Ocean algae will cope well in varying climates, study shows

Tiny marine algae that play a critical role in supporting life on Earth may be better equipped to deal with future climate change than previously expected, research shows.Scientists investigated the likely future impact of changing environmental conditions on ocean phytoplankton, a microscopic plant that forms the basis of all the oceans’ food chains.
Phytoplankton is important for absorbing carbon dioxide from the atmosphere, while generating much of the oxygen needed to sustain life on Earth.

The study grew phytoplankton at the high carbon dioxide levels predicted for the year 2100 and beyond. The algae was allowed to evolve through 400 generations, with some exposed to varying levels of CO2 and some kept at constant CO2 levels.

Researchers found that phytoplankton exposed to fluctuating CO2 levels was better able to cope with further changes in conditions, compared with algae grown in stable CO2 levels. The finding suggests that populations of the algae will adapt more to the varied conditions expected in future than was previously thought based on experiments at stable conditions.

Scientists found however that the algae developed in changing CO2 conditions evolved more and were smaller than those grown in stable conditions. These factors may impact on how well marine animals can feed off phytoplankton, and how efficiently the algae is able to take carbon out of the atmosphere and sink to the deep ocean. Plankton in some regions of the ocean may evolve more than others under global climate change, because some regions of ocean are currently more variable than others.

The studies, published in the International Society for Microbial Ecology journal and Proceedings of the Royal Society B, were supported by the Royal Society, the European Commission, and the Scottish Universities Life Sciences Alliance.

Dr Sinead Collins, of the University of Edinburgh’s School of Biological Sciences, who led both studies, said: « Predicting how populations of ocean algae will respond to changing ocean conditions is difficult, but these results suggest that populations from highly changeable environments are better placed to deal with additional environmental change than previously suspected. »

Source:http://www.eurekalert.org/pub_releases/2015-06/uoe-oaw063015.php

El BCE decide hoy si sigue insuflando aire al sistema financiero griego

El Banco Central Europeo se reúne este domingo para decidir si sigue inyectando liquidez a los bancos griegos, pese a la ruptura de las negociaciones entre el Gobierno de Alexis Tsipras y los socios del euro por la convocatoria de un referéndum en Grecia sobre el rescate europeo. El primer ministro francés, Manuel Valls, duda de que el BCE vaya a retirar el oxígeno al sistema financiero griego, lo que sería un desastre para el país. El BCE « no puede cortar el suministro » a los griegos, ha dicho Valls, que advierte que hay un riesgo real de que Grecia salga del euro si el ‘no’ gana en el referéndum.

No se muestra tan optimista como Valls una fuente « bien situada » del BCE citada por la cadena británica BBC, que asegura que el regulador pondrá fin a las líneas de asistencia a los bancos griegos. « Creemos que el Gobierno griego no tendrá más remedio que anunciar día festivo para los bancos mañana lunes mientras introducen controles de capital », que en este caso suponen restricciones sobre la cantidad de efectivo que los griegos podrían retirar de sus bancos, según dicha fuente.

A juicio de Valls, el regulador europeo no debería cortar el flujo al sistema bancario heleno incluso teniendo en cuenta que el rescate del que ahora depende la economía griega expira el martes o incluso aunque Grecia no cumpla el próximo 30 de junio el pago de los 1.500 millones que tiene que pagar al FMI. « El BCE es independiente, pero no dudo de que asumirá sus responsabilidades », ha dicho Valls a la emisora Europe 1. « No creo que le corte el suministro, por decirlo de otro modo ». También ha advertido a los griegos contra un posible ‘no’ en el referéndum convocado por Tsipras para el domingo que viene. « El pueblo griego debe poder decidir con lucidez. Si hay un voto negativo, hay riesgo real de salir de la eurozona ». Finalmente, ha llamado al Gobierno griego a « regresar a la mesa de negociaciones ».

Las declaraciones de Valls llegan apenas horas antes de que se reúnan los gobernadores del Banco Central Europeo para decidir si mantienen las líneas de liquidez a los bancos griegos que les permiten seguir operando después de las retiradas masivas de fondos y de depósitos de los últimos días. Si el BCE retirase su apoyo al sistema, no tardaría en caer. Este mismo lunes, al abrir, los bancos se encontrarían con masivas colas de gente intentando retirar su dinero, lo que les dejaría sin fondos y obligaría a un corralito financiero -límites a la cantidad de dinero que los ciudadanos pueden sacar de los bancos-. Ya ayer, ante el temor al corralito, miles de griegos hicieron cola para sacar dinero de los cajeros, agotando el efectivo en muchos de ellos.

