Snoopy first appearance

Snoopy

first appearance: October 4, 1950

The wildly imaginative, supremely confident, world-famous beagle is a canine master of disguise. As Joe Cool, he’s aloof, unflappable, above the fray, the hip dog we’d all like to be. As the World War I Flying Ace, he engages in aerial combat with the notorious Red Baron. While pondering life from the top of his doghouse, he writes the great American novel, travels to the moon, and plots revenge on the cat next door.

did you know: Snoopy reads « War and Peace » at the rate of one word a day

première apparition : le 4 octobre 1950
D’une manière extravagante imaginatif, le chien courant suprêmement confiant, mondialement connu est un maître canin du déguisement. Comme Joe Cool, il est à distance, imperturbable, au-dessus de la mêlée, le chien branché que nous tous voudrions être. Comme lors de la Première Guerre mondiale Pilotant l’As, il s’engage dans le combat aérien avec le Baron Rouge tristement célèbre. En réfléchissant sur la vie du sommet de son chenil, il écrit le super roman américain, voyage sur la lune et détermine une vengeance sur le chat à côté.

vous connaissez : Snoopy lit « la Guerre et la Paix » au taux d’un mot un jour

Weimar et les Grecs

par Paul Krugman

Tentez de parler des mesures nécessaires dans une économie mondiale déprimée et il est certain que quelqu’un va mettre sur la table le spectre de la République de Weimar en Allemagne, une soi-disant leçon à étudier en ce qui concerne les dangers des déficits budgétaires et de l’expansion monétaire. Mais l’histoire de l’Allemagne après la Première Guerre Mondiale est presque toujours citée de manière étrangement sélective. L’on entend sans cesse parler de l’hyperinflation de 1923, lorsque les gens déplaçaient des brouettes entières d’argent liquide, mais l’on n’entend jamais parler de la déflation bien plus pertinente du début des années 1930, alors que le gouvernement du Chancelier Brüning – ayant retenu les mauvaises leçons – tenta de défendre l’ancrage vers l’or de l’Allemagne avec un resserrement budgétaire et une austérité sévère.

Et que s’est-il passé avant l’hyperinflation, lorsque les forces alliées victorieuses tentèrent de forcer l’Allemagne à payer de gigantesques réparations ? Voilà également une histoire hautement pertinente actuellement, parce qu’elle a une influence directe sur la crise qui couve en Grèce.

Ce qui compte c’est qu’aujourd’hui, plus que jamais, il est crucial que les dirigeants européens se souviennent des bonnes parties de l’histoire. S’ils ne le font pas, le projet européen fait de paix et de démocratie grâce à la prospérité ne survivra pas.

À propos de ces réparations : à la base, les britanniques et les français, au lieu de considérer la démocratie allemande nouvellement établie comme un partenaire potentiel, la traitèrent comme un ennemi défait, exigeant qu’elle compense leurs propres pertes de guerre. Cela fut terriblement imprudent – et les exigences envers l’Allemagne étaient impossibles à tenir, pour deux raisons. Tout d’abord, l’économie de l’Allemagne avait déjà été dévastée par la guerre. Ensuite, le véritable fardeau pesant sur cette économie très réduite fut – ainsi que l’écrivit John Maynard Keynes dans son ouvrage puissant et plein de colère « Les Conséquences économiques de la Paix » – bien plus important que les paiements directs aux alliés désirant vengeance.

Finalement, et inévitablement, les montants réellement collectés de l’Allemagne furent très loin des exigences des Alliés. Mais la tentative d’imposer un tribut sur une nation en ruine – il est incroyable de penser que la France envahit et occupa la Ruhr, le cœur industriel de l’Allemagne, afin de se faire payer de force – handicapa la démocratie allemande et empoisonna ses relations avec ses voisins. Ce qui nous amène à la confrontation entre la Grèce et ses créditeurs.

