Quel est le problème avec la France? par Paul Krugman traduction française par Nathalie Lacladère

27 AOÛT 2014 Paul Krugman, traduction française par Nathalie Lacladère

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Je voulais ajouter un graphique montrant la croissance du PIB réel depuis le début de 2008:

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La France a fait mieux que la moyenne de la zone euro, bien évidemment pas autant que l’Allemagne mais beaucoup mieux que les Pays-Bas, un pays pourtant profondément attaché à l’austérité créancière.

Comme je l’ai dit ce matin, le président français Hollande, après des années de passivité, a finalement pris des mesures énergiques – fusille quiconque remet en question sa soumission aux exigences allemandes et communautaires pour toujours plus d’austérité. Mais qu’est-ce qui se passe réellement dans l’économie française? C’est bien sûr une catastrophe – extrêmement compétitive, à défaut de créer des emplois, etc.- c’est ce que tout le monde exprime, donc cela doit être vrai, non?

En fait, en observant les données, elles révèlent un certain nombre de surprises.

Commençons par l’emploi. La France a un faible taux de participation au marché du travail relativement ancien, grâce à des programmes généreux de retraite, et aussi par les jeunes, en partie parce que l’aide généreuse signifie que peu ont besoin de travailler pendant leurs études, en partie à cause peut-être d’un salaire minimum élevé et d’autres facteurs décourageant comme l’emploi des jeunes. Qu’en est-il des travailleurs en fonction de l’âge? La figure 1 compare la France et les Etats-Unis. C’est une bonne chose que nous savons que la France est un pays en crise, n’est-ce pas? Parce que sinon, vous pourriez être gêné par la performance de l’emploi qui est beaucoup mieux que la nôtre.

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Pourtant, nous savons que la France est très compétitive sur les marchés mondiaux. La figure 2 montre le solde du compte courant français en pourcentage du PIB, ce qui est, euh, un déficit doux, rien à voir avec les déficits que les États-Unis ont vécu pendant le «boom Bush ».

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Il est intéressant de noter, par ailleurs, que dans la grande fracture européenne au cours de l’inclinaison des années de l’euro, lorsque les coûts en Europe du Sud ont fait un bond par rapport à l’Allemagne, un énorme problème d’ajustement s’est créé, la France était – comme vous pouvez le voir sur la figure 3 – au milieu, sans aucun signe particulier. Ce qui la met dans une situation quelque peu inconfortable, maintenant que l’Europe du Sud est dégonflée tandis que l’Allemagne refuse de gonfler, provoquant une tendance déflationniste globale en Europe. Mais ce n’est pas un problème français comme un problème de l’euro.

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Parlant de la déflation, la France – comme vous pouvez le voir dans la figure 4 – est bien en deçà de la cible de 2% classique (ce qui est trop faible) et la chute est rapide M. Hollande peut vous dire que le problème français est l’offre , mais il semble que comme la demande par ce critère.

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Pourtant, la France doit se préoccuper de justiciers obligataires. Après tout, les investisseurs internationaux sont si préoccupés par les perspectives françaises qu’ils ne se prêtent pas à la campagne sans être payé … Eh bien, on a les taux les plus bas de l’histoire française (figure 5).

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OK, vous obtenez l’image. Les données économiques de la France ne ressemblent en rien à l’histoire comme tout le monde l’exprime. Oui, vous pouvez narrer des histoires de règlementation excessive, mais elles ne dominent pas le tableau macro. Pourtant, M. Hollande, docilement, avec les exigences va devoir de plus en plus se serrer la ceinture. Et le résultat est une sorte de processus de multiplicateur dans lequel l’austérité entraîne une croissance à faiblir, ce qui aggrave la perspective du budget, ce qui conduit à encore plus d’austérité.

