Smic Allemand au 1er janvier 2015

Le smic a été voté en Allemagne et entrera en vigueur au 1er janvier 2015.
Seulement 4 millions de salariés seront concernés.

Le smic allemand sera de 8,5€ brut de l’heure, il se situe entre le smic britannique à 7,91€ et le smic français à 9,61 €.

21 pays sur 28 pays européens appliqueront un salaire plancher.

demi-centre Handball

Bonjour,

je souhaite vous faire partager et vous faire découvrir un sport le handball et le poste de demi-centre que j’ai occupé d’abord en UNSS au collège puis dans un club de Handball. Après un arrachement des ligaments à la cheville gauche lors d’un match, j’ai dû arrêter ce sport d’équipe riche en technique, élégance (les tirs, les dribbles, les passes etc. sont très beaux à regarder), et en humanité( une équipe soudée). Bon dimanche à vous. Nathalie.

une joueuse demi-centre handball

Le handball est un sport collectif où deux équipes de 7 joueurs s’affrontent avec un ballon sur un terrain rectangulaire de dimensions 40 m par 20 m, séparé en deux camps. Le nom est un emprunt de l’allemand: die Hand (« la main») et der Ball (« la balle »).

source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Handball

Poste demi-centre

Le physique

Placé au cœur du jeu de son équipe, le demi-centre ne doit pas rechigner à aller au contact. En phase offensive, il doit faire preuve de force et de puissance pour percer la défense adverse dans l’axe ou encore déclencher des tirs de loin. Premier relanceur, il se doit d’être également vif et rapide pour se dégager de l’étreinte adverse, et lancer une contre-attaque. Un demi-centre n’est pas forcément grand, même si une bonne taille constitue un avantage non négligeable.

La technique

Le demi-centre est avant tout l’organisateur du jeu. C’est lui qui dicte le jeu et indique à chacun où se positionner, à la manière d’un meneur de jeu au basket. En attaque, il pilote donc les combinaisons et déclenche les offensives. Sa fonction principale n’est pas forcément de marquer mais de faire des passes parfaites pour ses ailiers, arrières et son pivot. Le demi-centre doit donc faire preuve d’une bonne vision de jeu pour fixer la défense puis jouer rapidement dans les intervalles. Moteur de l’équipe, il sait également calmer le jeu et changer de rythme, ou encore alterner le jeu avec ou sans ballon. Il doit maîtriser le dribble et a, en règle générale, un bras puissant pour sanctionner les défenses de loin.

Mental

Ce poste requiert une maîtrise au-dessus de la moyenne. Le demi-centre doit se montrer performant tant dans l’analyse tactique que dans sa justesse d’action. De part l’importance de son rôle dans une équipe, il doit transmettre sa motivation à ses coéquipiers et avoir la volonté d’arriver à atteindre l’objectif fixé tout en gardant beaucoup de lucidité. Modèle de combativité, il doit sans cesse vouloir être plus fort que l’adversaire et avoir l’esprit de vaincre.

Talant Dujshebaev

Talant Dujshebaev (en russe : Талант Мушанбетович Дуйшебаев, Talent Mushanbetovich Douïchebaïev), est un ancien handballeur anciennement russe naturalisé espagnol en 1995, évoluant au poste de demi-centre. Seul joueur avec Ivano Balić à avoir été élu meilleur handballeur de l’année à deux reprises (en 1994 et 1996), il fait partie des meilleurs joueurs de l’histoire du handball mondial.

