Snoopy first appearance

Snoopy

first appearance: October 4, 1950

The wildly imaginative, supremely confident, world-famous beagle is a canine master of disguise. As Joe Cool, he’s aloof, unflappable, above the fray, the hip dog we’d all like to be. As the World War I Flying Ace, he engages in aerial combat with the notorious Red Baron. While pondering life from the top of his doghouse, he writes the great American novel, travels to the moon, and plots revenge on the cat next door.

did you know: Snoopy reads « War and Peace » at the rate of one word a day

première apparition : le 4 octobre 1950
D’une manière extravagante imaginatif, le chien courant suprêmement confiant, mondialement connu est un maître canin du déguisement. Comme Joe Cool, il est à distance, imperturbable, au-dessus de la mêlée, le chien branché que nous tous voudrions être. Comme lors de la Première Guerre mondiale Pilotant l’As, il s’engage dans le combat aérien avec le Baron Rouge tristement célèbre. En réfléchissant sur la vie du sommet de son chenil, il écrit le super roman américain, voyage sur la lune et détermine une vengeance sur le chat à côté.

vous connaissez : Snoopy lit « la Guerre et la Paix » au taux d’un mot un jour

Weimar et les Grecs

par Paul Krugman

Tentez de parler des mesures nécessaires dans une économie mondiale déprimée et il est certain que quelqu’un va mettre sur la table le spectre de la République de Weimar en Allemagne, une soi-disant leçon à étudier en ce qui concerne les dangers des déficits budgétaires et de l’expansion monétaire. Mais l’histoire de l’Allemagne après la Première Guerre Mondiale est presque toujours citée de manière étrangement sélective. L’on entend sans cesse parler de l’hyperinflation de 1923, lorsque les gens déplaçaient des brouettes entières d’argent liquide, mais l’on n’entend jamais parler de la déflation bien plus pertinente du début des années 1930, alors que le gouvernement du Chancelier Brüning – ayant retenu les mauvaises leçons – tenta de défendre l’ancrage vers l’or de l’Allemagne avec un resserrement budgétaire et une austérité sévère.

Et que s’est-il passé avant l’hyperinflation, lorsque les forces alliées victorieuses tentèrent de forcer l’Allemagne à payer de gigantesques réparations ? Voilà également une histoire hautement pertinente actuellement, parce qu’elle a une influence directe sur la crise qui couve en Grèce.

Ce qui compte c’est qu’aujourd’hui, plus que jamais, il est crucial que les dirigeants européens se souviennent des bonnes parties de l’histoire. S’ils ne le font pas, le projet européen fait de paix et de démocratie grâce à la prospérité ne survivra pas.

À propos de ces réparations : à la base, les britanniques et les français, au lieu de considérer la démocratie allemande nouvellement établie comme un partenaire potentiel, la traitèrent comme un ennemi défait, exigeant qu’elle compense leurs propres pertes de guerre. Cela fut terriblement imprudent – et les exigences envers l’Allemagne étaient impossibles à tenir, pour deux raisons. Tout d’abord, l’économie de l’Allemagne avait déjà été dévastée par la guerre. Ensuite, le véritable fardeau pesant sur cette économie très réduite fut – ainsi que l’écrivit John Maynard Keynes dans son ouvrage puissant et plein de colère « Les Conséquences économiques de la Paix » – bien plus important que les paiements directs aux alliés désirant vengeance.

Finalement, et inévitablement, les montants réellement collectés de l’Allemagne furent très loin des exigences des Alliés. Mais la tentative d’imposer un tribut sur une nation en ruine – il est incroyable de penser que la France envahit et occupa la Ruhr, le cœur industriel de l’Allemagne, afin de se faire payer de force – handicapa la démocratie allemande et empoisonna ses relations avec ses voisins. Ce qui nous amène à la confrontation entre la Grèce et ses créditeurs.