Además, sin la financiación del BCE, las cajas de los bancos se quedarán vacías, con lo que se cortará la financiación de toda la economía, incluyendo la del Estado griego, al que solo prestan dinero los bancos helenos, ya que nadie más quiere hacerlo. Si el estado no tiene dinero, no podrá pagar a los funcionarios ni las pensiones, con las dramáticas consecuencias que esto puede tener en un país en el que la pobreza ya ha hecho estragos tras varios años de brutal crisis económica.

Source:http://internacional.elpais.com/internacional/2015/06/28/actualidad/1435483721_645607.html

les discussions grecques avancent?

¡Hola a todos !
Nous sommes le 26 juin 2015, nous sommes donc passés en zone tempérée,
les discussions grecques avancent?
Varoufakis l’as de la finance n’a toujours pas trouvé de solution?
Yanis Varoufakis en plus moderne cela donne Γιάνης Βαρουφάκης 
Je lui suggère Γιάνης Βαρουφάκης au lieu de Yanis Varoufakis.

En effet, cette traduction est peut-être le début d’une solution. 

réflexion d’un jour

réflexion d’un jour par Nathalie Lacladère

A un instant t, une espèce α(t) naît lorsqu’une espèce β(t) meurt.

Puis d’après le philosophe des Lumières François-Marie Arouet  dit Voltaire :

« Dans le monde tel qu’il est, la générosité est la vertu des héros ; le reste des hommes se borne à l’admirer. La générosité est de tous les états : c’est la vertu dont la pratique satisfait le plus l’amour-propre. Il est un art d’être généreux : cet art n’est pas commun ; il consiste à dérober le sacrifice que l’on fait. La générosité ne peut guère avoir de plus beau motif que l’amour de la patrie et le pardon des injures. »

la générosité selon le philosophe des Lumières François-Marie Arouet dit Voltaire

D’après le philosophe des Lumières François-Marie Arouet dit Voltaire

« Dans le monde tel qu’il est, la générosité est la vertu des héros ; le reste des hommes se borne à l’admirer. La générosité est de tous les états : c’est la vertu dont la pratique satisfait le plus l’amour-propre. Il est un art d’être généreux : cet art n’est pas commun ; il consiste à dérober le sacrifice que l’on fait. La générosité ne peut guère avoir de plus beau motif que l’amour de la patrie et le pardon des injures. »

Yanis Varoufakis, un brillant scientifique

Christian Arnsperger, chercheur FNRS à la Chaire Hoover et professeur à l’Université de Lausanne (depuis septembre 2014) est un proche de Yanis Varoufakis dont il dresse ici un portrait.
Yanis Varoufakis, une autre science économique au pouvoir 

L’homme qui occupe depuis le 27 janvier 2015 le poste de Ministre des finances de la République grecque est aussi, accessoirement, un ami de la Chaire Hoover d’éthique économique et sociale.

Yanis Varoufakis, docteur en économie de l’Université d’Essex (Royaume-Uni), spécialiste en théorie de la négociation et en économie politique « hétérodoxe », a passé plusieurs mois à l’UCL en 1996. À l’époque professeur à l’Université de Sydney, il avait mis à profit son séjour louvaniste pour développer des recherches sur la théorie de la solidarité en collaboration avec Christian Arnsperger, chercheur FNRS à la Chaire Hoover et, depuis septembre 2014, professeur à l’Université de Lausanne (Suisse). Les deux hommes nouèrent à cette époque une profonde amitié aussi bien intellectuelle que personnelle, qui perdure jusqu’aujourd’hui. Entre 1999 et 2006, ils publièrent conjointement plusieurs articles scientifiques sur l’analyse axiomatique de la notion de solidarité et sur la critique épistémologique de l’économie néoclassique.

Aux yeux de Christian Arnsperger, qui est loin d’être seul à être de cet avis, Yanis Varoufakis, bientôt âgé de 54 ans, est l’un des économistes « anti-néoclassiques » les plus brillants de sa génération. Grand connaisseur des méthodes mainstream qu’il maîtrise parfaitement et qu’il a enseignées des décennies durant en Angleterre, en Australie et à l’Université d’Athènes, il occupe depuis 2000 un poste de professeur en Grèce et y a mis sur pied l’un des diplômes de Doctorat les plus originaux d’Europe (nommé UADPhilEcon), combinant formation technique « standard » et ouverture à la critique épistémologique et politique de l’économie comme science sociale. Poussé à s’expatrier, comme tant d’autres de ses compatriotes, par la crise de 2008 et les ravages des politiques d’austérité, il est depuis 2013 professeur invité à l’Université d’Austin au Texas, où il collabore avec l’économiste James Galbraith, fils du grand John Kenneth Galbraith et critique farouche d’une « austérité néolibérale » qui, sur la base d’hypothèses économiques fallacieuses, engendre la pauvreté collective au prétexte illusoire de relancer des économies exsangues.