Qu’est-ce qui se passe ici sur le plan politique? Simon Wren Lewis un très bon point. En Amérique, la plupart des gens qui façonnent le discours économique sont toujours en train de vivre dans les années 1970, quand la stagflation était à l’ordre du jour; en France, le cauchemar correspondant est au début de l’ère François Mitterrand, lorsque la France souffrait d’euro sclérose et une tentative de poursuivre l’expansion budgétaire unilatéral (avec un taux de change fixe) a échoué. Mais ce n’est pas là. Dans une large mesure, les maux dont souffre la France en 2014 est l’hypocondrie, la croyance qu’elle a une maladie- et cette hypocondrie va l’amener à accepter les remèdes de charlatans qui sont la véritable cause de sa détresse.

Pictet dépasse Julius Baer en total des actifs, de Bilan

article de Myret Zaki journaliste économique suisse pour le magazine Bilan(la référence économique suisse)

La banque genevoise Pictet, devenue société anonyme depuis janvier 2014, rend désormais publics les états financiers du groupe tous les six mois. Au 30 juin, le groupe Pictet a poursuivi sa croissance régulière, avec un bénéfice de 203 millions, sur un revenu d’exploitation de 975 millions, composé  à 85% des revenus de commissions et de prestations de service.

Banque mi-privée, mi-institutionnelle

Les avoirs sous gestion et en dépôt du groupe Pictet progressent de 3,3% depuis décembre, à 404 milliards. Un chiffre qui dépasse désormais les 375 milliards de sa grande rivale zurichoise Julius Baer, hissant Pictet au rang de troisième banque privée suisse, en termes d’avoirs sous gestion et dépôt.

La comparaison s’arrête ici cependant, car Julius Baer, contrairement à Pictet, ne gère plus d’avoirs institutionnels, depuis qu’elle a scindé son unité d’asset management, GAM, en 2009, désormais cotée séparément à la bourse suisse.

Pour sa part, Pictet, qui s’est ouverte très tôt à l’asset management et l’a conservé comme l’un de ses cœurs de métier, gère aujourd’hui pour moitié des avoirs privés, et pour moitié des avoirs institutionnels. Si bien qu’ils se répartissent de manière quasi équivalente à fin juin (150 milliards pour la clientèle privée, et 144 milliards pour la clientèle institutionnelle et les fonds de placement). A titre de comparaison, Julius Baer gère 274 milliards d’avoirs uniquement privés, selon ses chiffres de fin juin.

Un bilan solide

Le bilan du groupe Pictet indique 2,2 milliards de fonds propres de première qualité, ce qui situe à 21,7% le ratio de fonds propres, qui dépasse largement les exigences de Bâle III ou de la FINMA, souligne l’établissement. Si le bilan de Pictet est très sûr, c’est en bonne partie parce qu’elle s’était désengagée en 2008 d’activités plus risquées, en vendant Helvea, son service de courtage institutionnel d’actions.

Sur ces 2 milliards, les apports directs des associés s’élèvent à 788 millions. Une bonne partie des fonds propres se compose en effet des apports effectués sous une forme ou sous une autre par les associés en faveur du groupe, le reste provenant des bénéfices et des réserves issues des bénéfices des exercices précédents. 

La publication des résultats découle du changement de structure juridique de la banque, annoncé en février 2013 et effectif depuis le 1er janvier 2014. La banque suisse du groupe, gérée jusqu’alors par des banquiers privés associés, est ainsi devenue une société anonyme. Toutes les entités du groupe Pictet ont été regroupés en une société de commandite par actions (Pictet&Cie Group SCA). Cette entité, dont les propriétaires sont les huit associés, agit comme direction du groupe.

Jacques Attali mise sur une union économique francophone

source: Challenges.

Jacques Attali a remis son rapport au président de la république française consacré à la dimension économique francophone

La francophonie présente un potentiel économique énorme qu’il convient d’exploiter, notamment en réfléchissant à une union économique francophone, a conseillé l’économiste Jacques Attali dans un rapport consacré à « la dimension économique de la francophonie » remis mardi 26 août au président de la République.

« Il faudrait aller vers une union francophone potentiellement aussi forte et intégrée que l’Union européenne afin de renforcer la coopération sur des secteurs économiques essentiels », a expliqué Jacques Attali lors de la présentation de son rapport à la presse.