L’on pourrait arguer que la Grèce s’est mise elle-même dans le pétrin, bien qu’elle ait été bien aidée par des prêteurs irresponsables. Pourtant, aujourd’hui, la vérité simple c’est que la Grèce ne peut pas payer l’intégralité de ses dettes. L’austérité a dévasté son économie aussi efficacement que la défaite militaire avait dévasté l’Allemagne – le produit intérieur brut réel grec par habitant chuta de 26 pourcent entre 2007 et 2013, comparé à un déclin allemand de 29 pourcent entre 1913 et 1919.

En dépit de cette catastrophe, la Grèce paie ses créditeurs, avec un excédent primaire – un excès de revenus par rapport aux dépenses autres que les intérêts – d’environ 1,5 pourcent du PIB. Et le nouveau gouvernement grec est prêt à continuer avec cet excédent. Ce qu’il n’est pas prêt à faire, c’est de répondre aux exigences des créditeurs selon lesquelles elle doit tripler son excédent, et continuer à avoir de gigantesques excédents pendant encore de nombreuses années.

Que se passerait-il si la Grèce tentait de générer ces gigantesques excédents ? Elle devrait sabrer encore dans ses dépenses de l’état – mais ça ne serait pas la fin de l’histoire. Les coupes dans les dépenses ont déjà conduit la Grèce dans une forte dépression, et davantage de coupes ne feraient qu’aggraver cette dépression. Pourtant, des revenus en baisse signifieraient des revenus fiscaux en baisse, et le déficit baisserait de beaucoup moins que la réduction initiale dans les dépenses – probablement moins que deux fois moins.

Pour atteindre sa cible, la Grèce devrait donc se relancer dans une série de coupes, et encore une autre.
De plus, une économie ratatinée conduirait également à des chutes dans les dépenses privées – une nouvelle cause indirecte de l’austérité.

Si l’on met tout cela bout à bout, tenter d’arriver aux 3 pourcents supplémentaires du PIB que les créditeurs exigent équivaudraient non à 3 pourcent pour la Grèce, mais quelque chose comme 8 pourcent du PIB. Et souvenez-vous que cela viendrait couronner l’une des pires crises économiques de l’histoire.

Que se passerait-il si la Grèce refusait simplement de payer ? Eh bien les pays européens du 21ème siècle ne se servent pas de leurs forces militaires comme collecteurs de dettes. Mais il existe d’autres formes de coercition. L’on sait aujourd’hui qu’en 2010 la Banque Centrale Européenne a menacé, dans les faits, de faire s’écrouler le système bancaire irlandais à moins que Dublin n’accepte un programme du Fonds Monétaire International.

La menace de quelque chose de similaire pèse sur la Grèce de manière implicite, bien que j’aie bon espoir que la banque centrale, qui est gérée de façon différente et plus ouverte ces temps-ci, n’irait pas dans ce sens. En tous les cas, les créditeurs européens devraient se rendre compte que la flexibilité – donner une chance à la Grèce de se relancer – est dans leur propre intérêt. Ils peuvent ne pas aimer le nouveau gouvernement de gauche, mais il s’agit d’un gouvernement légitimement élu, dont les dirigeants sont, d’après tout ce que j’ai entendu, sincèrement dévoués à des idéaux démocratiques. L’Europe pourrait s’en sortir beaucoup moins bien – et si les créditeurs veulent se venger, ce sera le cas.

Comment coiffer les cheveux frisés afro de son enfant?

Vous en avez assez de batailler avec votre enfant aux cheveux crépus ou frisés? Les conseils d’experts et astuces de mamans pour choisir les bons produits de soin et coiffer leurs cheveux afro.