L’on pourrait arguer que la Grèce s’est mise elle-même dans le pétrin, bien qu’elle ait été bien aidée par des prêteurs irresponsables. Pourtant, aujourd’hui, la vérité simple c’est que la Grèce ne peut pas payer l’intégralité de ses dettes. L’austérité a dévasté son économie aussi efficacement que la défaite militaire avait dévasté l’Allemagne – le produit intérieur brut réel grec par habitant chuta de 26 pourcent entre 2007 et 2013, comparé à un déclin allemand de 29 pourcent entre 1913 et 1919.

En dépit de cette catastrophe, la Grèce paie ses créditeurs, avec un excédent primaire – un excès de revenus par rapport aux dépenses autres que les intérêts – d’environ 1,5 pourcent du PIB. Et le nouveau gouvernement grec est prêt à continuer avec cet excédent. Ce qu’il n’est pas prêt à faire, c’est de répondre aux exigences des créditeurs selon lesquelles elle doit tripler son excédent, et continuer à avoir de gigantesques excédents pendant encore de nombreuses années.

Que se passerait-il si la Grèce tentait de générer ces gigantesques excédents ? Elle devrait sabrer encore dans ses dépenses de l’état – mais ça ne serait pas la fin de l’histoire. Les coupes dans les dépenses ont déjà conduit la Grèce dans une forte dépression, et davantage de coupes ne feraient qu’aggraver cette dépression. Pourtant, des revenus en baisse signifieraient des revenus fiscaux en baisse, et le déficit baisserait de beaucoup moins que la réduction initiale dans les dépenses – probablement moins que deux fois moins.

Pour atteindre sa cible, la Grèce devrait donc se relancer dans une série de coupes, et encore une autre.
De plus, une économie ratatinée conduirait également à des chutes dans les dépenses privées – une nouvelle cause indirecte de l’austérité.

Si l’on met tout cela bout à bout, tenter d’arriver aux 3 pourcents supplémentaires du PIB que les créditeurs exigent équivaudraient non à 3 pourcent pour la Grèce, mais quelque chose comme 8 pourcent du PIB. Et souvenez-vous que cela viendrait couronner l’une des pires crises économiques de l’histoire.

Que se passerait-il si la Grèce refusait simplement de payer ? Eh bien les pays européens du 21ème siècle ne se servent pas de leurs forces militaires comme collecteurs de dettes. Mais il existe d’autres formes de coercition. L’on sait aujourd’hui qu’en 2010 la Banque Centrale Européenne a menacé, dans les faits, de faire s’écrouler le système bancaire irlandais à moins que Dublin n’accepte un programme du Fonds Monétaire International.

La menace de quelque chose de similaire pèse sur la Grèce de manière implicite, bien que j’aie bon espoir que la banque centrale, qui est gérée de façon différente et plus ouverte ces temps-ci, n’irait pas dans ce sens. En tous les cas, les créditeurs européens devraient se rendre compte que la flexibilité – donner une chance à la Grèce de se relancer – est dans leur propre intérêt. Ils peuvent ne pas aimer le nouveau gouvernement de gauche, mais il s’agit d’un gouvernement légitimement élu, dont les dirigeants sont, d’après tout ce que j’ai entendu, sincèrement dévoués à des idéaux démocratiques. L’Europe pourrait s’en sortir beaucoup moins bien – et si les créditeurs veulent se venger, ce sera le cas.

Comment coiffer les cheveux frisés de son enfant?

Vous en avez assez de batailler avec votre enfant aux cheveux frisés? Les conseils d’experts et astuces de mamans pour choisir les bons produits de soin et coiffer leurs cheveux afro.