source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Talant_Dujshebaev

Ivano Balic

Qui d’autre pouvait mieux incarner le poste de demi-centre qu’Ivano Balic ? Le Croate a quasiment révolutionné le poste, ce qui a fait de lui un des meilleurs joueurs de l’Histoire du hand. Balic est un ovni, un esthète qui se renouvelle et improvise perpétuellement. Si bien que ses adversaires ne savent jamais à quoi s’attendre lorsqu’ils ont affaire à lui. Avec son 1,90 m et ses 97 kg, on pourrait croire que le Croate n’est qu’un monstre physique mais au contraire, il s’apparente plutôt à un virtuose. Un technicien de génie capable de trouver son pivot avec une facilité déconcertante et des passes venues d’ailleurs, comme d’envoyer des parpaings dans la lucarne du gardien adverse avec une vitesse de bras folle. Au delà de ses qualités techniques hors normes, le natif de Split est aussi un personnage charismatique et véritable meneur d’hommes ayant guidé la Croatie au titre mondial en 2003, au Portugal, et à la médaille d’or aux JO d’Athènes, en 2004. Proche de la retraite, Ivano Balic aura véritablement marqué le handball de son empreinte et toute une génération avec. Une génération qui se souviendra qu’il a été élu meilleur joueur du monde à deux reprises mais qui gardera surtout en tête ses actions d’éclats comme les roucoulettes, chabalalas ou passes aveugles dont il était expert.

Jackson Richardson

Jackson Richardson,est un ancien joueur de handballeur français qui évoluait au poste de demi-centre. Capitaine de l’équipe de France de handball, médaillé de bronze aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 et double champion du monde (1995 et 2001), il a été choisi pour être le porte-drapeau de la délégation des sportifs français lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’Athènes, le 13 août 2004. Son style tout en improvisation et son instinct faisaient de lui un des joueurs les plus doués de sa génération et a d’ailleurs été élu meilleur joueur du monde en 1995.

source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Jackson_Richardson

Jonny Wilkinson meilleur sportif Rugby Monde 2014

Nathalie Lacladère :
Dans le top 5 des meilleurs sportifs Monde 2014, Sir Jonny Wilkinson est 4ème et donc 1er en Rugby Monde 2014, Bravo Félicitation.

Jonny Wilkinson

Challenges:

Neuer et Björndalen dans le top 5 « Monde »

Dans le classement Monde, le gardien de but allemand Manuel Neuer, champion du monde au Brésil et d’Allemagne avec le Bayern Munich, monte sur la 2e marche du podium, devant le biathlète norvégien Ole Einar Björndalen, devenu à Sotchi l’athlète le plus médaillé des Jeux d’hiver.

Le classement est établi à l’issue d’un vote secret des journalistes de L’Equipe qui établissent une liste des cinq sportifs de l’année où la première place vaut 6 points, la deuxième 4, etc…

Classement Hommes 2014:

MONDE

1. Renaud Lavillenie (FRA/athlétisme) 614 pts

2. Manuel Neuer (GER/football) 296

3. Ole Einar Björndalen (NOR/biathlon) 218

4. Jonny Wilkinson (GBR/rugby) 217

5. Rory McIlroy (NIR/golf) 173

FRANCE

1. Renaud Lavillenie (athlétisme/perche) 791 pts

2. Teddy Riner (judo/lourds) 315

3. Martin Fourcade (biathlon) 281

4. Florent Manaudou (natation) 235

5. Boris Diaw (basket) 215

source pour le paragraphe intitulé challenges:
http://www.challenges.fr/sport/20141224.CHA1852/qui-sont-les-5-meilleurs-sportifs-francais-de-2014.html