Penseur profond des rouages inégalitaires du capitalisme, inspiré depuis sa prime jeunesse par les grandes figures de l’économie radicale américaine que furent Paul Baran, Paul Sweezy et Harry Magdoff, le théoricien Varoufakis est – au nom même de convictions ancrées dans un patient travail de réflexion et de critique – un scientifique engagé. Impossible pour lui de dissocier l’engagement méthodologique en faveur d’une analyse « marxienne » des rapports de pouvoir au sein du capitalisme monopolistique et financier actuel, et l’engagement politique envers une Europe et un monde qui ne soient pas l’aire de jeu de logiques d’« empire ». Avant de devenir ministre des finances, il fut un temps conseiller économique du parti socialiste grec (PASOK), dont il s’éloigna par suite de désaccords sur la posture du gouvernement Papandreou concernant les mesures d’austérité imposées par la « Troïka », pour rejoindre (comme Euclides Tsakalotos et Costas Lapavitsas, deux autres éminents économistes grecs de la même génération) la formation de gauche radicale SYRIZA.

Auteur en 2011 d’un ouvrage remarqué et remarquable, The Global Minotaur (qui explique la Grande Récession de 2008 comme l’aboutissement de longues décennies de « financiarisation » du capitalisme à la faveur d’une économie américaine surdimensionnée), Yanis Varoufakis a également, dès 2009, fait circuler avec son collègue Stuart Holland une « proposition modeste » (qui en est aujourd’hui à sa version 4.0) pour la réforme des institutions et du mode de fonctionnement de la zone Euro – proposition scientifiquement fondée qu’il tente actuellement de mettre en pratique politiquement dans les négociations sur le rééchelonnement de la dette de son pays.

Source:https://www.uclouvain.be/507940.html

Greece still facing demands it cannot agree to, says Varoufakis

Greece’s finance minister Yanis Varoufakis said his country is still facing demands from creditors that it cannot agree to.He said Greece’s commitment to stay in the euro zone was absolute but it would not accept any solution to its debt crisis that it considered “unviable”.

As European leaders scramble to secure a deal just days before Athens has to meet a crucial repayment deadline, Mr Varoufakis told RTE Radio: “As a debtor I have duty not to take on more loan tranches unless at some point these debts will be repaid.”

“So when I’m asked to put my signature on the dotted line of an agreement which is clearly unviable I’m not going to do this.”

He claimed political leaders, including the Irish Government, were being kept in the dark regarding the various proposals his government was bringing to the table and as a result their perspectives were being skewed.

“What they hear is what the institutions tell them,” he said, noting the hardline stance taken by some leaders in the negotiations.

“If your finance minister and I were to sit down and I were to explain my proposals….Michael Noonan would agree that they are very reasonable,” Mr Varoufakis said.

He claimed Greece had undergone five times the level of fiscal consolidation that Ireland had in the last five years.

“We have actually squeezed out of our public sector expenditure almost everything except low wages and low pensions.”

Because of this huge consolidation effort – what he described as a “gargantuan dose of austerity” – the Greek economy had shrank by 27 per cent and was continuing to shrink.

“So when the institutions come to us and they insist that we should have more consolidation, more cuts, more austerity to the tune of 2.5 per cent of GDP, I put to you it is impossible to effect this without increasing taxes.”

“I am against increasing the corporate tax, but then again I am against raising the tax on hotels and against cutting the pensions of people who live below the poverty line,” he said. “These issues are putting me and my government in an impossible position, having to make a bad choice among really hard, difficult bad choices”.

He indicated his government might accept a deal involving some form of rescheduling of Greece’s debt rather than a write-down as it has been seeking.

Greece needs to reach an agreement over reforms to its economy with its creditors – the IMF, the European Central Bank and European Commission – before they will release the latest €7.2 billion instalment of bailout funds.

Without the money it will be unable to make a €1.5billion payment due to the IMF next Tuesday, potentially triggering a catastrophic financial collapse that could see it forced out of the euro.

Tanaiste Joan Burton said nobody is opposing anything in relation to the Greek deal.

She said negotiators on Greek side need to explain their position clearly and how their proposals will be delivered.

Ms Burton said: “There has been a lot of ‘now you see it now you don’t’ on these negotiatons. There has lot of papers flying around.