On se souvient bien de la polémique sur les cheveux crépus de Blue Ivy. Aux yeux de certains internautes, ses parents Beyoncé et Jay-Z négligeaient sa coiffure. Outre le fait qu’elles étaient fausses, les accusations démontraient qu’encore beaucoup de personnes assimilent les cheveux crépus à des cheveux mal coiffés, parce que non lisses. Si pendant un temps, beaucoup de mamans ont pratiqué le défrisage sur les cheveux de leurs enfants, aujourd’hui, la tendance s’inverse. La coupe afro (ou nappy) reprend le dessus et elles sont de plus en plus nombreuses à les coiffer de manière naturelle. Parce que les cheveux crépus peuvent paraître impressionnants à dompter, voici les choses à savoir pour transformer ce moment délicat en routine beauté facile.

Quelques conseils pour bien s’y prendre

Les cheveux crépus sont des cheveux qui ont besoin d’être bien hydratés. De nature frisée, le sébum qu’ils contiennent a plus de mal à atteindre leur longueur que les cheveux caucasiens, la boucle stoppant sa progression. Avant de les laver ou de les coiffer donc, il faut les hydrater avec un soin type spray ou lait pour faciliter le démêlage. Il faut ensuite les démêler par sections, toujours des pointes vers les racines, pour ne pas faire mal à son enfant ni casser ses cheveux.

Le conseil du pro de la coiffure MGC: toujours humidifier les cheveux de l’enfant avant de les coiffer. Cela facilite le passage de la brosse. Autre chose à savoir: la séance de coiffage prenant plus de temps les premières fois, il faut faire en sorte que le bambin coopère.

Sur la toile, les mamans donnent différentes astuces pour y parvenir. Parmi elles, Camille, 35 ans, qui explique à sa fille ce qu’elle va faire, pourquoi il ne faut pas trop bouger. Ou Clarisse, la fondatrice du site de beauté noire Belle Ebène qui préconise de leur trouver une activité, comme regarder un film, lire un livre, jouer à un jeu. Pour Fatou du blog Black Beauty Bag, le fait de papoter et de mettre son fils ou sa nièce de six ans à contribution suffit. Une fois rodé, le coiffage peut alors prendre à peine 10 minutes.

Quel matériel pour les coiffer?

Une serviette pour protéger les vêtements des produits coiffants. Une brosse en poils de sanglier type Mason Pearson, ou sans manche et à picots type Tangle Teezer. Des soins démêlants spray que l’on achète ou que l’on peut faire soi-même à base d’eau et d’huile de coco. Des soins lait ou baumes à appliquer après démêlage pour hydrater les cheveux. Et enfin des accessoires: foulards, headband, élastiques, barrettes, à choisir selon les goûts et les coiffures.

Quelques idées de coiffures pour s’inspirer

Bun, coiffure afro, vanilles… Voici quelques exemples de coiffures qui plairont à coup sûr à vos enfants.

source://www.lexpress.fr/styles/enfant/coiffure-enfant-cheveux-crepus-frises-afro_1629587.html#2GHoTTOPJsrjJh1s.99

petite prose: Élection départementale par binôme (1 homme, 1 femme)

Bizarre bizarre vous avez dit bizarre?

La population française est composée de davantage de femmes

donc 1 homme ne vaut pas 1 femme en chiffre (en chiffre…off course!)

donc (1 homme,1 femme) ne sera pas représentatif de 25% des électeurs inscrits…et oui je chipote, j’ai le droit car le détail fait toujours la différence au final.

Je rappelle la règle:
Pour être élu, un binôme doit obtenir la majorité absolue(plus de 50%) et représenter plus de 25% des électeurs inscrits. Sinon second tour,

à vos calculettes!(humour)

l’Aquitaine a créé 302 000 emplois de 1982 à 2011 soit +30% avec toutefois des disparités

L’Aquitaine fait partie des régions françaises qui ont connu une forte croissance de la démographie et des emplois entre 1982 et 2011, surclassant la hausse moyenne nationale.