Recherche, santé, culture, enseignement, nouvelles technologies, les secteurs sur lesquels pourrait se concentrer cette union sont nombreux selon Jacques Attali, qui a annoncé la création d’un groupe de travail pour examiner les propositions de son rapport.

Car selon l’économiste, le potentiel est énorme, si le nombre de Francophones dans le monde, qui pourrait atteindre 770 millions de personnes en 2050, augmente bel et bien.

« Nous pouvons perdre beaucoup mais également beaucoup y gagner. L’impact de la francophonie peut représenter jusqu’à un million d’emplois et 50 milliards de dollars au niveau de la balance des paiements », a-t-il estimé.

Enseignement en français pour tous

Pour Jacques Attali, « l’enjeu est considérable mais trop souvent considéré comme anecdotique », en limitant la coopération dans le domaine de la francophonie aux seules questions culturelles.

Parmi les propositions, figure également la création d’un groupe privé de lycées français de l’étranger « aux côtés du réseau existant », afin de « répondre à la demande très importante d’enseignement en français » dans le monde entier.

Pour autant, cet enseignement ne doit pas uniquement s’adresser aux élites, a estimé Jacques Attali, pour qui « l’enseignement de base en langue française est l’une des clés de la réussite pour le développement de ce potentiel économique ».

« Si rien n’est fait, le Français peut disparaître mais avec des efforts, les francophones peuvent être jusqu’à 770 millions en 2050. C’est un potentiel de croissance économique considérable. Il faut considérer que c’est un moteur majeur de croissance, il y a une nécessité à en faire une priorité », a conclu Jacques Attali.

(Avec AFP)

Chanson d’Automne, par P. Verlaine

Les sanglots longs Des violons De l’automne Blessent mon cœur D’une langueur Monotone.

Tout suffocant Et blême, quand Sonne l’heure, Je me souviens Des jours anciens Et je pleure.

Et je m’en vais Au vent mauvais Qui m’emporte Deçà, delà, Pareil à la Feuille morte.

Yellen says improving economy still faces challenges, by The Washington Post

by Ylan Q. Mui , she is a financial reporter at The Washington Post covering the Federal Reserve and the economy.

Federal Reserve Chair Janet L. Yellen on Friday expressed growing confidence that America’s market is improving but uncertainty over how much further it has to go.

Yellen began her remarks before a select group of elite economists and central bankers here by enumerating the unequivocal progress made since the Great Recession ended: Job growth has averaged 230,000 a month this year, and the unemployment rate has fallen to 6.2 percent after peaking in the double digits during the depths of the crisis.

But she quickly transitioned to the challenges in determining how close the labor market is to being fully healed — and how much the nation’s central bank should do to speed its convalescence. Although Yellen has consistently emphasized that the recovery is incomplete, her speech Friday focused on the difficulty of making a current diagnosis.

“Our understanding of labor market developments and their potential implications for inflation will remain far from perfect,” Yellen said at the annual conference sponsored by the Federal Reserve Bank of Kansas City. “As a consequence, monetary policy must be conducted in a pragmatic manner.”

The Fed slashed its target for short-term interest rates to zero and pumped trillions of dollars into the economy in the aftermath of the recession. More than five years later, it is finally scaling back that support. The Fed is slated to end its bond-buying program in October and is debating when to raise interest rates.

 That decision carries enormous consequences: Move too soon, and the Fed risks undermining the economic progress made so far. Move too late, and it could risk stoking inflation in the future and sowing the seeds of the next financial crisis.

Investors generally expect the Fed to raise rates in the middle of next year, but several central bank officials gathered here cautioned that the moment could come earlier if the recovery improves more rapidly than expected. Yellen gave no clear timeline Friday but called for a “more nuanced” reading of the labor market as the economy returns to normal.