On se souvient bien de la polémique sur les cheveux crépus de Blue Ivy. Aux yeux de certains internautes, ses parents Beyoncé et Jay-Z négligeaient sa coiffure. Outre le fait qu’elles étaient fausses, les accusations démontraient qu’encore beaucoup de personnes assimilent les cheveux crépus à des cheveux mal coiffés, parce que non lisses. Si pendant un temps, beaucoup de mamans ont pratiqué le défrisage sur les cheveux de leurs enfants, aujourd’hui, la tendance s’inverse. La coupe afro (ou nappy) reprend le dessus et elles sont de plus en plus nombreuses à les coiffer de manière naturelle. Parce que les cheveux crépus peuvent paraître impressionnants à dompter, voici les choses à savoir pour transformer ce moment délicat en routine beauté facile.

Quelques conseils pour bien s’y prendre

Les cheveux crépus sont des cheveux qui ont besoin d’être bien hydratés. De nature frisée, le sébum qu’ils contiennent a plus de mal à atteindre leur longueur que les cheveux caucasiens, la boucle stoppant sa progression. Avant de les laver ou de les coiffer donc, il faut les hydrater avec un soin type spray ou lait pour faciliter le démêlage. Il faut ensuite les démêler par sections, toujours des pointes vers les racines, pour ne pas faire mal à son enfant ni casser ses cheveux.

Le conseil du pro de la coiffure MGC: toujours humidifier les cheveux de l’enfant avant de les coiffer. Cela facilite le passage de la brosse.

Quel matériel pour les coiffer?

Une serviette pour protéger les vêtements des produits coiffants. Une brosse en poils de sanglier type Mason Pearson, ou sans manche et à picots type Tangle Teezer. Des soins démêlants spray que l’on achète ou que l’on peut faire soi-même à base d’eau et d’huile de coco. Des soins lait ou baumes à appliquer après démêlage pour hydrater les cheveux.

source://www.lexpress.fr/styles/enfant/coiffure-enfant-cheveux-crepus-frises-afro_1629587.html#2GHoTTOPJsrjJh1s.99

l’Aquitaine a créé 302 000 emplois de 1982 à 2011 soit +30% avec toutefois des disparités

L’Aquitaine fait partie des régions françaises qui ont connu une forte croissance de la démographie et des emplois entre 1982 et 2011, surclassant la hausse moyenne nationale.

Une des dernières études de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) d’Aquitaine montre que, malgré de douloureuses mutations et une situation encore tendue, l’Aquitaine a créé 302.000 emplois entre 1982 et 2011, en hausse de 30 % (+ 20 % au niveau national), tandis que la population régionale augmentait de 22 % (+ 16 % en France). L’Insee Aquitaine observe que cette évolution favorable « masque des disparités territoriales ». La zone d’emploi de Bordeaux concentre ainsi plus de la moitié de la croissance de l’emploi aquitain. Et dans le même temps, certaines zones d’emploi doivent faire face à un recul marqué des effectifs dans la sphère productive (agriculture, construction, industrie, commerce de gros et services aux entreprises). Le recul dans cette sphère d’activité est supérieur à 32 % dans la zone d’emploi d’Oloron-Sainte-Marie (Béarn) et dans celle de Sarlat-la-Canéda (Périgord), les deux plus durement touchées en Aquitaine. Les zones de Bayonne, La-Teste-de-Buch (bassin d’Arcachon), Bordeaux et Pauillac (Médoc) voient leurs emplois productifs se stabiliser ou s’orienter à la hausse (0 % et plus).