Une des dernières études de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) d’Aquitaine montre que, malgré de douloureuses mutations et une situation encore tendue, l’Aquitaine a créé 302.000 emplois entre 1982 et 2011, en hausse de 30 % (+ 20 % au niveau national), tandis que la population régionale augmentait de 22 % (+ 16 % en France). L’Insee Aquitaine observe que cette évolution favorable « masque des disparités territoriales ». La zone d’emploi de Bordeaux concentre ainsi plus de la moitié de la croissance de l’emploi aquitain. Et dans le même temps, certaines zones d’emploi doivent faire face à un recul marqué des effectifs dans la sphère productive (agriculture, construction, industrie, commerce de gros et services aux entreprises). Le recul dans cette sphère d’activité est supérieur à 32 % dans la zone d’emploi d’Oloron-Sainte-Marie (Béarn) et dans celle de Sarlat-la-Canéda (Périgord), les deux plus durement touchées en Aquitaine. Les zones de Bayonne, La-Teste-de-Buch (bassin d’Arcachon), Bordeaux et Pauillac (Médoc) voient leurs emplois productifs se stabiliser ou s’orienter à la hausse (0 % et plus).

Les zones côtières en forte hausse

Les emplois de la sphère productive sont en légère diminution dans les zones d’emploi de Pau, Dax, Mont-de-Marsan, Agen et Libourne (- 16 % à moins de zéro). Ils enregistrent un recul marqué (de – 32 % à moins de – 16 %) dans les zones d’emploi de Marmande et Villeneuve-sur-Lot (47), Bergerac et Périgueux (24). De 1982 à 2011, l’emploi de la sphère productive a reculé de 7 % en Aquitaine, soit davantage que dans l’ensemble de la France (- 6 %). Par contre, l’emploi total dans la région augmente de + 53 % dans la sphère présentielle (commerce de détail, santé, action sociale, éducation, services aux particuliers, administration et construction) contre + 42 % pour l’ensemble de la France. La hausse est générale dans toutes les zones d’emplois en Aquitaine. Elle est très marquée dans les zones d’emploi côtières. L’emploi présentiel augmente ainsi de plus de 50 % entre 1982 et 2011 dans les zones Bordeaux, La Teste-de-Buch, Dax et Bayonne, mais aussi à l’intérieur, à Sarlat-la-Canéda ; de + 40 % à moins de 50 % dans les zones de Pauillac, Périgueux, Bergerac, Agen, Mont-de-Marsan, Pau et Oloron-Sainte-Marie ; de 30 % à moins de 40 % dans celles de Libourne, Marmande et Villeneuve-sur-Lot. L’Insee précise que les effectifs des fonctions métropolitaines (recherche, culture-loisirs, prestations intellectuelles…) connaissent la plus forte hausse en Aquitaine (+ 81 %), soit 132.000 emplois supplémentaires.
source:http://objectifaquitaine.latribune.fr/conjoncture/2015-02-23/en-aquitaine-l-emploi-grimpe-de-30.html

«Les pays qui ne se réformeront pas ne doivent pas se faire d’illusions» par Henri de Castries

Premier assureur français, Axa a bouclé une bonne année 2014 et affiche «les résultats les plus élevés de son histoire». Son PDG, Henri de Castries, se déclare confiant pour le futur dans un entretien. Il estime par ailleurs qu’il est urgent d’accélérer les réformes en France.

«Axa affiche les résultats les plus élevés de son histoire» Henri de Castries.

Henri de Castries

Êtes-vous satisfait de vos résultats?

Henri DE CASTRIES. – C’est une très bonne année pour Axa en termes d’activité et de résultats, malgré une conjoncture mondiale contrastée. Nos trois grandes lignes de métier – assurance-vie, dommages et gestion d’actifs – sont toutes en progression. Malgré des taux d’intérêt historiquement bas, le groupe affiche les profits opérationnels les plus élevés de son histoire, à plus de 5 milliards d’euros. Cela prouve la qualité de notre modèle.

Pensez-vous que la politique accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) suffira à relancer la croissance en Europe?