Russia’s Central Bank to Help Companies Meet Debts, associated press

MOSCOW — Russia’s central bank on Wednesday launched another initiative to shore up the ruble, offering hard currency loans to help companies and banks service their debts.
Stabilizing the ruble, which is one of the world’s worst-performing currencies this year following the slide in oil prices and the sanctions imposed on Russia for its involvement in Ukraine, is a priority for Russia’s monetary authorities.
Russia’s largest lender, Sberbank, admitted again that it faced a run last week when the ruble was in freefall and individuals fretted over the value of their deposits. Its chairman, Alexander Torbakhov, conceded to Russian news agencies that the bank was « ready for a new wave of panic. » In an attempt to manage the financial impact, the bank raised the rates being offered on deposits and mortgages.
Containing the ruble crisis is behind the Central Bank’s latest measure to accept foreign currency debt obligations as collateral against the loans. The hope is that it will provide relief to those who can’t tap foreign capital markets to refinance loans because of Western sanctions.
Other measures taken include last week’s increase in the Central Bank’s main interest rate to a whopping 17 percent in the hope that it makes holding rubles more attractive for traders.
And in a bid to boost hard currency offering at the markets, the government has encouraged major companies to sell more hard currency. On Tuesday, it formally instructed five of the country’s biggest state-controlled exporters to reduce their foreign currency assets to October levels and to not raise them again until March.
The measures may be meeting with some success. The ruble has been trading around the 55 mark against the dollar for much of this week having slid at one point last week to around 80.
At the height of last week’s ruble rout, there were growing fears of a run on the banks as frightened individuals worried about the value of their deposits.
However the ruble performs over the coming days and weeks, the Russian economy is predicted to fall into recession next year. Some, like ex-Finance Minister Alexei Kudrin, are warning of a full-blown crisis.
On Tuesday, credit rating agency Standard & Poor’s put the country on notice that it may face a downgrade following « a rapid deterioration of Russia’s monetary flexibility and the impact of the weakening economy on its financial system. »
S&P said it plans to make an announcement by mid-January. Any cut from the current BBB- would push Russia’s debt rating into so-called « junk » status.
A think-tank run by Kudrin, a former associate of President Vladimir Putin, published a report on Wednesday, showing a growing potential for street protests as the economy is tanking.
Mikhail Dmitriyev, author of the report, said Putin’s approval rating is likely to fall as inflation rises and living standards decline.
« We see some indications of a relatively large potential for protests which are economically driven, which are related to the deterioration of the basic living standards, » he told reporters.

Source:http://www.nytimes.com/aponline/2014/12/24/world/europe/ap-eu-russia-economy.html

Le lien entre le rouble et Keynes par Steve H. Hanke

Steve H. Hanke , professeur d’économie appliquée à l’Université Johns Hopkins, est Senior Fellow et directeur du Projet des Devises Troubled au Cato Institute.Steve H.Hanke est un économiste américain connu pour son important travail sur les tableaux de change, la dollarisation, l’hyperinflation, et d’autres sujets en économie appliquée.

J’ai traduit rapidement en français l’article précédent de Steve H.Hanke

Le 3 Mars 2014, les Etats-Unis sont entrés en guerre avec la Russie. C’est alors que les États-Unis ont imposé des sanctions premières. Et, oui, les sanctions ne sont rien de plus que la guerre par des moyens non-militaires. Puis, le 11 Novembre la Russie a commis un faux pas majeur. Le rouble flottait. Depuis lors, le rouble n’a pas flotté sur une mer de tranquillité. Il a plongé au même rythme que l’huile – d’environ 25% et sa volatilité a grimpé à environ 65%.

La chute du rouble signifie que les importations russes seront plus chères et les exportations plus compétitives. Cette combinaison permettra de garder le compte courant de la Russie positif, ce qui permettra de compenser une partie de fuite massive de capitaux de la Russie.

« Un conseil de devises, plutôt que d’un rouble flottant, cela permettrait de protéger la Russie du spectre de l’inflation. « 

En outre, les comptes budgétaires de la Russie sont libellés en roubles et la dépréciation de ses exportations de pétrole sont facturées en dollars américains appréciés.Ainsi, le coût financier du prix du pétrole sera amorti par un rouble faible.

Mais, il y a des limites à tous les avantages temporaires de la déroute du rouble. Lorsqu’une monnaie prend une plongée, le spectre de l’inflation est toujours juste au coin de la rue. Comment la Russie peut éviter des dommages supplémentaires et corriger son erreur du 11 Novembre?

La Russie devrait abandonner le régime de change flottant, qu’elle a adopté le 10 Novembre, l’huile et d’autres produits que les exportations russes sont tarifés et facturés en dollars américains. En adoptant un régime de flottement du taux de change, la Russie invite l’instabilité. Le Taux de change nominal du rouble fluctue avec de l’huile et d’autres prix des matières premières. Lorsque le prix du pétrole augmente (diminue) le rouble s’apprécie (dépréciation), et la Russie connaîtra un tour de montagnes russes qui se distingue par les bas et hauts déflationnistes inflationnistes. Pour éviter ces randonnées sauvages, la plupart des grands producteurs de pétrole – l’Arabie saoudite, le Koweït, le Qatar et les Émirats arabes unis – LINK leurs monnaies au dollar américain. La Russie devrait faire la même chose.