Les zones côtières en forte hausse

Les emplois de la sphère productive sont en légère diminution dans les zones d’emploi de Pau, Dax, Mont-de-Marsan, Agen et Libourne (- 16 % à moins de zéro). Ils enregistrent un recul marqué (de – 32 % à moins de – 16 %) dans les zones d’emploi de Marmande et Villeneuve-sur-Lot (47), Bergerac et Périgueux (24). De 1982 à 2011, l’emploi de la sphère productive a reculé de 7 % en Aquitaine, soit davantage que dans l’ensemble de la France (- 6 %). Par contre, l’emploi total dans la région augmente de + 53 % dans la sphère présentielle (commerce de détail, santé, action sociale, éducation, services aux particuliers, administration et construction) contre + 42 % pour l’ensemble de la France. La hausse est générale dans toutes les zones d’emplois en Aquitaine. Elle est très marquée dans les zones d’emploi côtières. L’emploi présentiel augmente ainsi de plus de 50 % entre 1982 et 2011 dans les zones Bordeaux, La Teste-de-Buch, Dax et Bayonne, mais aussi à l’intérieur, à Sarlat-la-Canéda ; de + 40 % à moins de 50 % dans les zones de Pauillac, Périgueux, Bergerac, Agen, Mont-de-Marsan, Pau et Oloron-Sainte-Marie ; de 30 % à moins de 40 % dans celles de Libourne, Marmande et Villeneuve-sur-Lot. L’Insee précise que les effectifs des fonctions métropolitaines (recherche, culture-loisirs, prestations intellectuelles…) connaissent la plus forte hausse en Aquitaine (+ 81 %), soit 132.000 emplois supplémentaires.
source:http://objectifaquitaine.latribune.fr/conjoncture/2015-02-23/en-aquitaine-l-emploi-grimpe-de-30.html

Le chevalier Jean-Charles de Borda, mathématicien, né à Dax(Les Landes), est un homme considérable par Nathalie Lacladère

Voici quelques passages choisis par mes soins de la vie du chevalier Jean-Charles de Borda de Jean Mascart, ouvrage réalisé avec  le concours de la Société de Borda(Dax)

 voici un humble petit hommage à un homme considérable dacquois.

« qui détruit ses racines, détruit son nom » 

chevalier Jean Charles de Borda

Le chevalier de Borda est un homme considérable : il vécut la seconde moitié du XVIIIe siècle, dans la grande glorieuse pléiade des savants dont la France puisse s’enorgueillir, pour s’y tenir au 1er rang ;

Et, dans cette période féconde en faits d’armes valeureux comme en idées généreuses, il fut mêlé à toutes les manifestations de l’activité humaine. Soldat sur les champs de bataille ou dans la guerre navale, mathématicien attaché aux théories abstraites,physicien pratique qui suit pas à pas l’expérience, ingénieur des constructions navales, inventeur d’instruments et procédés délicats, astronome rigoureux et précis, Borda fut un innovateur et un précurseur, un des meilleurs et des plus utiles ouvriers de la création grandiose du système métrique.

Après plus d’un siècle écoulé, on utilise encore les méthodes du chevalier et, à l’aube de l’aviation, il faut prononcer son nom pour indiquer l’homme dont les expériences ont permis de redresser les erreurs de Newton.

La physique, l’astronomie et toutes les branches de l’art nautique, rappelleront longtemps à ceux qui s’en occupent le souvenir de Borda.

A vingt ans, Borda débute dans la Science, par l’examen d’une question de géométrie qui retient l’attention de d’Alembert : malheureusement rien ne fut publié sur ce sujet. Peu après, étudiant les questions de maximum et minimum, il se place au rang des géomètres les plus distingués, à une époque de notre histoire, précisément, où l’analyse a jeté le plus grand éclat par la rapidité avec laquelle se sont succédées les découvertes les plus importants : certes, la mémoire de notre jeune géomètre de 23 ans ne présente ni la science de calcul qu’Euler a développé dans ses nombreuses productions, ni l’élégance qui caractérise les travaux de Lagrange, mais il contient l’examen scrupuleux, et sévère d’une question dont tous les détails exigent, pour être saisis, l’attention la plus soutenue et la sagacité la plus exercée.

Weimar and Greece, Continued by Paul Krugman

Try to talk about macroeconomics, and you’re sure to encounter accusations that your policies would turn us into Weimar Germany; those wheelbarrows full of cash remain the ultimate bogeymen for many, despite years of being wrong about everything. As some of us have noted, however, there’s a peculiar selectivity in the use of Weimar as cautionary tale: it’s always about the hyperinflation of 1923, never about the deflationary effects of the gold standard and austerity in 1930-32, which is, you know, what brought you-know-who to power.