La Banque centrale européenne a agi avec une grande habilité. Mais la BCE ne peut être que l’anesthésiste qui facilite une opération, celle des réformes de structure. Le geste de la BCE n’a donc de valeur que si, derrière, les chirurgiens opèrent. Toutes les conditions sont réunies pour lancer ces grandes réformes, encore faut-il qu’elles se fassent, et là, il s’agit de la responsabilité des gouvernements.

Quelles réformes sont à vos yeux prioritaires?

Il faut accélérer la réduction des dépenses publiques, prendre des initiatives pour faciliter les changements technologiques et l’investissement privé, moderniser le système éducatif, flexibiliser le marché de l’emploi. La Grande-Bretagne a ainsi mené, en parallèle, une politique monétaire accommodante, la réduction des dépenses publiques et une flexibilisation du marché du travail. Résultat: le chômage a fortement diminué et la croissance est de retour! Les pays qui ne se réformeront pas ne doivent pas se faire d’illusions. Ils seront les laissés-pour-compte et deviendront des zones où la population s’appauvrit.

Avec la loi Macron, la France en fait-elle assez pour se réformer?

Il faut d’abord saluer le courage de ceux qui disent que notre pays a un besoin intense et urgentissime de réformes sérieuses et qui passent, enfin, à l’action. Après, il est certain que nos problèmes ne seront pas résolus avec cette seule loi. C’est un pas dans la bonne direction, mais nous sommes dans une course de fond. Il reste beaucoup à faire, notamment sur les régimes d’indemnisation du chômage, sur la flexibilisation du marché du travail et sur le niveau de la dépense publique.

Pensez-vous que la majorité a encore la capacité de réformer?

Après un mauvais départ, il semble y avoir une prise de conscience de la part du gouvernement de la nécessité de réformer. Mais il ne suffit pas de le dire, il faut agir car le risque est très clair: si la France ne se met pas en situation d’attirer le capital par une fiscalité adéquate, les talents par un droit du travail qui permet de les récompenser de façon satisfaisante, et les technologies par un cadre fiscal, social et éducatif adapté, le risque est de voir le taux d’investissement du pays continuer de baisser. Dans cette compétition, la France n’est pas aujourd’hui la mieux placée. Pour repartir, il faut arrêter de croire que la solution viendra d’une relance de la demande. Avec ses grandes entreprises, ses PMEs et son travail qualifié, la France conserve de formidables atouts. Or, au lieu de valoriser ces piliers, les politiques publiques de ces dernières années se sont appliquées à les affaiblir. C’est déplorable, mais la volonté et le courage politique peuvent inverser cette tendance. Soyons optimistes!

source:http://www.lefigaro.fr/societes/2015/02/25/20005-20150225ARTFIG00407-les-pays-qui-ne-se-reformeront-pas-ne-doivent-pas-se-faire-d-illusions.php

Le chevalier Jean-Charles de Borda, mathématicien, né à Dax(Les Landes), est un homme considérable par Nathalie Lacladère

Voici quelques passages choisis par mes soins de la vie du chevalier Jean-Charles de Borda de Jean Mascart, ouvrage réalisé avec le Conseil général des Landes et le concours de la Société de Borda(Dax)

Fière d’être landaise, dacquoise et soustonnaise, voici un humble petit hommage à un homme considérable dacquois.

« qui détruit ses racines, détruit son nom » Nathalie Lacladère.

chevalier Jean Charles de Borda

Le chevalier de Borda est un homme considérable : il vécut la seconde moitié du XVIIIe siècle, dans la grande glorieuse pléiade des savants dont la France puisse s’enorgueillir, pour s’y tenir au 1er rang ;

Et, dans cette période féconde en faits d’armes valeureux comme en idées généreuses, il fut mêlé à toutes les manifestations de l’activité humaine. Soldat sur les champs de bataille ou dans la guerre navale, mathématicien attaché aux théories abstraites,physicien pratique qui suit pas à pas l’expérience, ingénieur des constructions navales, inventeur d’instruments et procédés délicats, astronome rigoureux et précis, Borda fut un innovateur et un précurseur, un des meilleurs et des plus utiles ouvriers de la création grandiose du système métrique.