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Pour bien faire les choses, la Russie devrait lever une page du livre de jeu russe de John Maynard Keynes et établir une caisse d’émission.

Dans un système de caisse d’émission d’une banque centrale émet les billets et pièces de monnaie.C’est convertible en monnaie de réserve étrangère à un taux fixe et sur demande. Comme les réserves, l’autorité monétaire tient de haute qualité, des titres portant intérêt libellés dans la monnaie de réserve. Ses réserves sont égales à 100%, ou un peu plus, de ses billets et pièces en circulation, comme fixé par la loi. Une banque centrale gérée par un conseil de change n’accepte pas les dépôts et cela génère des revenus de la différence entre les intérêts payés sur les titres qu’il détient et la charge de maintenir sa note et pièces en circulation. Il n’y a pas de politique monétaire discrétionnaire. Au lieu de cela, les seules forces du marché déterminent la masse monétaire.

Il existe un précédent historique en Russie pour un conseil monétaire. Après la révolution bolchevique, lorsque les troupes de Grande-Bretagne et d’autres pays alliés ont envahi le nord de la Russie, la monnaie était dans le chaos. La guerre civile russe avait commencé, et toutes les parties impliquées dans le conflit ont été la délivrance de son propre argent presque sans valeur. Il y avait plus de 2000 émetteurs séparés de roubles fiat.

Pour faciliter les échanges, les Britanniques ont établi une émission Caisse nationale pour le nord de la Russie en 1918. La Caisse a émis des billets « en roubles Colombie ». Ils ont été soutenus par de livres sterling et convertibles en livres à un taux fixe. Kurt Schuler et j’ai découvert des documents dans les archives du Foreign Office britannique qui prouvent que le père du rouble Colombie n’était autre que John Maynard Keynes, qui était un fonctionnaire du Trésor britannique à l’époque.

Malgré la guerre civile, le rouble britannique était un grand succès. La monnaie n’a jamais dévié de son taux de change fixe avec la livre britannique. Contrairement à d’autres roubles russes, le rouble Colombie était une réserve de valeur sûre. Naturellement, le rouble Colombie a conduit d’autres roubles sur la circulation. Malheureusement, la vie du rouble britannique était brève: l’émission Caisse nationale a cessé ses activités en 1920, après que les troupes alliées se sont retirées de la Russie.

Oui, il est temps pour Poutine de lever une page de Keynes et de ce qui la plupart des grands producteurs de pétrole non-américains font déjà: lien du rouble au billet vert.

The Link between the Ruble and Keynes by Steve H.Hanke

Steve H. Hanke , professeur d’économie appliquée à l’Université Johns Hopkins, est Senior Fellow et directeur du Projet des Devises Troubled au Cato Institute.Steve H.Hanke est un économiste américain connu pour son important travail sur les tableaux de change, la dollarisation, l’hyperinflation, et d’autres sujets en économie appliquée.

On March 3, 2014, the United States went to war with Russia. That’s when the U.S. first imposed sanctions. And, yes, sanctions are nothing more than war by non-military means. Then, on November 11 Russia committed a major misstep. It floated the ruble. Since then, the ruble hasn’t floated on a sea of tranquility. It has plunged in lockstep with oil — by about 25% and its volatility has soared to around 65%.

The ruble’s plunge means that Russian imports will be more expensive and exports more competitive. This combination will help keep Russia’s current account positive, which will offset some of Russia’s massive capital flight.

A currency board, rather than a floating ruble, would protect Russia from the specter of inflation.”
In addition, Russia’s fiscal accounts are denominated in depreciating rubles and its oil exports are invoiced in appreciating U.S. dollars. So, the fiscal blow from lower oil prices will be cushioned by a weak ruble.

But, there are limits to any temporary benefits from a ruble rout. When a currency takes a dive, the specter of inflation is always right around the corner. How can Russia avoid further damage and correct for its error of November 11?

Russia should abandon the floating exchange-rate regime, which it adopted on November 10. Oil and other commodities that Russia exports are priced and invoiced in U.S. dollars. By embracing a floating exchange-rate regime, Russia is inviting instability. The ruble’s nominal exchange rate will fluctuate with oil and other commodity prices. When the price of oil rises (falls) the ruble will appreciate (depreciate), and Russia will experience a roller-coaster ride distinguished by deflationary lows and inflationary highs. To avoid these wild rides, most of the big oil producers — Saudi Arabia, Kuwait, Qatar and the United Arab Emirates — link their currencies to the U.S. dollar. Russia should do the same.