But that’s not the only piece of Weimar history that has gone missing; there was also the reparations issue, which as I noted yesterday has considerable bearing on the issue of how large a primary surplus Greece must run.

Thinking about this led me to an interesting question. We know that part of the reason large postwar reparations were such an unreasonable and irresponsible demand was the dire, shrunken state of the German economy after World War I. So how does Greece compare? The answer startled me:
Graphique Paul Krugman

Austerity, it turns out, has devastated Greece just about as much as defeat in total war devastated imperial Germany. The idea of demanding that this economy triple the size of its primary surplus is … disturbing.

Source:http://krugman.blogs.nytimes.com/2015/02/15/weimar-and-greece-continued/?module=BlogPost-Title&version=Blog%20Main&contentCollection=Opinion&action=Click&pgtype=Blogs&region=Body

Grèce : « Qui paye ses dettes s’enrichit » par Nathalie Lacladère

Nathalie LacladèreEcrit par Nathalie Lacladère, toute reproduction( ou bien plagiat) de ce billet est interdite sans le consentement de son auteur Nathalie Lacladère. Merci.

Depuis 2010 la Grèce possède une dérogation par le biais de la BCE qui lui donne la possibilité de procéder à des opérations de refinancement de ses banques.

Sous condition de plans de refinancement très strict, la BCE tolère des titres de dettes de l’Etat grec médiocrement notés (inférieurs à BBB-) ce qui permet aux banques de se financer en « cash » en échange de leur titre.

Mercredi 4 février 2015, la BCE a annulé la dérogation.

Voici l’état de la situation actuelle :

dettes publiques par pays

Nous pouvons observer que la Lituanie nouvellement entrante de la zone euro permet de sauver la situation et tire la moyenne de la zone euro vers l’espérance. Merci la Lituanie !

Bon plus sérieusement, nous pouvons observer que les politiques d’austérité n’ont pas correctement fonctionné. Non seulement, elles n’ont pas fait diminuer la dette publique grecque comme souhaité mais aussi elles n’ont pas résolu la situation.

En effet, en 2012 nous observons une baisse soit 156,9 contre 171,3 en 2011 puis en 2013 nous observons une hausse importante soit 174,6 qui repositionne la dette un peu au-dessus de son état en 2011 malgré le succès de recapitalisation par dérogation d’une des principales banques grecques en 2013.

Alors quelles solutions le gouvernement grec détient-il pour se sortir de cette situation sans la dérogation de la BCE ?

Ma proposition, ébauche d’une solution : « Aide-toi et le ciel t’aidera »

Premièrement : N’acceptez pas de prêt venant d’un autre pays car dicton « qui paye ses dettes s’enrichit »

Deuxièmement : Achetez des titres de dette d’Etat les meilleurs sur le marché et revendez les, cela permettra de diluer et de transformer une partie de la dette

Troisièmement : Créez une banque Nationale unique en nationalisant et regroupant 3 banques grecques :

-Alpha Bank(fondée en 1879)

-National Bank of Greece(fondée en 1841)

-IT Hellenic Post Bank (fondée en 1900)

Cette création permettra de:

  • Mutualiser une partie de la dette
  • Créer une banque de dépôt
  • Créer une banque commerciale séparée
  • Créer un marché financier plus liquide

Ainsi « Qui veut faire de grandes choses doit penser profondément aux détails ». Ambroise Paul Toussaint Jules Valéry.