Après plus d’un siècle écoulé, on utilise encore les méthodes du chevalier et, à l’aube de l’aviation, il faut prononcer son nom pour indiquer l’homme dont les expériences ont permis de redresser les erreurs de Newton.

La physique, l’astronomie et toutes les branches de l’art nautique, rappelleront longtemps à ceux qui s’en occupent le souvenir de Borda.

A vingt ans, Borda débute dans la Science, par l’examen d’une question de géométrie qui retient l’attention de d’Alembert : malheureusement rien ne fut publié sur ce sujet. Peu après, étudiant les questions de maximum et minimum, il se place au rang des géomètres les plus distingués, à une époque de notre histoire, précisément, où l’analyse a jeté le plus grand éclat par la rapidité avec laquelle se sont succédées les découvertes les plus importants : certes, la mémoire de notre jeune géomètre de 23 ans ne présente ni la science de calcul qu’Euler a développé dans ses nombreuses productions, ni l’élégance qui caractérise les travaux de Lagrange, mais il contient l’examen scrupuleux, et sévère d’une question dont tous les détails exigent, pour être saisis, l’attention la plus soutenue et la sagacité la plus exercée.

50 years after his death, Malcolm X’s work is unfinished by Krissah Thompson

Krissah Thompson began writing for The Washington Post in 2001. She has been a business reporter, covered presidential campaigns and written about civil rights and race. More recently, she has covered the first lady’s office, politics and culture.

Martin Luther King and Malcom X

After a life filled with transformation, Malcolm X found himself in February 1965 in the throes of yet another.

He had been a fringe figure, known mostly to a small circle of black Muslims and big-city sophisticates, but now he was branching out — seeking allies at home and abroad to help him become a part of the Southern civil rights movement. He had plans to take the cause to the United Nations, charging the U.S. government with failure to protect its black citizens from racist white terrorism.

He was fashioning himself as an internationalist. A political player.

It was a transformation thwarted. History ended up casting Malcolm X as radical foil to the Rev. Martin Luther King Jr., the nonviolent martyr. He was boiled down to his aphorisms: “By any means necessary.” “The ballot or the bullet.”

But 50 years after he was gunned down by an assassin in Harlem’s Audubon Ballroom, Malcolm X is getting another look. His issues — particularly those that occupied the last year of his life — and his tactics speak to the current conversation.

Police brutality? Malcolm would have been on point amid the protests in Ferguson, Mo., and Staten Island. “Whenever something happens, 20 police cars swarm on one neighborhood,” Malcolm told an interviewer during his crusade against anti-crime bills. “This force . . . creates a spirit of resentment in every Negro. They think they are living in a police state and they become hostile toward the policeman.”

Voting rights? Once again in the spotlight, as activists challenge photo ID laws that they say hinder minority voters, and definitely a preoccupation for Malcolm. “When white people are evenly divided, and black people have a bloc of votes of their own, it is left up to them to determine who’s going to sit in the White House and who’s going to be in the doghouse,” he said in 1964.

So now scholars are holding forums on Malcolm’s legacy. His associates are drawing attention to the work he left unfinished. The Oscar-nominated film “Selma” features a cameo from Malcolm, dramatizing his efforts to reach out.

“He was on a committed campaign to internationalize the movement,” recalled Peter Bailey, who worked for the Organization of Afro-American Unity (OAAU), the political group that Malcolm founded less than a year before his death. Malcolm changed the conversation about the civil rights movement — and the way activists think of themselves — in ways that resonate today

“We called ourselves a human rights organization, not a civil rights organization,” Bailey added, “because human rights is an international term.”

Putting differences aside

Today’s civil rights movement has struggled with public rifts — younger protesters chafing against older activists over tactics. You can imagine Malcolm shaking his head and sighing.