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To get things right, Russia should lift a page from John Maynard Keynes’ Russian playbook and establish a currency board.

Under a currency board system a central bank issues notes and coins. These are convertible into a foreign reserve currency at a fixed rate and on demand. As reserves, the monetary authority holds high-quality, interest bearing securities denominated in the reserve currency. Its reserves are equal to 100 per cent, or slightly more, of its notes and coins in circulation, as set by law. A central bank operating under a currency board rules does not accept deposits and it generates income from the difference between the interest paid on the securities it holds and the expense of maintaining its note and coin in circulation. It has no discretionary monetary policy. Instead, market forces alone determine the money supply.

There is an historical precedent in Russia for a currency board. After the Bolshevik Revolution, when troops from Britain and other allied nations invaded northern Russia, the currency was in chaos. The Russian civil war had begun, and every party involved in the conflict was issuing its own near-worthless money. There were more than 2,000 separate issuers of fiat rubles.

To facilitate trade, the British established a National Emission Caisse for northern Russia in 1918. The Caisse issued “British ruble” notes. They were backed by pounds sterling and convertible into pounds at a fixed rate. Kurt Schuler and I discovered documents at the archives in the British Foreign Office which prove that the father of the British ruble was none other than John Maynard Keynes, who was a British Treasury official at the time.

Despite the civil war, the British ruble was a great success. The currency never deviated from its fixed exchange rate with the British pound. In contrast to other Russian rubles, the British ruble was a reliable store of value. Naturally, the British ruble drove other rubles out of circulation. Unfortunately, the British ruble’s life was brief: The National Emission Caisse ceased operation in 1920, after allied troops withdrew from Russia.

Yes, it is time for Putin to lift a page from Keynes and follow what most large non-U.S. oil producers already do: link the ruble to the greenback.

Source: http://www.cato.org/publications/commentary/link-between-ruble-keynes

Good by, Ralph Waldo Emerson

Good-by, proud world, I’m going home,
Thou’rt not my friend, and I’m not thine;
Long through thy weary crowds I roam;
A river-ark on the ocean brine,
Long I’ve been tossed like the driven foam,
But now, proud world, I’m going home.

Good-by to Flattery’s fawning face,
To Grandeur, with his wise grimace,
To upstart Wealth’s averted eye,
To supple Office low and high,
To crowded halls, to court, and street,
To frozen hearts, and hasting feet,
To those who go, and those who come,
Good-by, proud world, I’m going home.

I’m going to my own hearth-stone
Bosomed in yon green hills, alone,
A secret nook in a pleasant land,
Whose groves the frolic fairies planned;
Where arches green the livelong day
Echo the blackbird’s roundelay,
And vulgar feet have never trod
A spot that is sacred to thought and God.

Oh, when I am safe in my sylvan home,
I tread on the pride of Greece and Rome;
And when I am stretched beneath the pines
Where the evening star so holy shines,
I laugh at the lore and the pride of man,
At the sophist schools, and the learned clan;
For what are they all in their high conceit,
When man in the bush with God may meet.

Les quatre principales banques britanniques ont réussi les tests

Les quatre principales banques britanniques ont passé avec succès des tests de résistance menés par la Banque d’Angleterre (BoE), qui a éprouvé leur capacité théorique à supporter des conditions économiques adverses, a annoncé l’institut d’émission mardi.

Barclays, HSBC, Lloyds et Royal Bank of Scotland (RBS) auraient les reins assez solides pour résister à une conjoncture catastrophique comprenant une récession, une forte hausse du chômage, un bond de l’inflation et des taux d’intérêt ainsi qu’une chute des prix immobiliers, a estimé la banque centrale.

Lloyds et RBS ont toutefois passé les tests avec moins de facilité que leurs deux concurrentes.