For example, the size of the nation’s workforce unexpectedly declined after the recession, the result of both demographic factors and unemployed workers who gave up hope of finding a job. Yellen reiterated Friday that a stronger economy could help stem that drop and suggested it may already be working. She also said that the run-up in involuntary part-time work and the low level of people choosing to quit their jobs could be reversed as the labor market improves.

But Yellen seemed to shift her stance on the country’s stagnant wage growth. Previously, she has cited it as a sign that the labor market remains weak. But on Friday she called on research that suggests wage growth has been subdued because employers were unable to cut salaries deeply enough during the recession, a phenomenon dubbed “pent-up wage deflation.” She also suggested that globalization and the difficulty that the long-term unemployed face in finding jobs could also be depressing wage growth.

The uncertainty facing the Fed means it will be carefully evaluating economic data over the coming months, Yellen said. And she said the central bank will remain nimble in its response.

“There is no simple recipe for appropriate policy in this context, and the [Fed] is particularly attentive to the need to clearly describe the policy framework we are using to meet these challenges,” she said.

Central bankers were not the only ones gathered in the Grand Tetons this year. Several workers and activists also traveled to Jackson Hole and called on the central bank to be cautious in removing its support for the economy, the first protest at the conference in recent memory.

 The grass-roots group, organized by the Center for Popular Democracy, also issued an open letter to the Fed earlier in the week signed by more than 60 activist organizations. Kansas City Fed President Esther L. George — one of the most vocal proponents of raising interest rates soon — met with the protesters in Jackson Hole on Thursday for about two hours to hear their stories. Ady Barkan, senior attorney at the Center for Popular Democracy, said the groups plan to request meetings with other Fed officials as well. 
 

Fed Dissenters Increasingly Vocal About Inflation Fears, by The New York Times

WASHINGTON — An increasingly vocal minority of Federal Reserve officials want the central bank to retreat more quickly from its stimulus campaign, arguing that the bank has largely exhausted its ability to improve economic conditions.

The debate, reflected in an account of the Fed’s most recent policy-making meeting published on Wednesday, is likely to dominate the gathering of central bankers and economists at Jackson Hole, Wyo., Thursday through Saturday.

Fed officials are convinced that the economy is gaining strength after the years of false starts, but a majority of policy makers, led by the chairwoman, Janet L. Yellen, favors a slow retreat from the Fed’s efforts to encourage job creation. They note that millions of people still cannot find jobs, while inflation remains relatively weak.

At the July meeting, however, a number of officials described a growing risk that the Fed’s control of inflation is being loosened by its focus on job creation. They note that the economy has improved more quickly than expected in recent months. The remaining damage caused by the Great Recession, in this view, can no longer be repaired by keeping interest rates low through the Fed’s primary policy tool.

Officials, in other words, disagree about the proximity of the finish line.

“Participants generally agreed that both the recent improvement in labor market conditions and the cumulative progress over the past year had been greater than anticipated and that labor market conditions had moved noticeably closer to those viewed as normal in the longer run,” according to the account, released after a standard three-week delay. “Participants differed, however, in their assessments of the remaining degree of labor market slack and how to measure it.”

Some analysts saw evidence that the Fed’s internal critics were exerting growing influence over the course of policy, suggesting that the Fed was becoming a little more likely to raise interest rates before the middle of 2015, now considered the most likely time for the Fed to begin raising rates from the near-zero level it has maintained since late 2008. “Some of the centrists appear to be acknowledging the rapid improvement in labor market conditions,” wrote Paul Dales, senior United States economist at Capital Economics.

Others said the debate was merely becoming more polarized, with the majority remaining firm in its views. “We continue to believe that the Fed will not move until at least mid-2015 despite some of the hawkish rhetoric which has recently grown louder,” wrote Michael Dolega, senior economist at the TD Bank Group.

Investors, too, appeared to share the uncertainty about the meaning of the minutes. The yield on the benchmark 10-year Treasury note rose after the Fed released the minutes at 2 p.m., then disgorged some of those gains, but still closed up for the day at 2.43 percent. Stocks first fell, then rebounded to pass the earlier high. The Standard & Poor’s 500-stock index ended at 1,986.51, up 0.25 percent on the day.

