avisan de lo que ayer confirmó el Gobierno alemán: la primera economía del euro está peor de lo esperado. El ministro de Economía, el social demócrata Sigmar Gabriel, anunció que este año el PIB crecerá un 1,2% (en lugar del 1,8% pronosticado hasta ahora); la previsión para 2015 asciende al 1,3% (frente al 2% anterior). Esos recortes en los pronósticos provocaron el castigo en los mercados a la deuda española, italiana o griega, ante la constatación de que Europa está ante un largo estancamiento; ya ni siquiera es descartable una tercera recesión. Los datos, tozudos, van de mal en peor. Pero la UE sigue sin cambiar el paso de su política económica, enzarzada en luchas intestinas sobre si es más urgente reformar, estimular o dar margen fiscal a los países con problemas.

Alemania quiere reformas antes de abrir la mano a todo lo demás. Y sigue en sus trece, poco amiga de dar volantazos en la gestión de la eurozona. Gabriel no se limitó a ofrecer un discurso técnico plagado de cifras: aprovechó la presentación del nuevo panorama económico en Berlín para lanzar un mensaje político de primera magnitud. “No hay ningún motivo para cambiar nuestra política económica y fiscal”, subrayó. Horas más tarde, su jefa en el Gobierno de gran coalición, la canciller Angela Merkel, insistió en ese discurso de ahorro y de rechazo de nuevas deudas. También el ministro Wolfgang Schäuble marcó esa línea roja ante sus colegas europeos en el Ecofin. La presión internacional —FMI, G-20, OCDE y BCE— no hace mella en Alemania: el mundo entero le pide que invierta, pero Schäuble se agarra al guion de la ortodoxia: “Vamos a invertir, pero sin histerias, sin volver a caer en el déficit público”.

La inversión es la variable macroeconómica que más ha caído en el conjunto de Europa en lo que va de crisis, casi un 20%. Pero los datos de Alemania son especialmente sonrojantes, con cifras inferiores a las de España y solo ligeramente superiores a las de Portugal, dos países sumergidos en una crisis oceánica. “Que nadie espere grandes planes inversores en Alemania”, decía ayer una alta fuente europea. Ante ese panorama en Berlín, los ministros de Economía de la UE reclamaron a la nueva Comisión que acelere sus planes de inversión, un paquete de 300.000 millones de euros para los tres próximos años del que se sabe poco y del que nadie termina de fiarse. “El riesgo es que ese plan no sea efectivo hasta 2017, y necesitamos un impacto significativo en 2015 y 2016 ante los nuevos riesgos que se ciernen sobre la recuperación”, resumió el francés Michel Sapin.

Francia, que pide flexibilidad fiscal y a quien todo el mundo señala por su incapacidad para aprobar reformas, chocó abiertamente con Alemania en las reuniones de Luxemburgo. Y ese conflicto amenaza con llegar hasta Bruselas, que presiona para que París recorte algo más su presupuesto. A pesar del riesgo de que la crisis económica se transforme en una crisis política de incierto final, está claro que Berlín se resiste a los virajes: ni siquiera el ala izquierda de la coalición que dirige Merkel está por la labor. El número dos del Gobierno y líder de los socialdemócratas echó un jarro de agua fría sobre aquellos que le reclaman desde su propio partido un giro en la política de austeridad. “Endeudar más a Alemania no va a generar más crecimiento en Italia, Francia, España o Grecia”, respondió Gabriel a los que recomiendan que el Gobierno reaccione al empeoramiento de la coyuntura.

Berlín considera que los problemas no son suyos. “Sobre todo Europa”, fue la respuesta de Gabriel a la pregunta sobre los factores que explican la desaceleración de la economía alemana. “La crisis geopolítica, fundamentalmente Ucrania, ha aumentado la incertidumbre y el lento crecimiento mundial está pesando sobre la economía”, añadió.

Frente a los desafíos externos, el Gobierno ve en casa factores para la esperanza. La demanda interna y el mercado laboral dan señales de fortaleza. Y decisiones adoptadas por la gran coalición, como la instauración de un salario mínimo, contribuirán a aumentar la renta disponible. “Los ciudadanos tendrán más dinero en su bolsillo”, se enorgulleció.

El ministro se vio obligado a hacer encaje de bolillos al ofrecer un mensaje positivo cuando las malas noticias se acumulan. El mismo día en que anunciaba una drástica revisión de sus previsiones, otros indicadores como la producción industrial o los índices de confianza mostraban signos de flaqueza. Después de que el PIB retrocediera en el segundo trimestre del año, aumentan los temores de que el país vuelva a entrar en recesión. “No vemos cercana la recesión, pero la economía alemana depende del exterior. Y ahí es donde están los riesgos”, explica Jens Ulbrich, el economista jefe del Bundesbank.

El PIB del euro se estancó en el segundo trimestre; tras el revés alemán, no hay un solo dato que haga pensar que el tercero va a ser mucho mejor. El riesgo es ya una tercera recesión: tres socavones en el PIB que en realidad son tres muescas de la misma crisis. “La recesión más grave de la posguerra requiere un amplio acuerdo político”, apuntó el ministro italiano Pier Carlo Padoan al cierre del Ecofin. Ese acuerdo, a día de hoy, brilla por su ausencia.

Allemagne Champion du Monde 2014 Foot:Allemagne-Argentine 1-0

Allemagne Champion du Monde 2014 Foot: Allemagne-Argentine 1-0
Coupe du Monde foot 2014 Merkel
Les allemands qui ont éliminé les français en 1/4 de finale sont Champion du Monde 2014,
un match à 0-0 où les argentins ont bien défendu et se sont battus jusqu’au bout, un magnifique but des allemands a fait par la suite la différence. Match 1-0.
Les champions européens ont gagné au Brésil ce soir.
Une sacrée équipe Allemande avec un goal allemand hors norme.
Le Coupe du Monde 2014 de Foot est ce soir terminée…
L’Allemagne remplace l’Espagne. C’est son 4ème titre mondial après ceux de 1954, 1974 et 1990…voici 2014.
FOOTBALL : Allemagne vs Portugal - Coupe du Monde 2014 - 16/06/2014
Mario Götze qui a marqué le magnifique but
équipe d'Allemagne avec le trophé
L’équipe allemande avec le trophée