Ces tests ont été publiés deux mois après la diffusion des résultats d’exercices comparables menés par la Banque centrale européenne et l’Autorité bancaire européenne à l’échelle du continent. Vingt-cinq banques de la zone euro, dont neuf italiennes, avaient alors échoué à cet examen sans précédent, destiné à restaurer la confiance dans ce secteur-clé de l’économie.

Au Royaume-Uni, qui ne fait pas partie de la zone euro, huit banques ont été testées par la BoE. Outre les quatre géants bancaires du pays, trois autres institutions financières ont passé l’examen avec succès: Standard Chartered, dont les activités sont concentrées en Asie, Santander UK, la branche britannique du géant espagnol, et la banque mutualiste locale Nationwide Building Society.

Une seule banque a échoué: Co-operative Bank, une institution originaire du secteur coopératif qui est passée tout près de la faillite l’année dernière et a été rachetée depuis en bonne partie par des fonds d’investissement américains. La BoE lui a demandé sans surprise « de soumettre un nouveau plan capitalistique ».

Pour le reste, la BoE s’est réjouie de la solidité constatée chez les autres grandes banques du pays, six ans après la crise financière internationale qui avait mis à genoux plusieurs institutions britanniques actives dans la City de Londres.

« Les résultats montrent que le coeur du système bancaire est beaucoup plus résistant, qu’il a la force de continuer à servir l’économie réelle même en cas de fortes difficultés et que la confiance croissante dans le système est méritée », a expliqué le gouverneur de la BoE, Mark Carney, dans un communiqué.

Sauvées par l’Etat pendant la crise financière internationale, RBS et Lloyds restent partiellement détenues par le gouvernement britannique – à hauteur de respectivement 80% et 25% de leur capital. Comme Barclays et HSBC, elles se portent globalement mieux depuis, mais font l’objet de nombreuses poursuites et tracas judiciaires, liés à la sévérité accrue des autorités politiques, judiciaires et de régulation depuis la crise.

Source:http://www.bilan.ch/argent-finances/quatre-principales-banques-britanniques-ont-reussi-tests

La Cour de Karlsruhe s’attaque à la « colonne vertébrale » de l’économie allemande, la Tribune

auteur Romaric Godin

En rejetant les exemptions fiscales sur les successions dont bénéficiaient les entreprises familiales, les juges de Karlsruhe s’attaquent au Mittelstand. Quelles en seront les conséquences ?

C’est un coup de tonnerre outre-Rhin. Ce mercredi 19 décembre, le tribunal constitutionnel de Karlsruhe a censuré la loi régissant l’impôt sur les successions dont la dernière version date de 2009. Les juges en rouge ont considéré que les avantages fiscaux dont disposaient beaucoup d’entreprises familiales dans le cadre des successions devront être entièrement supprimés au 30 juin 2016.

Le système d’exemptions

Quoique attendue, cette décision va poser un problème majeur au Mittelstand, ce réseau de grosses PME souvent familiales qui constituent l’ossature de l’économie allemande. Jusqu’ici en effet, près des trois quarts des successions d’entreprises en Allemagne bénéficiaient de très larges exemptions. Ainsi, lorsque l’entreprise est en effet détenue depuis au moins 5 ans, n’a été ni vendue, ni mise en faillite, qu’elle n’a pas de liens capitalistiques avec d’autres entreprises et que les licenciements et les baisses de salaires ont été limités, la succession n’est taxée qu’à hauteur de 15 % du taux normal. Mieux même, lorsque la détention de l’entreprise est supérieure à 7 ans et qu’il n’y a eu au cours de cette période aucun licenciement, la transmission de l’entreprise peut être intégralement exemptée d’impôts. Cette dernière exemption est devenue de plus en plus courante. Selon les chiffres de Der Spiegel, les transmissions d’entreprises non imposées sont passées de 3,4 milliards d’euros en 2003 à 25 milliards d’euros en 2013. En tout, près de 105 milliards d’euros auraient depuis 2009 été transmis sans être concernés par l’impôt.

