Marilyn the Wild, Jerome Charyn

En adaptant à la bande dessinée Marilyn the Wild (Marylin la dingue), l’un des titres marquants de la Tétralogie d’Isaac Sidel, Jerome Charyn offre à la bande dessinée l’un de ses joyaux. C’est Frédéric Rébéna qui s’est lancé avec talent dans l’aventure.

Né en 1937 dans le Bronx, Jerome Charyn est un enfant de cette New York de légende qui a tant marqué le cinéma et la bande dessinée. En plus de son imposante œuvre de romancier, on lui doit plusieurs scénarios de bande dessinée illustrés par les plus grands noms du 9ème art : José Munoz (Le croc du serpent, Panna Maria), François Boucq (La femme du magicien, Bouche du diable) ou Loustal, Les frères Adamov, White Sonya)…

Il reprend ici du service avec Frédéric Rébéna, un auteur qui avait commencé à dessiner quelques récits complets de bande dessinée pour (A Suivre), avant de se tailler une sérieuse réputation comme auteur pour la jeunesse. Rencontre.

Ce n’est pas la première fois que vous faites de la bande dessinée. Vous avez un rapport d’intérêt par rapport aux bandes dessinées, aux comics ?

Jerome Charyn. Oui. J’ai grandi dans la bande dessinée, j’ai appris à lire avec elle, en particulier avec les comics de Walt Disney. Pour moi, c’était un vrai « Pays des merveilles ». J’ai grandi dans l’idée que c’était même plus intéressant que les livres. C’est grâce à la bande dessinée et au cinéma que j’ai eu envie de devenir écrivain.
Le roman est pourtant très différent de la bande dessinée.

JC : Pas vraiment. Pour moi, le roman est proche de la bande dessinée et du cinéma. On doit chercher dans tous les cas une structure et des phases.

La bande dessinée comporte quand même plus d’ellipses que dans un roman où vous pouvez développer des descriptions, des monologues intérieurs…

JC : Il y a beaucoup d’ellipses dans le roman aussi ! On doit dans les trois cas, bande dessinée, cinéma, roman, procéder à un découpage très strict, parfois sauvage. La grande différence entre le roman et la bande dessinée, c’est le dessinateur, en fait, c’est lui qui concrétise le script. Quand je suis romancier, je suis à la fois le scénariste et le dessinateur.

Il y a peut-être le style qui s’exprime différemment ?

JC : Non, je ne suis pas d’accord. La seule différence est que, dans un roman, c’est moi le dessinateur !

Justement, ici, dans Marilyn la dingue, il s’agit d’un roman que vous aviez déjà écrit. Finalement, on ne fait que changer de dessinateur (rires). C’est un livre marqué par une certaine nostalgie d’un New York disparu ?

JC : Oui, il y a de la nostalgie. Mais c’est aussi une ville très sauvage et des personnages que je dois revisiter après plus de trente ans. Cela a été pour moi un coup de foudre que de revisiter le personnage d’Isaac Sidel dans une bande dessinée.

On reconnaît très bien New York avec ses populations de différentes origines.

JC : Oui, ce sont les tribus, les grandes familles de New-York : Juifs, Italiens, Noirs, Latinos… Comme l’a dit Obama dans son discours, nous sommes tous des immigrants.

Est-ce que les Juifs sont aussi importants aujourd’hui dans l’identité new-yorkaise qu’ils l’étaient, il y a encore cinquante ans ?

JC : Ce n’est plus la même. Il y a pour moi un peu de nostalgie de ce point de vue car il y a soixante ans, les Juifs étaient très pauvres. Ils sont entrés dans la société.

Ce sont devenus des notables ?

Pas simplement des notables, mais ils ne sont plus pauvres. Il y a soixante-dix ans, ils étaient d’une pauvreté incroyable.
Source:http://www.actuabd.com/Jerome-Charyn-Quand-je-suis-romancier-je-suis-a-la-fois-le-scenariste-et-le-dessinateur

Je n’osais pas l’exprimer et puis…

Lorsqu’un analyste du FMI écrit un papier pour expliquer les erreurs d’hypothèses de Thomas Piketty, c’est un peu comme si le bon dieu se moquait de la confession car en matière d’erreurs d’hypothèses certains analystes au FMI sont les champions du monde.

Et pourtant je ne suis pas très inspirée par le livre de Thomas Piketty donc ce n’est vraiment pas pour le défendre et je n’osais pas l’exprimer et puis…

The New Deal and inequality?

There is a large body of literature analyzing the onset of the Great Depression or the factors influencing economic recovery in the 1930s, especially the New Deal. The role of income inequality before and during the Great Depression, however, has almost never been discussed thoroughly. This paper attempts to answer two questions. Firstly, was inequality perceived as a problem by the Roosevelt administration? Secondly, did the New Deal incorporate these concerns such that economic policy design did take seriously the problem of inequality? Using official documents such as transcripts of Roosevelt’s inaugural speeches, fireside chats and press conferences, this paper finds that top-end inequality was not recognized as a major political topic. Restoring the purchasing power of workers and farmers, however, appears to have been a political goal of the administration. The impact of New Deal policies on top-end income inequality or the wage share, however, can only be considered as modest. Only World War II and the long-term legislation of the New Deal may be considered successful in reducing top income and wealth shares and raising the wage share.source and analysis :http://www.boeckler.de/pdf/p_imk_wp_166_2016.pdf

Testing Piketty’s Hypothesis by FMI

Thomas Piketty’s Capital in the Twenty-First Century puts forth a logically consistent explanation for changes in income and wealth inequality patterns. However, while rich in data, the book provides no formal empirical testing for its theoretical causal chain. In this paper, I build a set of Panel SVAR models to check if inequality and capital share in the national income move up as the r-g gap grows. Using a sample of 19 advanced economies spanning over 30 years, I find no empirical evidence that dynamics move in the way Piketty suggests. Results are robust to several alternative estimates of r-g.source and analysis:http://www.imf.org/external/pubs/ft/wp/2016/wp16160.pdf