Once the rebel, toward the end of his life he was seeking allies.

He had differences with King and other black leaders, but he wanted those differences to remain “in the closet,” Malcolm said in 1964. “When we come out in front, let us not have anything to argue about until we get finished arguing with the man.”

It was a dramatic shift. Malcolm had more than once implied that nonviolence was cowardly. He suggested that the peaceful Southern protesters should meet the violence of white lawmen with self-defense. But he respected the grass-roots sentiment there — and over time, his respect for King increased.

[ Martin Luther King, Jr.’s life revisited: 40 years after death ]

They’ve been compared so often, but the men met only once, a grip-and-grin for cameras as they passed in a Capitol Hill hallway in March 1964 after observing a filibuster over the proposed Civil Rights Act.

“Malcolm was pushed out awkwardly by an associate from behind a pillar,” said Garrett Felber, a researcher who worked with the scholar Manning Marable on his Pulitzer Prize-winning Malcolm X biography. “Standing in front of King, whom he had described as an ‘Uncle Tom,’ Malcolm shook hands with King before the press.”

In later years, their commonalities were clear.

Malcolm “wanted to be an inspirational force offering a different perspective than King,” said Clayborne Carson, a Stanford University historian who was selected by Coretta Scott King to edit her husband’s papers. “Both of them were internationalists. Both agreed that the African American struggle had to join ties with the struggle against colonialism and that they both saw the civil rights struggle as the struggle for human rights.”

Malcolm saw reason for them to work together. He wrote letters to King. He began to invite members of the Student-Nonviolent Coordinating Committee to Harlem to speak to his followers. Fannie Lou Hamer, the Mississippi voting rights activist, came, too.

Three weeks before he was killed, students at the Tuskegee Institute invited him to speak there, and he went to Selma, Ala., a couple of days later.

“It was an overture,” said Peniel Joseph, professor of history at Tufts University and the author of “Waiting ’Til the Midnight Hour: A Narrative History of Black Power.” “He gave a speech and he told the press that Dr. King is right. He was presenting himself as an alternative and trying to help the movement.”

Local authorities wouldn’t allow Malcolm to meet with King, who was in jail, but Malcolm did have a conversation that afternoon with Coretta Scott King.

She was nervous, not knowing what to expect.

“He leaned over and said to me, ‘Mrs. King, I want you to tell your husband that I had planned to visit him in jail here in Selma but I won’t be able to do it now. . . . I didn’t come to Selma to make his job more difficult, but I thought that if the white people understood what the alternative was that they would be more inclined to listen to your husband,’ ” she recalled in the “Eyes on the Prize” documentary series.

She thanked him, she said — and later wondered how much he could have achieved had he lived.

Determination

By late February 1965, Malcolm was back in Harlem. He was planning for the future and thought he could do that by building up his organization.

“He was an organizer,” Bailey said. “He believed in structure.”

Malcolm was under threat after leaving the Nation of Islam and being surveilled by law enforcement, but he was determined to keep working, his nephew Rodnell Collins said.

“He did not want his children to see their father not fighting for a cause,” said Collins, who was 20 when his uncle was killed. He believed in “dying with your boots on, fighting for a cause.”

In a meeting with followers, Malcolm put to a vote whether he should speak at an upcoming event, recalled Lez Edmond, a friend who urged him to stay in the background for a while.

“The other side prevailed,” said Edmond, an associate professor at St. John’s University. “He put his arm around me and said, ‘Brother, you seem to be very upset.’ I said, ‘I am.’ But I didn’t see any fear in his eyes.”

On Feb. 21, Bailey was among the four or five people backstage to talk with Malcolm before he took the stage of the Audubon Ballroom.

“He told us he was going down to Jackson, Mississippi, to speak,” Bailey recalled. “Then he was going to spend six months building up OAAU.”