Ms. Yellen is scheduled to speak Friday morning at Jackson Hole, and she is expected to discuss the state of labor markets. The annual conference, hosted by the Federal Reserve Bank of Kansas City, has sometimes served as a platform for Fed leaders to signal policy changes, but more often as a highly publicized chance to explain their views.

The conference, this year on the theme of “Re-evaluating Labor Market Dynamics,” also is expected to offer an opening to Ms. Yellen’s critics, both internal and external, to press their side of the case. The president of the Kansas City Fed, Esther George, is among the strongest advocates of a faster retreat by the Fed.

One potential motivation for an earlier retreat has lost some of its urgency. The account said officials did not see much evidence that markets were overheating.

“Participants noted evidence of valuation pressures in some particular asset markets, but those pressures did not appear to be widespread and other measures of vulnerability in the financial system were at low to moderate levels,” it said.

But the unemployment rate has fallen more quickly than the Fed predicted at the beginning of the year. It stood at 6.2 percent in July. Price inflation has lately shown some signs of reviving, although it remains below the 2 percent annual pace the Fed regards as healthy.

Most officials, according to the minutes, take the view that the unemployment rate overstates progress in the labor markets, because an unusually large number of Americans have stopped looking for work but are likely to resume their searches as the economy improves. Ms. Yellen has frequently espoused this view.

Wage growth also remains slow. The Fed for the first time described the slow pace of wage gains as a threat to growth.

But the question, increasingly, is whether these problems can be solved, or significantly improved, by easy monetary policy.

The Fed’s staff economists, who prepare a forecast for the policy makers, once again in July reduced their estimate of the maximum sustainable pace of growth and, in effect, their judgment of how many people were likely to return to work.

The account underscored that Ms. Yellen and her allies are not saying that the minority is wrong, but that the evidence is unclear. Policy, the Fed has said repeatedly, marches to the beat of the economic data. “Many participants noted that if convergence toward the committee’s objectives occurred more quickly than expected, it might become appropriate to begin removing monetary policy accommodation sooner than they currently anticipated,” the account said.

One committee member, Charles I. Plosser, president of the Federal Reserve Bank of Philadelphia, dissented at the July meeting, arguing that there was already reason enough for the Fed to change course. The minutes said officials also were “increasingly uncomfortable with the committee’s forward guidance” that the Fed expects to maintain its key short-term rate at its low level for some time.

Sagesse XIV, par P. Verlaine

L’immensité de l’humanité, Le Temps passé vivace et bon père,

Une entreprise à jamais prospère : Quelle puissance et calme cité!

Il semble ici qu’on vit dans l’histoire.Tout est plus fort que l’homme d’un jour.

De lourds rideaux d’atmosphère noire, Font richement la nuit alentour.

O civilisés que civilise, L’Ordre obéi, Le Respect sacré!

O dans ce champ si bien préparé, Cette moisson de la Seule Église!

Petite note sur Jean Piaget, par Nathalie Lacladère

Petite note sur Jean Piaget

A Jean Piaget…

La première fois que j’ai découvert Jean Piaget et ses travaux, je devais avoir 12 ans.

J’ai commencé à lire Jean Piaget par curiosité, mon père possédait dans son bureau une multitude de bouquins dont de très nombreux sur Jean Piaget. 

J’ai osé ouvrir un ouvrage, puis un autre et encore un autre poussé par un certain éveil.

A la première lecture, une limpidité s’en dégageait, puis par la suite une réflexion qui m’incitait à reprendre certains passages pour en dégager le meilleur.

Jean Piaget était un psychologue, logicien, épistémologue Suisse, connu pour ses importants travaux en épistémologie. 

C’est lui qui a créé les plus énormes travaux en épistémologie et développement de l’Enfant jusqu’à ce jour.

Je compléterai cette petite note ultérieurement.Merci beaucoup pour votre lecture, Bonne journée à vous.Nathalie.