Tarifs et évaluations par Paul Krugman traduction française par Nathalie Lacladère

écrit le 6 février 2015 par Paul Krugman,

traduction française par Nathalie Lacladère

Krugman_New-articleInline-v2

La grande histoire dans les marchés obligataires de ces jours est l’émergence de taux d’intérêt négatifs pour un certain nombre de souverains, ce qui est assez étonnant. Mais  il existe une autre histoire qui ne doit pas être négligée : les coûts d’emprunt pour les débiteurs prétendument risqués ne sont pas cités, ils ont fait plonger la Grèce en dessous de ceux des emprunteurs supposés sûrs.

Voici la vue ce matin :

020615krugman1-blog480

Il existe un mythe persistant à l’effet que les faibles coûts d’emprunt sont une récompense pour l’austérité ; vous l’entendez constamment de l’actuel gouvernement du Royaume-Uni.

Mais l’Espagne, avec sa notation BBB, a maintenant un taux à 10 ans inférieur à celui du Royaume-Uni, avec sa note AAA. Même l’Italie, avec son BBB, est maintenant sur un pied d’égalité avec la Grande-Bretagne.

Oh, et est-ce incroyable de voir comment les gens continuent à parler d’une crise de la dette française avec un taux à 10 ans de 0,58%, est-ce vrai, 0,58% ?

Paul Krugman, traduction française Nathalie Lacladère.

source:http://krugman.blogs.nytimes.com/2015/02/06/rates-and-ratings/

Les civilisations disparues la tombe 33 un mystère égyptien

Les Civilisations Disparues La Tombe 33 Un Mystère Egyptien

La tombe thébaine TT 33 est située à el-Assasif, dans la nécropole thébaine, sur la rive Ouest du Nil, face à Louxor en Égypte. C’est la sépulture de Padiamenopé ou Padiamenopet, qui était prophète et chef des prêtres-lecteurs durant le règne de Psammétique Ier à la XXVIe dynastie.
Cette tombe constitue un véritable mystère et intrigue les égyptologues depuis sa découverte au XIXe siècle. D’une superficie de 9 000 m², elle dépasse en dimension celles des plus illustres Pharaons de la nécropole. Elle se compose de vingt-deux chambres reliées par de longs corridors et réparties sur trois niveaux s’enfonçant jusqu’à vingt mètres au-dessous du niveau du sol. Elle comportait des hiéroglyphes, une bibliothèque de pierre et des milliers d’objets.

Bien qu’elle ait été ouverte lorsque Richard Pocoke visita la région en 1737, il pensait d’ailleurs que c’était un palais souterrain, une première exploration de la tombe menée par Johannes Dümichen à la fin du XIXe siècle permit d’obtenir un plan précis du dédale des salles. S’étant pris de passion pour le mystérieux monument, Dümichen en avait commencé la description en plusieurs volumes mais mourut sans pouvoir achever son oeuvre. Depuis, la tombe n’a plus fait l’objet de fouilles systématiques. Elle fut d’abord utilisée comme lieu d’entreposage d’objets antiques, puis carrément murée par les autorités égyptiennes après la mort de l’égyptologue, afin d’en protéger le contenu.

Cette construction labyrinthique était-elle davantage qu’une simple tombe ? On sait que, sur les parois, d’innombrables fresques et hiéroglyphes représentent une collection presque complète de la littérature funéraire égyptienne, mais la tombe n’a jamais été fouillée entièrement, des plans anciens montrant des puits non vidés et des départs de galeries n’ont jamais été explorés.

Ce n’est que près d’un siècle plus tard, lors de la campagne de fouille de 2004-2005, que les professeurs Claude Traunecker et Annie Schweitzer, de l’université de Strasbourg, ont percé ce mur et exploré les nombreuses chambres de la tombe 33. Elle comportait énormément de hiéroglyphes et des milliers d’objets. Padiamenopet fit notamment graver une compilation des textes sacrés sur les parois de son tombeau, et Traunecker pense qu’une partie de cette tombe était à l’époque accessible aux visiteurs et servit, en quelque sorte, de bibliothèque de pierre, leur permettant de consulter les anciens textes sacrés…