Socle de l’économie allemande

Mal connues à l’étranger, ces dispositions constituent un socle au moins aussi important pour l’économie allemande que les fameuses « réformes structurelles » dont on nous rabat les oreilles. C’est un des éléments centraux de la constitution du Mittelstand, ce réseau de grosses PME qui constitue l’essentiel du tissu économique allemand. A la différence de leurs homologues français ou britanniques, les chefs d’entreprises allemands n’ont en effet aucun intérêt à vendre au plus offrant ou par appartement leurs sociétés. L’argent ainsi collecté sera en effet soumis au taux normal, qu’il soit investi en titres ou dans l’immobilier. Le patron du Mittelstand a donc tout intérêt à développer son entreprise par ses propres moyens ou par le crédit bancaire afin de pouvoir transmettre ce patrimoine à moindre coût.

Protection de l’emploi

De même, la protection de l’emploi devient pour ces patrons une valeur importante : licencier à la moindre difficulté peut coûter l’exemption fiscale. Là encore, à la différence d’autres pays, on préfère utiliser d’autres moyens, notamment le chômage technique subventionné (Kurzarbeit) ou l’annualisation du temps de travail, pour sauver son patrimoine. Ceci explique en partie pourquoi en 2009, lors de la grande récession qui a suivi la faillite de Lehman Brothers, les entreprises françaises ont commencé par licencier, tandis que leurs homologues allemands préféraient jouer la montre et utiliser le Kurzarbeit massivement. Le Mittelstand représente 90 % des emplois outre-Rhin.

Risque économique

Ces dispositions fiscales ne sont donc pas anodines. Elles constituent une sorte de colonne vertébrale du modèle économique outre-Rhin. 60 % des transmissions d’entreprises bénéficient de l’exemption à 85 % et 15 % de l’exemption totale. Dans les milieux patronaux, on estime que le Mittelstand ne saurait résister à la suppression de ces privilèges fiscaux et qu’il en résulterait des faillites ou des licenciements massifs. Certains évoquent même « la destruction de l’économie allemande. » Mais ces exemptions étaient jugées par beaucoup très injustes et la Cour de Karlsruhe leur a donné raison, estimant que l’égalité devant l’impôt était mise en cause, sans être – comme les exemptions familiales – justifiée par la Constitution.

Reste à évaluer l’impact de cette décision sur l’emploi et l’investissement. Les associations patronales ont largement mis en garde contre le contrecoup économique de cette décision. L’économie allemande qui souffre déjà d’un fort désinvestissement n’avait peut-être pas besoin de cette mauvaise nouvelle. Néanmoins, il reviendra au gouvernement fédéral de mettre en place une réforme « acceptable » de l’impôt sur les successions qui puisse éviter un « choc économique. »

source:http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20141217trib202c5ce12/la-cour-de-karlsruhe-s-attaque-a-la-colonne-vertebrale-de-l-economie-allemande.html

Russia’s Steep Rate Increase Fails to Stem Ruble’s Decline by Andrew E. Kramer

MOSCOW — Despite the Russian central bank’s extraordinary move to defend the currency, the ruble’s value continued to slide on Tuesday, presenting President Vladimir V. Putin with an acute set of political and economic challenges.

Scenes that Russians hoped had receded into the past reappeared on the streets. Currency exchange signs blinked ever-changing digits. Russians rushed to appliance stores to buy washing machines or televisions to unload rubles. Unsure of prices, car dealerships like Volvo in Russia halted business, while Apple stopped online sales in the country.

After a middle-of-the night interest rate hike, a sense of economic chaos settled over the Russian capital. The ruble was in free fall, dropping under 80 rubles to the dollar, after opening the day at 64 to the dollar.

“We are seeing an economic crisis,” Natalia V. Akindinova, a professor at the Higher School of Economics, said in a telephone interview. “We are seeing a sharp devaluation of the ruble at a time when the central bank doesn’t have the reserves to influence the market, as it did in the past crises.”

The Russian economy is getting battered by the painful combination of Western sanctions and low oil prices. The country is expected to fall into a recession next year.

Global investors are increasingly concerned that tumult in Russia might not be isolated. Many emerging markets like Venezuela and Nigeria are dependent on their energy exports, which are being hurt by the deep and sustained decline in oil prices. Oil is now trading at around $55 a barrel, compared to more than $100 a barrel this summer.