“Lets have a clear set of proposals, let’s have a reaction to them and let’s make a deal that can enable Greece to stay in euro zone and one the Greek Government will deliver on.”

Ms Burton said Greece is suffering a humanitarian crisis and the Government faced some very difficult issues.

The Minister for Health Leo Varadkar said the Greek proposals are “heavily focused” on tax.

He said he wondered whether that was the right course for the country.

Mr Varadkar said there needed to be” a degree of realism from Government authorities”.

Germany’s EU Commissioner Guenther Oettinger, meanwhile, said Greece’s exit from the euro zone will be inevitable if Athens and its lenders do not come up with a solution within the next five days.

. “We will do everything up until the 30th so that the Greeks show they are prepared to reform,” Mr Oettinger told Deutschlandfunk radio. “A ‘Grexit’ is not our aim but would be unavoidable if there is no solution in the next five days,” he said.

Source:http://www.irishtimes.com/business/economy/greece-still-facing-demands-it-cannot-agree-to-says-varoufakis-1.2263851

Grèce: quand Varoufakis évoque le devoir de trouver un accord

Le ministre des Finances grec s’est toutefois interrogé sur la volonté réelle des créanciers (UE, BCE, FMI) de trouver un accord. 
Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis a considéré vendredi 26 juin au soir que la Grèce et ses créanciers avaient « le devoir » de trouver un accord à l’Eurogroupe de samedi à Bruxelles. « Il n’y a pas de raison qu’il n’y ait pas d’accord demain à l’Eurogroupe, nous avons le devoir de trouver une solution », a déclaré Yanis Varoufakis dans une interview à la chaîne de télévision Ant1, tout en donnant des justifications au refus grec de la proposition des créanciers dans l’après-midi.

Il a remarqué notamment que la suggestion de ces derniers, comprenant le versement de 12 milliards d’euros d’aide en quatre fois d’ici à fin novembre, « engagerait la Grèce pour encore 4 ou 5 mois à des négociations quotidiennes. Ca veut dire que tout le monde, les entrepreneurs, les consommateurs devraient encore attendre novembre-décembre ». Or l’économie grecque a déjà été très affaiblie par l’incertitude qui pèse sur l’avenir financier du pays depuis cinq mois que le gouvernement Syriza négocie avec ses créanciers, UE, BCE et FMI.

DANS LE SENS INVERSE

« Pourquoi laisser la grande question du financement à la dernière minute? », a-t-il déploré. Il s’est interrogé sur la volonté réelle des créanciers de trouver un accord. « Ces derniers jours et semaines, le gouvernement grec a fait sans cesse des concessions. Malheureusement, à chaque fois que nous arrivons presque aux trois quarts ou aux quatre cinquièmes du chemin, les institutions vont dans le sens inverse », a-t-il accusé. « Ils durcissent leurs positions et demandent des choses que seulement quelqu’un qui ne veut pas d’accord peut demander », a-t-il estimé.

Cette interview a été diffusée alors que Yanis Varoufakis participait à un conseil des ministres autour du Premier ministre Alexis Tsipras, qui se prolongeait vers 21H30 GMT. A son arrivée, le ministre de la Santé Panagiotis Kouroublis a estimé également qu’il y aurait un accord.

Un Eurogroupe considéré comme celui de la dernière chance réunira samedi après-midi les ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles. Un accord doit y être absolument trouvé pour que la Grèce soit en mesure de rembourser au FMI le 30 juin une échéance de 1,5 milliard d’euros et ainsi éviter un défaut de paiement.