As Malcolm took the stage, someone in the audience called out, “Get your hand out of my pocket!” Before Malcolm’s bodyguards could calm the crowd, a man charged forward and shot him in the chest with a sawed-off shotgun. Two other men ran to the stage firing handguns. He was pronounced dead at 3:30 p.m. at Columbia Presbyterian Hospital.

Changing portrait

Alex Haley’s “The Autobiography of Malcolm X,” published later in 1965, turned him into a martyr. It was an all-American narrative of transformation and redemption: a criminal turned devoutly religious man, who traded Nation of Islam’s “white devil” rhetoric for a spirit of brotherhood. It recast the radical as the kind of man who would be commemorated on a U.S. postage stamp in 1999.

“I don’t know if he’d appreciate that,’’ the activist and black studies scholar Richard Newman said at the time. “It’s ironic to see him honored by the government he despised.’’

A less gauzy picture came into focus four years ago when Marable’s unflinching biography of Malcolm was published, revealing exaggerations and narrative liberties in the Haley-penned biography. But the portrait remained of a strong and formidable leader, said Mark Anthony Neal, professor of African and African American Studies at Duke University. He’s one of the organizers of “The Legacy of Malcolm X: Afro-American Visionary, Muslim Activist” conference being held at Duke this weekend. There he wants to talk about the forgotten Malcolm.

[ Manning Marable book revisits assassination of Malcolm X, names alleged triggerman ]

“The thing we forget is that Malcolm X, when all was said and done, he really was an incredible political strategist — and really a visionary,” Neal said. “He was someone who was constantly revising his views of the world, the way he would present his public persona, his ideas about radicalism and movements — civil rights movements, black power movements.”

As for today’s young activists, Malcolm’s influence continues. Taurean K. Brown, a 27-year-old based in North Carolina who writes and speaks about social justice, has found direction in Malcolm’s life and political positions.

Brown fashions himself as a Malcolm-type revolutionary — pushing for radical change instead of King’s gradual reforms. And in the rumbling protests following the deaths of Eric Garner in New York, Michael Brown in Ferguson and 12-year-old Tamir Rice in Cleveland, he sees an awakening the black nationalist leader would have admired.

“Malcolm’s legacy is fully entrenched in the uprising that is going on today,” said Brown, who was headed to a social-justice conference this weekend at the University of Texas at Arlington. “There is a heavy appreciation for black consciousness and black pride. His influence will always be powerful for youth because he connected with black youth in the ’hood, the disadvantaged. He understood.”

source:http://www.washingtonpost.com/lifestyle/style/fifty-years-after-his-death-malcolm-x-speaks-to-the-current-moment/2015/02/19/4dba5ca4-091e-4303-b3ee-6a655c583655_story.html?hpid=z2

Weimar and Greece, Continued by Paul Krugman

Try to talk about macroeconomics, and you’re sure to encounter accusations that your policies would turn us into Weimar Germany; those wheelbarrows full of cash remain the ultimate bogeymen for many, despite years of being wrong about everything. As some of us have noted, however, there’s a peculiar selectivity in the use of Weimar as cautionary tale: it’s always about the hyperinflation of 1923, never about the deflationary effects of the gold standard and austerity in 1930-32, which is, you know, what brought you-know-who to power.

But that’s not the only piece of Weimar history that has gone missing; there was also the reparations issue, which as I noted yesterday has considerable bearing on the issue of how large a primary surplus Greece must run.

Thinking about this led me to an interesting question. We know that part of the reason large postwar reparations were such an unreasonable and irresponsible demand was the dire, shrunken state of the German economy after World War I. So how does Greece compare? The answer startled me:
Graphique Paul Krugman

Austerity, it turns out, has devastated Greece just about as much as defeat in total war devastated imperial Germany. The idea of demanding that this economy triple the size of its primary surplus is … disturbing.

Source:http://krugman.blogs.nytimes.com/2015/02/15/weimar-and-greece-continued/?module=BlogPost-Title&version=Blog%20Main&contentCollection=Opinion&action=Click&pgtype=Blogs&region=Body