Emerging markets are also under pressure as the Federal Reserve in the United States shifts strategy. Some countries like Turkey and South Africa have depended heavily on external financing to aid their growth. They have been hurt by expectations that the Fed would raise rates.

“There is country-specific risk for Russia that’s not going to go away,” said ​Phyllis Papadavid, a foreign exchange strategist at BNP Paribas in London. “But there’s a larger story.”

In Russia, investors are growing increasingly worried that the Kremlin has in effect decided to print money to address a growing debt problem. Traders are also raising concern that the cronyism and opaque insider dealings that have plagued business here have now spread to monetary policy.

According to analysts, the ruble’s fall on Monday was sparked by word of an opaque deal involving the central bank and the state-controlled oil company, Rosneft. The well-connected business executive running the company, Igor I. Sechin, a longtime associate of Mr. Putin, had apparently persuaded the central bank to effectively issue billions of new rubles to his company to help cover debts.

The governor of the central bank, Elvira Nabiullina, speaking on Russian television, said the interest rate decision had been made to stanch the fall of the ruble. In its moves, the Russian central bank also increased allotments of dollars to the Russian banking system to finance the purchase of rubles as part of the effort to stabilize the currency.

“We have to learn to live in a different zone, to orient ourselves more toward our own sources of financing,” she said. In her televised remarks, Ms. Nabiullina said Russia would not resort to capital controls to stem the ruble’s fall.

But traders have long fretted that Ms. Nabiullina, a former economy minister, lacked the political spine to stand up to Mr. Putin or his longtime allies like Mr. Sechin. And yet, though the absence of any credible independence by the central bank is at the heart of the ruble crisis today, it is unclear any figure in Russia could provide it given the ever more authoritarian nature of Mr. Putin’s rule.

Aleksei L. Kudrin, a former finance minister, wrote on Twitter that “the fall of the ruble and the stock market is not just a reaction to the low price of oil and to sanctions, but also due to a lack of confidence in the government’s economic policy.”

In the oil boom years, the government of Mr. Putin assumed an ever-larger role in the economy. Longtime associates of Mr. Putin’s from his hometown, St. Petersburg, or from his years in the Soviet KGB intelligence agency took the helms of huge new state-owned enterprises. All the while, the central bank and a liberal wing of economic policy advisers kept aloof from this politically driven divvying up of assets.

Now, market sentiment is shifting. A continued fall in the value of the ruble could present Mr. Putin with difficult choices and could make it more difficult to sustain the political support he has enjoyed at home even as his relations with the West have frayed.

He faces a particularly delicate dance with Russian companies, which are under significant financing strains. Russian corporations and banks are scheduled to repay $30 billion in foreign loans this month.

And next year, about $130 billion will be due. There is no obvious source for these hard currency payments other than the central bank, whose credibility is now being called into question.

Rosneft, for example, had been clamoring for months for a government bailout to refinance debt the company ran up while making acquisitions when oil prices were high. Because of sanctions, those loans cannot be rolled over with Western banks. Debt payments are coming due later this month.

Relying only on the company’s own cash reserves would disrupt oil development projects that Russia is relying on for future revenue. With the oil giant in a bind, the central bank ruled that it would accept Rosneft bonds held by commercial banks as collateral for loans.

Rosneft issued 625 billion rubles about $10.9 billion at the exchange rate at the time, in new bonds on Friday. The identities of the buyers were not publicly disclosed, but analysts say that large state banks bought the issue.

When these banks deposit the bonds with the central bank in exchange for loans, Rosneft will have been financed, in effect, with an emission of rubles from the central bank. The deal roiled the ruble on Monday, according to analysts.

The reason for Monday’s currency crash is “well known,” Boris Y. Nemtsov, a former deputy prime minister who is now in the political opposition, wrote on his Facebook page. “The central bank started the printing press to help the Sechin-Putin business, and gave Rosneft 625 billion newly printed rubles. The money immediately appeared on the currency market, and the rate collapsed.” Rosneft, in a statement, denied it had exchanged funds raised from the bonds for hard currency.

“This is a result of aggression and insanity in foreign policy, which led to sanctions,” Mr. Nemtsov wrote of the ruble’s collapse.

Source: the newyorktimes, 16 dec 2014