Source:challenges 

The Dollar Trade Gets Complicated

It’s been a good 12 months for the greenback. Since June 2014, the dollar’s trade-weighted value has risen some 17 percent. Both the Bank of Japan and the European Central Bank have announced new monetary stimulus within the last year, with Japan adding to existing asset purchases in October 2014 and the European Central Bank introducing a brand-new bond-buying program in January 2015. Investors who took positions that anticipated the dollar appreciating against the yen and/or the euro have profited handsomely. But now, Credit Suisse currency strategists say, the strong dollar trade will be better achieved with emerging-market currencies and/or developed economies that depend heavily on commodity exports on the other side of the trade. Thanks in large part to the likelihood of rising interest rates in the U.S., Credit Suisse forecasts that the dollar will appreciate against both emerging-market currencies and those in the G10 (the euro, Canadian dollar, pound, Australian dollar, and Japanese yen) over the next three to six months. The Federal Reserve’s Federal Open Market Committee recently reaffirmed that the first increase in benchmark interest rates will likely occur before the end of the year, and Credit Suisse believes there will be a hike in September. But the strategists think that we’ve likely already seen the most dramatic currency-depressing effects of central bank intervention in Europe and Japan. The European Central Bank just began its quantitative easing program in March, and it’s unlikely that central bankers will announce additional easing measures any time soon, especially since the existing program appears to be working. Private-sector consumption in the EU has been steadily ticking up, with year-over-year growth rising from 1.0 percent in the third quarter of 2014 to 1.5 percent in the fourth and 1.7 percent in the first quarter of 2015. As for Japan, Credit Suisse economists Hiromichi Shirakawa and Takashi Shiono think that with rising food prices nudging overall inflation expectations higher, it’s unlikely that the central bank will add to its existing stimulus before year-end. For investors looking to get the most upside out of a strong dollar trade, Credit Suisse suggests that emerging market currencies are likely to see some of the most dramatic shifts against the greenback in the coming months. Rising rates—or even the threat of them—tend to make life difficult for emerging market economies, particularly those with high current account deficits. Those countries depend on capital inflows to fund their operations, and when rates are low in the United States, as they have been for the past six years, investors are usually happy to oblige. But when rates are rising, investors start shifting their money back to the relative safety of the United States. The South African rand, Brazilian real, Mexican peso, and Turkish lira look particularly vulnerable to capital outflows this time around, the strategists say. Developed economies that lean heavily on commodities are also poised to see their currencies sink against the dollar. Antipodean central banks, in particular, have been cutting interest rates in an effort to jumpstart their economies. As a result, the Australian dollar is down some 5 percent year to date against the dollar, while the New Zealand dollar is down 12 percent. With no sign of a dramatic turnaround in Chinese growth on the horizon, they will likely ease even further. The Reserve Bank of New Zealand cut interest rates by 0.25 percent in June, in large part due a sharp decline in dairy prices. New Zealand, the world’s largest dairy producer, has suffered as American producers have increased output and an economic slowdown in China has reduced demand for dairy imports. The central bank is considering cutting rates again in July if dairy prices don’t improve. Australia, too, has been struggling with lower commodity prices, as sluggish Chinese demand has slashed the value of the iron ore produced by Australian mines. After the unemployment rate reached a 12-year high of 6.3 percent in January 2015, the Australian central bank cut interest rates in February and March. Further cuts are possible. The big question mark hanging over currency markets—and all other markets, for that matter—is Greece. Negotiations have stalled ahead of a deadline for Greece to repay a $2 billion loan from the International Monetary Fund at the end of June. But Credit Suisse points out that its dollar strategy should also work out well if markets swing sharply into risk-off mode. When market risk rises and liquidity thins, the dollar tends to do well against emerging market and commodity currencies. 

Source:http://www.thefinancialist.com/the-dollar-trade-gets-complicated/?utm_source=outbrain&utm_medium=cpc&utm_campaign=The%20Financialist%20stories%20-%20WEST&utm_content=40563482

Jim McNerney deja Boeing

La compañía aeroespacial y de defensa estadounidense Boeing anunció al cierra de Wall Street que Jim McNerney cederá el proximo 1 de julio el puesto de consejero delegado a Dennis Muilenburg. El actual director de operaciones se pondrá así al frente de la corporación de Chicago en el año en el que se inician las celebraciones de su primer centenario. McNerney, que en agosto cumple 66 años, se jubilará en febrero.

Hasta entonces, McNerney seguirá ocupando la presidencia del consejo de administración. El ejecutivo asumió la dirección de la compañía en 2005. Bajo su década al frente de la sociedad dio vida al programa B787 Dreamliner, modernizó el icónico B747, el popular B737 y lanzó la nueva versión del B777. Muilenburg, de 51 años de edad, lleva tres décadas trabajando para Boeing y desde 2013 es responsable de las operaciones.

En una reciente conversación con este diario antes de la Feria Aeronáutica en París, celebrada la semana pasada, Mcnerney aseguraba que dejaría la compañía cuando así lo considerara oportuno su consejo de administración. “Disfruto con mi trabajo”, comentó, aunque señaló que parte de su responsabilidad en este momento era dejar todo listo para una transición ordenada, “porque no estaré hasta los 90”.

Jim McNerney empezó su carrera en Procter & Gamble, dirigió el negocio de motores para aviones de General Electric y fue consejero delegado de 3M. Dennis Muilenburg será la cara visible de una de las 30 mayores compañías del Fortune 500, con una cifra de negocio que el pasado ejercicio se acercó a los 90.800 millones y que le generó un beneficio anual de 5.450 millones. La capitalización bursátil de Boeing asciende en la actualidad a 100.700 millones.

Source: http://economia.elpais.com/economia/2015/06/23/actualidad/1435095196_489302.html